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Murof, l'original

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Re: Murof, l'original

Message par Invité le Dim 27 Mar 2011 - 11:47

Ok ! Merci ! Bon ben je m'y mets tout de suite. Mais cette partie sera pas non plus très importante dans l'histoire (faudrait déjà que j'emménage...).

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CHAPITRE 20 : Smoothie

Message par Invité le Ven 1 Avr 2011 - 23:38

Alors, alors, alooors... je poste donc ici une partie qui ne touche pas vraiment aux différentes histoires en cours à Murof. (Enfin, il faut bien que je reste un peu "élément perturbateur", maiiis... j'aurais pu faire pire. ^^')
Quoi qu'il en soit, j'ai fini juste à temps... pas encore minuit. >u<
Il ne sert qu'à introduire mon personnage, donc n'est pas vraiment intéressant. il comporte juste les clefs pour comprendre son comportement. Oo" Pas fun-fun, donc.
Néanmoins, si vous êtes intéressés par les personnages étranges, vous serez servi. Parole de Sacrieur. =u=


Vague.


Le vent fit gonfler la voile blanche du frêle esquif amorçant un virage. Le navire s'ébranla légèrement avant de reprendre de la vitesse, en penchant lentement sur son flanc gauche.
Sur ce côté du bateau, justement, une jeune fille s'accrochait avec toute la force qu'une si petite humaine peut avoir à la balustrade, regardant avec horreur son reflet se préciser au fur que l'embarcation s'inclinait.
Elle se cramponna un peu plus encore, faisant trembler la barrière, alors qu'elle était une fois de plus secouée. Une prière désespérée fut même prononcée à Sacrieur.

«Regarde-moi ça. Une telle force de la nature telle que toi, cette demoiselle d'habitude si fière et sauvage, qui se fait avoir par un trajet maritime ? C'est un peu décevant. D'autant que ce n'est pas vraiment un temps mauvais. C'est même mer calme. Je te trouves un peu chochotte, sur ce coup-là...»
La disciple de la souffrance releva, mais s'abstint de toute réponse, et serra les dents. Elle continua à regarder la peau blanche de son reflet, sans même se retourner.

A vrai dire, c'était plus qu'une belle journée. L'Astre jaune avait délaissé la compagnie gênante des nuages et pavanait, haut dans le ciel. Fort de sa solitude, il réchauffait depuis l'aube homme et monstres, et avait décidé de ne pas s'arrêter en si bon chemin. La moitié de la journée était sûrement bien entamée, et la chaleur s'accroissait doucement. La surface de l'eau, du moins celle qui restait hors de portée des remous de la coque du bateau restait parfaitement lisse, et reflétait violemment les rayons du soleil.
Une fois le cap repris et l'embarcation stabilisée, la jeune Sacrieur risqua un regard vers l'étendue d'eau salée qui la faisait tant souffrir. Elle referma bien vite les paupières, éblouie, et se recroquevilla en posant la main sur son ventre. Incroyable que par un temps si magnifique, elle puisse quand même avoir un mal de mer si violent. Injuste, même.
Elle bloqua sa respiration, s'efforçant de garder le peu de nourriture qu'elle avait dans le ventre. Au même instant, un léger rire se fit entendre.

Un rire moqueur, d'homme. De sa main libre, elle frotta ses yeux meurtris et en ouvrit l'un des deux, puis jeta un coup d'œil suppliant à son ombre.

Celle-ci se troubla un peu, d'abord, puis passa d'une jeune fille assise et tremblante à une personne plus grande, et un peu plus imposante, postée sur ses deux pieds. Elle secoua la tête, faisant bouger sa chevelure typique des hommes Iop, et croisa les bras. Du moins était-ce supposable...?

«-Alors ? Ca ne vas pas mieux, on dirait. Mais tu as entendu le capitaine, on arrive bientôt. Quelques heures. Et puis tout ça n'est que de l'eau. Dis, tu sais nager ?» La taquina la voix, semblant sortir de l'ombre elle-même. Et puis, en un instant, elle muta.
La souffrante ferma l'œil, savant à l'avance qui arrivait. Elle préféra se concentrer sur son déjeuner, mais le nouveau «venu» ne partageait pas souvent son point de vue. Et, une fois encore, il ne respecta pas ses souhaits.

«-Je n'ai pas grand chose contre le mal de ventre, dans ma sacoche. Par contre, ramasse tes armes. On ne laisse pas traîner des lames comme ça dans un lieu de passage. Tu pourrais blesser quelqu'un, et j'aurais du mal à le soigner.
-Mais d'où te viens cette manie de toujours vouloir soigner tout le monde, abruti ? » Répondit du tac au tac le Iop. La jeune fille poussa un long soupir, en évaluant à quelle distance elle avait laissé ses deux épées. Dix mètres, peut-être ? Beaucoup trop pour elle.

Et le conflit qui sévissait entre ses deux amis préférés ne l'aidait pas à se calmer. Elle s'accrocha à la barre qui lui maintenait le dos et tira sur ses muscles pour se relever, tandis qu'en arrière fond, les insultes fusaient, la morphologie de chacun ne s'imprimant que quelques instants sur le bois avant de céder la place à l'autre.

C'était d'un lassant... même si elle était habituée, la Sacrieur poussa un long soupir et se retourna, pour contempler son reflet dans l'eau.
Après quelques battements frénétiques de paupière voulant cacher des yeux à moitié aveuglés, elle trouva enfin son reflet, en n'en fut pas vraiment satisfaite. Pour commencer, la pâleur se sa peau était assez effrayante. Une vraie tête de cadavre. Même si, d'ordinaire, elle n'avait pas un épiderme particulièrement mat, cette couleur blanche l'angoissait un peu. Ses deux grands yeux vides communs à ses frères de classe ne faisaient pas grand chose pour donner un peu de couleur à cette figure non plus. Le seul élément notable, dans cette représentation monochrome, restait donc sa chevelure un peu secouée par la traversée.
Elle entreprit donc, histoire d'avoir quelque chose à quoi penser, de remettre un peu en état ses cheveux, et y passa la main afin de les démêler.

« … Non, franchement. Les cheveux rouges, ce n'est pas bien discret. »
Certes. Mais, après tout, était-ce bien sa faute ? Et puis, cette couleur si proche du sang la ravissait, quelque part. On pouvait y déceler une certaine ironie. Une Sacrieur aux cheveux de sang.
« C'est vrai que ça te sied plutôt bien. Au moins, on comprend de loin que tu es une folle dangereuse. » Commenta avec une voix égale la deuxième ombre. Se sentent mieux, la jeune fille jeta un regard guilleret à la silhouette d'un éniripsa qui se dessinait à présent sur le bois. Elle décida même de lui répondre.

« -Vu ce que j'ai dans la tête, aussi... vous êtes quand même de sacrés tarés. » argumenta-t-elle d'une voix éteinte.
« -... Ah, ça, c'est sûr que s'il y avait le moyen de se débarrasser d'un Iop que je ne citerais pas... réfléchis-y.» Conseilla le soigneur d'une voix agacée, avant de laisser la place au Iop.
« Bien sûr. Approche et tu passeras ta vie à essayer de retrouver tes membres, mon pote. » Commenta simplement le guerrier immatériel, avant s'effacer à son tour. L'ombre de la disciple masochiste s'afficha alors, et elle ne parvint pas à s'empêcher de bouger pour vérifier si, cette fois, elle contrôlait vraiment le phénomène visuel plaqué au sol.


Le soleil continuait encore et toujours de briller. Accrochée à la rambarde, Smoothie sentait ses cheveux balancer au rythme du vent frais. Elle imaginait aussi son pauvre dos peu couvert par ses habits légers, en train de rôtir.
Elle posa la main sur son ventre en gémissant, et se retourna aussi rapidement que possible vers la mer, devinant que le peu qu'elle avait avalé tentait de remonter.


« -Pourquoi, pourquoi, pourquoi avoir prit ce bateau ?!
-Parce que c'est quand même elle qui décide de ce qu'on fait, c'est un peu son corps, non ?
-Hm, on s'ennuie, y'a rien à faire, pas de douleeeur... on peut en torturer un ?
-Et on va où, au juste ? »
Toutes ces questions épuisèrent moralement la Sacrieuse, qui se traîna sur quelques mètres et s'allongea, à l'abri des rayons trop brûlants.
Elle se tourna vers le ciel et se lança dans la contemplation des nuages. Elle suivit un moment le ballet aérien et cotonneux, tandis que les échanges intracrâniens cessaient peu à peu.
Ses paupières se fermèrent d'elles-même, et la malade perdit son combat contre la fatigue, et sombra dans un sommeil sans rêve.

Quelques heures plus tard, le bateau s'ébranla entièrement et la réveilla en sursaut. Le soleil de plomb avait laissé place à la lumière étrange du crépuscule. Les marins s'affairant auparavant sur le pont étaient en train d'amarrer le navire. Smoothie attrapa la sacoche qui traînait non loin d'elle, vérifia que le contenu était intact, et se dirigea tant bien que mal vers la terre ferme. Elle traversa l'embarcation aussi rapidement que possible, en pestant tout du long contre l'eau, le soleil, et cette ville qui l'agaçait déjà.
Néanmoins, malgré sa douleur à l'abdomen, la disciple masochiste posa finalement les deux pied au sol, saine et sauve. Elle hoqueta de soulagement et s'en alla aussitôt de son pas peu assuré, sans prendre la peine de remercier quiconque pour le voyage. La lune se faisait de moins en moins discrète. La nouvelle arrivante attrapa un morceau de parchemin sur lequel était dessiné un plan à l'encre rouge. Comme elle aurait dû s'en douter, impossible d'y voir quoi que ce soit, dans l'obscurité. Et pas question de chercher un lieu fréquenté -s'il y en avait à cette heure-...

« Ca ne devrait pas être compliqué à trouver, pourtant. 84, rue de l'épée Pourpre. Typiquement Sacrieur, quoi. Enfin, typiquement brutal. Commence donc par là...? » Conseilla Calse, l'éniripsa, invisible dans la nuit ne laissant pas assez de lumière pour permettre de distinguer une ombre.
La jeune fille répondit avec un haussement d'épaules conciliant, et tourna dans une autre rue, laissant le hasard l'aider.
Malheureusement, Ecaflip ne devait pas être d'humeur à l'aider.
Après deux heures de marche et de détours, elle arriva à un quartier à peu près ressemblant à l'idée qu'on se fait d'un quartier Sacrieur : des maisons aux allures imposantes et effrayantes, plutôt mal entretenues... après une longue vérification, aucune des rues ne portait le bon nom : elle se trouvait donc dans le quartier Iop.

« -Sacrieuur... Ô toi, grande déesse, maîtresse de la douleur, qui inspire la peur à tes ennemis, toi qui connaît le Sacrifice et le don de soi, ainsi que le don du sang... pitié, Reine des Dieux, trouve Ecaflip et demande-lui un peu d'aide de ma part, je t'en prie... parce que là, je suis plus que perdue. Merci. »

Son sac de voyage récupéré à la descente du bateau pesait de plus en plus sur son épaule fatiguée, tandis que l'autre avait à supporter la sacoche remplie qu'elle transportait. Et, malgré les quelques heures de repos, elle se sentait épuisée. Affamée également.
Tout ceci était bien sûr à ajouter à son humeur qui dégringolait, la faute à son sens de l'orientation défectueux et aux remarques acides de ses colocataires de corps.

Smoothie s'arrêta et reprit son souffle quelques secondes, en posant ses affaires au sol. Elle expira bruyamment, de soulagement, et s'accorda une pause de quelques minutes. Juste pour mieux se situer, bien sûr.
Le quartier Iop devait être constitué de maisons blanches et rouges, pour la plupart. Des panneaux actuellement illisibles semblaient donner des indications à grand renforts de grands traits. Malheureusement, les rares écritures étaient indéchiffrables. La Sacrieur se releva et poursuivit son chemin, jusqu'à tomber sur un carrefour. Elle s'approcha d'un panneau et avança la tête pour distinguer quelque chose. Inutile. Elle posa alors l'index dessus, et essaya de se représenter les formes en suivant les sillons que le sculpteur avait effectué. Parmi ceux-ci, elle repéra le seul élément important : une flèche vers la droite, une goutte. Par association d'idée, elle en conclut que ce n'était pas d'eau, mais de sang dont il était question.

Le lieu d'un assassinat macabre, une ancienne salle de torture, l'emplacement d'un cabinet d'Eniripsa ? En une seconde, un bon nombre d'idées tordues lui passèrent par la tête, enchantant tour à tour chacun de ses « côtés ». Mais elle préféra se convaincre que c'était bien ce qui l'arrangeait elle : quelque chose qui la rapprochait de sa maison, et donc d'un lit. Ragaillardie, elle se remit en route, et ne tarda pas à tomber sur quelque chose d'approchant à ce qu'elle s'était imaginé : le coin sentait le combat. L'hémoglobine.
Même en pleine nuit, l'ambiance était... totalement absorbante pour une Sacrieur.

Smoothie passa encore quelques temps à chercher l'emplacement exact de son domicile, et trouva finalement ce qui devait être chez elle. En utilisant la même technique qu'avant, elle avait pu sentir « 84 » sur le carré de bois accroché près de la porte.

« -Super... je ferais un tour du propriétaire plus attentif demain, hein. Alors... ah, non, j'oubliais que je n'ai pas encore mis mon grain de sel ici. Pas besoin d'éviter les trucs qui traînent... » soliloqua-t-elle en cherchant la clé dans son sac, puis en l'introduisant dans la serrure. Une fois celle-ci déverrouillée, elle entra, sans même vérifier l'état du sol. Elle posa ses affaires dans un grand soupir, puis s'apprêta à chercher sa couchette.

« -Oui, enfin... on ne pourrait pas aller refaire un tour dehors, plutôt ? La lune est belle, ça pourrait être amusant. » Proposa le Iop à voix basse, d'une voix pleine de promesses. Cette idée arracha un sourire à la Sacrieur, mais ne semblait pas faire l'unanimité, et ne semblait pas des plus raisonnables. Alors qu'elle s'apprêtait à refuser, elle se fit interrompre par une autre personne, au ton plus enivrant, encore. Une femme.
« -Il a raison... j'ai bien envie d'aller voir ce qu'on trouve dans ce coin. Allez. Au pire, je connais toutes les bases : si on me demande, je m'appelle Smoothie. Laisse-moi faire.
-Mhh... voilà ce qu'il en coûte de trop écouter les voix dans sa tête. Ca va mal finir. » Mit en garde le soigneur.
« -Et ? Tu en fais partie aussi, non ?
-Oui, mais moi, au moins, je... 
-Oh, laisse tomber. » coupa-t-elle brusquement, d'excellente humeur. « Je fais ce que je veux. »

Un frisson secoua alors la nouvelle Murofienne. Elle retourna à la porte à pas de chacha, et referma derrière elle. Un sourire hystérique éclaira son visage, alors qu'elle commença à écumer les rues, se mouvant avec plus de grâce qu'à l'aller.
« Alors, allons voir un peu ce que cette ville a à offrir... »


Dernière édition par Smoothie le Sam 2 Avr 2011 - 7:31, édité 1 fois

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Re: Murof, l'original

Message par Vlad' le Sam 2 Avr 2011 - 0:22

Le jeune fille poussa un long soupir
7ème § fin de la troisième ligne... Une lettre dérangeante...
Et c'est tout... Très bien, très bonne relecture, comparé à moi qui laisse traîner des fautes partout...

franchement, l'idée de la Schizophrénie colle très bien à l'idée commune qu'on se fait des Sacris : trop de coups rend barge... J'espère simplement qu'on en apprendra plus sur les "Colocataires" de Smoothie...

Bref, ce chapitre est comme la majorités des parties de Murof : banal. Et c'est parce qu'elle est banal qu'elle est bien.

J'avoue volontiers avoir eu un peu de mal à comprendre le début, car la mise en place est assez longue, mais quand enfin, vint le moment, où l'on arrive à savoir qu'elle n'est pas seule dans son propre corps, et qu'elle n'est d'ailleurs pas la seule à qui il appartient (comme tu le dis toi même, ça vas au delà de la simple Schizophrénie), tout est ensuite aussi facile à lire que du beurre, comme on dit...

Sinon, je ne vois pas de fautes, étant donné que je ne vois même pas les miennes... L'histoire est plus que satisfaisante... Bref, un bon début, et une bonne arrivée à Murof !
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Re: Murof, l'original

Message par Invité le Sam 2 Avr 2011 - 11:17

et la malade perdit son combat contre le sommeil, et sombra dans un sommeil sans rêve

Une répétition ! Mais... c'est tout. C'est vraiment super. J'écrirai jamais comme ça T_T. Ton personnage est vraiment... fou.

-Sacrieuur... Ô toi, grande déesse, maîtresse de la douleur, qui inspire la peur à tes ennemis, toi qui connaît le Sacrifice et le don de soi, ainsi que le don du sang... pitié, Reine des Dieux, trouve Ecaflip et demande-lui un peu d'aide de ma part, je t'en prie... parce que là, je suis plus que perdue.

J'ai ri. J'ai hâte de voir des prochains chapitres, parce que là, Smoothie possédée par un des ses autres "esprits"... faut une suite !

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CHAPITRE 21 : Fao'

Message par Fao le Sam 2 Avr 2011 - 12:05

Balai, ballet... aérien...

1ier avril
En ce matin de rosée d’un pétulant printemps, Fao’ se leva très tard et découvrit sur le lit, à ses côtés, sa femme haletant, les mains sur le ventre, dans une position effarante. Il était tard, si tard que dehors rien ne filtrait de la nuit d’encre, il devait être dans les deux heures du matin. Elle lui saisit fermement la main en lui soufflant une supplication d’aide. Elle était moite. Il se déroba, se leva et fit le tour du lit pour atteindre la future mère. Une phrase étranglée lui échappa :
« C’t’une blague ?! »

L’expression de Jeana n’avait rien d’une blague, m^me si le jour naissant correspondait au premier Aperirel. La nuit, porteuse de conseils, l’effrayait pourtant de son obscurité, de sa solitude, de l’abandon des citoyens au sommeil, à l’inconscience. Il se retrouvait seul, ne voulait pas réveiller Luttii, pourtant à quelques rues seulement.
Une contraction plus violente que les autres fit taire ses pensées. Il tenta de la raisonner :
« Tu n’as pas encore perdu les eaux, tu peux toujours attendre…
- Hier soir, les ai perdus… hier soir…
- Et tu ne m’as pas prévenu ?! »

Qu’importe, l’urgence du moment lui faisait perdre ses moyens. Il ne pouvait plus penser à rien, juste s’affoler, tomber
dans l’abysse d’une inextricable situation donc il ne verrait pas l’aube carmin. Il allait tomber dans un choc catatonique. Une nouvelle contraction secoua le ventre de Jeana, qui gémit une phrase incompréhensible. Il ne sut réagir, et se contenta de lui prendre, absent, la main. Il ne se sentait pas l’âme entreprenante. Comme un bigorneau paresseux qui attendrait la marée haute accroché à son rocher natal, Fao’ voulait se retenir au lit, attendant le jour, tâtonnant dans l’obscurité le radeau de drap blanc qui est sa bouée de sauvetage. Il avait peur de la nuit, de toute activité nocturne, de ce voile oculaire qui l’entravait, l’enveloppait, l’isolait.

Un sursaut s’empara encore de Jeana, il sursauta avec elle. Elle gémissait de douleur, au bord du hurlement, il ne pouvait qu’assister, de l’autre côté de l’être, au déchaînement du déchirement entre elle et son fils. Son premier fils. Elle se cambra encore de douleur, il la considéra longuement, le visage résigné, tiré par la douleur, sa petite bouche aux lèvres serrées, des gouttes aux commissures de ses yeux clos, légèrement tournée vers lui, son ventre portant l’enfant semblant gigoter, pressé de sortir, la dilatation du col insuffisante à sa sortie.

Les doigts tremblants, il tenta de caresser les traits doucereux de son visage abandonné à la souffrance, son front perlant de
sueur, éloigna la mèche collée à ses pommettes, et embrassa son front brûlant de sang avec une douceur impuissante. Il murmurait sans force des paroles consolatrices, lui conseillait d’inspirer profondément, de pousser en expirant, en m^me temps. Il était confus, tapotait avec une délicatesse conciliante la main moite de Jeana, qui continuait son épreuve avec une apparente impassibilité.

Un cri dans la rue, quelqu’un frappa violemment à la porte d’entrée, comme pour la casser. Il jeta un regard acide derrière lui, irrité par le dérangement, et s’en retourna à Jeana et lui susurra une promesse de retour proche. Dès lors qu’il sortit de sa chambre, il était métamorphosé. Sa peur de la nuit, son affliction et sa peine avaient disparu, il faisait comme si de rien n’était.

En bas, il ouvrit la porte avec mauvaise humeur, faisant clairement montrer qu’on l’avait dérangé. Une sorte de sacrieuse légèrement habillée, aux formes plus que généreuses, et pourtant une taille de guêpe, se tenait, surexcitée, comme à la promesse du plaisir. A l’ouverture de la porte elle lâcha comme un gémissement, et soupira :
« Il y a de la douleur, tant de douleur ici !
- Passez votre chemin, vous vous trompez de personne, nia Fao’. »

Il s’apprêta à refermer la porte quand un cri déchira la nuit, venant de la chambre en haut. Fao’ ferma les yeux, le cri retentissant en écho dans ses oreilles. Il était déstabilisé, la femme en profita pour s’introduire dans la maison et filer à l’étage supérieur. Fao’ la regarda faire, puis referma la porte et monta à la hâte.
Rentrant dans la chambre, il vit Jeana apaisée, et la sacrieuse, qui lui tenait la main, hurlant de douleur et de plaisir, agenouillée au chevet du lit. Fao’ incrédule se remit lentement de ses émotions en entendant la réponse de sa femme à une question muette :
« Je lui transmets ma douleur, ou plutôt elle l’aspire. Je suis contente, et elle aussi.
- Elle jouit, plutôt, maugréa Fao’. Regarde-la. »

On voyait parfaitement toutes les marques du plaisir sur son visage et son corps couvert de marques de sang. L’écrivain répugnait à voir cette femme ici, dans cette atmosphère intimiste, familiale, une intruse inconnue qui servait plus que lui. Mais, en son for intérieur, il ne pouvait pas voir sans réagir physiologiquement à la scène de la sacrieuse cambrée, comblée de désir. Il objecta :
« Comment reconnaître les contractions alors ? Quand dois-tu agir… ? C’est une mauvaise idée.
- Elle nous indiquera… Chaque cri correspondra à une contraction.
- C’est obscène, chuchota Fao’, de mépris. »

Il décida alors de se focaliser sur le corps de sa femme, qui se contentait de pousser à chaque cri de plaisir de la nouvelle arrivée, et qui bientôt laissa voir une petite tête sortir du flot de sang qui s’écoulait de la matrice.
La sacrieuse était à terre, plusieurs fois jouissante, encore grisée, gémissant, allongée en position fœtale. Le bébé criait aussi, s’époumonait, encore recouvert de glaire et de sang, entre les seins de sa mère couchée, qui le serrait dans ses bras, avec l’amour et la volonté d’une mère, le placenta flasque se déversant sur le lit, qui dans une dernière poussée l’expulsa pour de bon. Fao’ avait lui-m^me coupé le cordon, et restait là, avec sa pince, le tube sanguinolent, immobile. Il regardait la scène sans réaction, encore. Il était partagé entre l’effarement, le soulagement, la fierté, il planait. Jeana s’était levée, elle irait se laver pour la première fois avec son enfant.

Elle s’appelait Smoothie. C’était elle qui avait « aidé » Jeana à accoucher. De la plus étrange des façons, elle avait joui de la douleur et a douloureusement remercié Jeana d’une tape dans le dos. De la m^me façon, elle avait pudiquement épargné les parties de Fao’ pour s’attaquer à son plexus solaire, ce qui le plia quand m^me en deux. Remarquablement bien faite, mais simplement incompréhensible. Il ne remarqua pas de bague à son annulaire, mais elle semblait heureuse, comblée… Il était presque six heures, le matin se levait. Ils étaient tous réunis autour de la table, Cyanne dormait encore malgré les cris qui fusaient. Elle avait le sommeil lourd.

Kalaen – car c’était bien le nom de l’enfant – tétait Jeana, qui sirotait avec la meilleure humeur un jus d’orange ; tandis que Fao’ avait son éternel café et Smoo’ un grand bol de jus de citron pimenté. Mixture que jamais les deux époux ne goûteront, pour rien au monde. Système fort peu engageant qu'ils outrepassent pour demander :
« Vous avez de la famille ici, Smoo’ ? Des amis ?
- Bah déjà, comme amis : vous. Ensuite, je viens d’arriver. Je viens d’Eclipse. »

Fao’ hocha la tête. Il avait, avec entendement, dissimulé son mépris pour ces gens d’une autre bourgade qui fuyaient leur ville désertée et morte. Murof devenait le réceptacle des réfugiés, et cela le consternait.

Des pleurs se firent entendre, Cyanne était levée. Fao' l'avait poussée à faire quelques pas entre l'escalier et la salle à manger. Elle avait immédiatement repéré l'intrus – le bébé – et la belle femme qui buvait du citron. Son regard bascula de sa mère qui tenait l'enfant, puis à l'enfant que tenait sa mère, à la dame assise, puis à son père qui la soutenait. Immédiatement elle se retourna et exigea les bras de l'écrivain, qui concéda à sa demande. Forte de ses deux ans, elle prit un air naïvement inquisiteur et montra le bébé du doigt. Alors Fao' lui expliqua, l'amour filial montant, que cet être n'était que son petit frère, qu'il lui en avait déjà parlé. C'était lui, Kalaen. Elle sembla se calmer et ses grands yeux rouges se tournèrent vers la Sacrieuse, qui lui sourit en ouvrant les bras. Où elle se lova sans autre forme de procès pour son père abandonné. Emmitouflée entre les seins de Smoo', Cyanne semblait dans son élément. Le Sang.

Ses sens, ses préférences, son état de Vampyre devenait de plus en plus prenante. Il s'était étendu de la simple nourriture et apparence aux actes, petits sifflements suraigus, furtives métamorphoses, moments de manque de sang de plus en plus agités, voire violents. Elle devenait vraiment Vampyre, et cela inquiétait Fao' qui consulta Jeana' du regard, qui le regardait avec la m^me question au bord des yeux.
« Jeana' ?
 Oui, mon chéwi ?
 Je suis heureux. Je t'aime.
 Mais moi aussi Fao'. »
Il se pencha vers elle, s'empara un court moment de ses lèvres, pendant que le fils avait fini de téter. Fao' soupira, rappelant la venue imminente des Murofiens et de la famille. Jeana' reporta son attention au petit garçon, l'embrassa au front, immensément mère.

« C'est bien joli tout ça mais je me sens un peu de trop ici, hésita Smoo'. si vous pouviez me laisser partir maintenant... »
Après une vigoureuse accolade avec Fao', qui l'ébranla entièrement, Smoo' salua Jeana de loin et se dirigea sans escorte vers la porte, aussi décidée que quand elle était rentrée.
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Re: Murof, l'original

Message par Moinonminou le Sam 2 Avr 2011 - 13:29

Et bien...ça nous fait deux belles parties...
L'arrivée de Smoo' est vraiment étrange...avec l'idée des ombres...j'ai cru au début qu'elle ne voyait pas les corps mais que les ombres...enfin bon...c'est vraiment étrange mais super bien écrit!
L'arrivée de Kalaen est pas mal non plus...mais je me rappelle que dans l'acouchement de cyanne...Fao' n'avait pas le droit de voir sa femme accoucher...enfin, ça se trouve c'est seulement le premier enfant...et puis là...pas question de laisser Jeana' seule...

Bon, alors, si j'ai bien compris, le prochain à poster c'est Benji' et après moi?
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Chapitre 22 (Moinon)

Message par Moinonminou le Dim 3 Avr 2011 - 18:43

Arg...double post...mais en s'en fout...surtout après la victoire contre le mac...Moinon la BGette !! >.<

Conséquences

Je me promène dans les rues de Murof, pensive. Frustrée pour mieux dire. Sous mon bras se trouve un plan où j’ai esquissé mes premières idées pour une maison d’écaflip qu’on m’a commandé, il y a quelques jours. Il fait beau. Le ciel est d’un bleu et immaculé de ses nuages quotidiens. Une brise fraiche passe dans les rues, faisant voler quelques cheveux et jupes, rafraichissant tous les passants sur passage. Dans les rues résonnent des cris d’enfants, ainsi que des voix d’adultes, de jeunes gens comme des vieux, des bonjours, des au revoir, des recommandations, des réprimandassions, des pleurs, des rires, des éclats de joie, des tintements joyeux, des mélodies virevoltantes...tant de choses provenant des cordes vocales des murofiens. Ils ne me connaissent pas, et ne savent même pas que je les écoute mais je les entends dans leur journées. Les tofus chantent le printemps qui chasse l’hiver. Les arbres fleurissent apportant les couleurs printanières. Le soleil nous transmet la chaleur agréable des saisons chaudes. Les cœurs sont en poésies pour leur élus…bonjour cher Printemps !

J’avais quitté le travail car je n’arrivai pas à me concentrer sur la maison. Je suis tourmentée par quelques petites choses anodines et une autre plus importante, m’angoissant. Comme il faisait beau, je n’avais pas hésité une seule seconde entre : rester cloitrée dans mon bureau avec mes pensées ; ou arpenter les rues pour me changer les idées sous ce soleil radieux. Je prends les directions au hasard depuis un petit bout de temps, et malgré tout je reconnais l’endroit où je suis. Murof ne m’est plus inconnu. Me perdre dans les rues est difficile car je finis toujours par retrouver une rue que je connais.

J’arrive au centre du quartier crâ. Dans un endroit, où il y a une aire de jeux pour les enfants. Je décide de me poser sur un banc, regardant les bambins courir partout, se jeter du sable, rire, pleurer …Je ne pu m’empêcher de sourire. J’aime bien les enfants, m’en occuper, jouer avec eux. M’occuper de Cyanne, quand Fao’ me permet de l’approcher, c’est un passe-temps vraiment agréable. Avec Vlad’, nous n’avons jamais parlé du sujet des gosses. Nous sommes bien ainsi…sans marmots pour nous accaparer.

Mon regard est attiré par un petit sadida qui après avoir couru, chute juste devant moi. Il s’étale de tout son long. Il me regarde de ses grands yeux et voit que j’ai les miens rivés sur lui, alors il pleure. De réflexe, je vais l’aider. Je le saisis par dessous les bras pour le mettre debout. Puis, je m‘accroupie pour lui chuchoter des mots de consolations dans l’oreille pour qu’il sèche ses larmes. Il me regarde et sourit. Il me dit au revoir et repart avec ses copains, tout sourire, comme s’il ne c’était rien passé. Je retourne à mon banc. Je jette un coup d’œil sur les mères des enfants. Elles ont toutes entre 25 et 40 ans et semblent bien en vie. Dois-je les envier ? En effet mon cœur se serre quand je les vois parler entre elles. Est-ce qu’un jour je ferai partie d’elles ? Pourrai-je moi aussi partager mes soucis ? « Il le faudra bien un jour… » Pense-je. Je me lève et pars dans une ruelle au choix.

Cette fois-ci, je suis dans le quartier écaflip. Mon calepin est sortit, je griffonne tout ce qui me semble sympa. Prendre des notes, prendre des notes, il le faut car ça me permettra de m’en inspirer plus tard. J’esquisse une fenêtre aux couleurs vives quand des bruits attirent mon attention. Je range vite fait mon calepin et me dirige vers l’agitation. Une baston. Autour des bagarreurs les paris fusent. Quel drôle de façon de s’occuper. J’allais repartir dans ma fenêtre quand j’entends des voix familières.

-Tu vas voir ! Ton mixeur ne me fait pas peur ! s’écrit une sacrieur.
-[Ha oui ?! Oses-seulement me le dire en face !]
-Comme tu veux ! De toute façon, je t’écrase comme je veux !
-[Je n’y crois pas un seul instant !]


Je les reconnais. Ce sont les nouveaux, ceux qui viennent d’Eclipse. La sacrieur forme une hache avec son sang et l’abat sur un jeune homme aux cheveux bleus. Il l’évite et en profite pour lui donner un coup dans le ventre. C’est Moon et Smoothie. Je souris.

-[Un smoothie au cerveau de Smoothie…ça doit être bon !]
-Un régal, puisque c’est mon cerveau !


Je quitte la place et reprend une autre rue en riant intérieurement. Ces éclipsiens sont de vrais phénomènes. Toujours à se taper dessus mais…par simple fraternité. En réalité, ils s’entendent à merveille, ils ont une manière différente de se prouver leur amitié. Enfin…le principal, c’est qu’ils ne le fassent qu’entre eux…pour l’instant…sauf si un murofien se joint à eux.

Je passe à côté de la grande horloge de la Grand-Place. 16 heures. Que pourrais-je faire à 16 heures ? Ha ! Peut-être que Jeana’ est libre ! Je me dirige donc vers ma rue. Elle vient d’accoucher d’un petit garçon. Valimir me l’avait annoncé ce matin, mais comme je devais aller travailler, je m’étais dit que j’irai demain avec lui, comme ce serait le week-end.

Plus je me rapproche de ma rue, plus une angoisse se noue dans mon ventre. Comment pourrais-je lui annoncer la chose alors que j’ai du mal à le croire moi-même ? Comment ? Que dira-t-il ? Ce n’est pas rien tout de même…malheureusement. Pourquoi est-ce arrivé maintenant ? Ça va bouleverser nos vies…ça va les remuer, nous exténuer…mais…est-ce que…est-ce que ça ne va pas nous apporter du bonheur ? Des rires ? Des moments heureux ? Peut-être…sûrement…je n’en sais rien. Ce sera la surprise…ou la catastrophe. Des gens savent bien vivre avec…et souvent, je les vois souriant…ou fatigués, mais avec cette étincelle étrangère dans les yeux, au fond des pupilles.

Cela me rend curieuse…comme si…comme si j’allais entrer dans un monde inconnu…nouveau. Je souris. Oui, un monde nouveau…différent de celui d’où je viens…différent de celui d’où je vis. Ma peur au ventre s’envole,
s’estompe, s’évanouit. Suis-je conquise ? M’as-tu finalement conquise ?

Tu fais maintenant partit de mon futur…

La rue des Enudis s’offre à moi. Je peux voir la porte de notre maison. Que dois-je faire…Aller seule voir Jeana’ ? Ou rentrer et demander à Vlad’ si on peut y aller ensemble ? Le problème…c’est que si je décide qu’on y aille ensemble…il va falloir que je lui dise. Ho…et puis zut ! On a dit qu’on irait la voir ensemble alors on y va ensemble! Je me dirige vers chez moi, le cœur battant la chamade. Je tourne la poignée. Comment va-t-il réagir ?
Lui…il n’est pas encore conquis. D’ailleurs, il n’est même pas encore au courant. Comment va-t-il réagir ? Souvent les hommes on du mal à s’y faire…à digérer la chose. Mais lui…que va-t-il faire ? Se réjouir ? S’écrier ? Pleurer de joie ? Pleurer de désespoir ? Sourire ? Avoir du mal à respirer ? S’affoler ? Comment ?!

-Je suis rentrée ! annonçe-je en fermant la porte derrière moi.
-Déjà ? S’exclame Vlad’.
-Oui…dis-je en allant vers mon bureau dans la chambre.
-Tant mieux. Me chuchote-t-il en me prenant par les hanches, me rapprochant de lui.


Je lui souris et il m’embrasse. Je me dégage ensuite et reprend le chemin de la chambre. Une boule se forma dans mon ventre. « Dois-je lui dire maintenant ? ». C’est en même temps le moment propice…il semble décontracté…Oui…ce serait bien. Je dépose mes calepins sur mon bureau, puis revient dans le hall où il est toujours, me regardant en souriant. Mais comment le lui dire ? De quelle façon ? Sourire ? Baisser la tête ? Est-il prêt à recevoir cette information ? J’hésite.

-Heu…ça te dirai d’aller rendre visite aux Nawégling ? Comme je suis là plus tôt…je m’étais dit qu’on pourrait en profiter…pour les féliciter de leur nouveau bambin…
-Et le fait d’aller voir ton amie t’embarrasse à ce point ? me demande-t-il.
-Non…non bien sûr que non.
-Alors…pourquoi n’ai-je pas le droit de voir to beau sourire…quelque chose te tracasse ?
-Si tu savais…soupire-je.


Il vient vers moi et me prend dans ses bras. Il est si grand…si fort…puissant comparé à moi.

-Qu’est-ce? Puis-je le savoir ? me chuchote-t-il dans l’oreille.
-Et bien…hésite-je.


Je le serre dans mes bras. C’était trop dur. Qu’allait-il faire s’il n’était pas prêt ? Allait-il m’abandonner ? Non…ça ne lui ressemble pas. Comment va-t-il réagir ? Dois-je vraiment le lui dire ? Il le faudra bien un jour de toute façon…alors…autant le faire maintenant…

Je me dégage de son emprise. Il me regarde avec étonnement. J’inspire un bon coup. Puis, me donnant tout le courage possible que j’ai en moi, je lui déclame.

-Valimir…tu vas être papa.

____________________________________________
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Chapitre 22 (annexe de Vlad)

Message par Vlad' le Dim 3 Avr 2011 - 19:30

Il me fallu du temps pour comprendre ce qu'elle venait de dire. Beaucoup de temps. Trop de temps. Enfin, pour qu'un Iop basique assimile cette information, il est normal qu'il faille beaucoup de temps. En revanche, et en sachant que je ne suis pas totalement un Iop basique, tout ce temps écoulé, entre le moment où la phrase arriva à mon oreille, et le moment où je put analysé ladite phrase, me parus... Étrangement long...

Peut être était-ce dut au fait que le choc causé par cette révélation me bouleversais ?

Quoi qu'il en soit, Moinon fut patiente. Et lorsque je compris enfin ce qu'elle venait de me dire, des larmes de bonheurs perlèrent librement, sans que je ne puisse les arrêter. Des larmes qui venaient directement du fond de mon coeur. Coeur qui venait enfin, et ce, de façon irrémédiable, d'être guérie de la violence de mon passé.

J'imaginais en cet instant, les milles et unes possibilités qui s'offriraient alors à moi. A chaque fois, c'était le bonheur qui revenait. Toujours du bonheurs, et même si c'était quelque chose que je n’espérais pas, et plus encore, que je n'attendais pas, c'était pour moi un instant de bonheur suprême. Un instant que je n'éprouverais sans doute plus jamais.

Murof m'avait guéris. Moinon m'avais guéris. Et celui (ou celle) que ladite Moinon portait, lui aussi m'avais guéris.

Après le bonheur, ce fut l'amour qui pris Possession de moi. A cet instant, j'aimais cette Xélorette comme jamais je n'avais aimé personne. Cette émotion me noyais presque... Je croulais sous une dose d'amour que je ne soupçonnais même pas...

Je pris son fin visage entre mes mains. Et au travers de mes larmes, de mon bonheur, de mon amour, et de la boule de sentiments qui me coupais la gorge, je lui dis :

Magnon...

Et ce fut le début d'un long, très long baisé, tel qu'on en voit habituellement que dans les livres...
____________________________________________________________

Écris à la vas vite, faites pas attention... C'est juste pour terminer en "Happy end" !

Quoi qu'il en soit Magnon, c'est inattendus, surprenant... Et je pense avoir déja tout dit plus haut, car je pense ce que pense le Vlad' Murofien aujourd'hui !
Bref... J'vais faire comme le fonts les Iops : Félicitation à Moi ! :)
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Re: Murof, l'original

Message par Invité le Lun 4 Avr 2011 - 20:21

/clap à vous deux. C'est vraiment très beau. Mais là, ça fait beaucoup d'évènements qui vont sûrement chambouler ma partie... Ne l'attendez pas de sitôt !

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Chapitre 23 (Nico)

Message par Nico' le Sam 9 Avr 2011 - 22:59

Bon, nous avons remplacer Jeana pour ce chapitre. C'est une collab' entre Maev' et moi. Chacun a écrit son point de vue de cette cérémonie. Bref, sans plus attendre, bonne lecture ;)

Depuis ce matin, une étrange sensation de désagréable ne m’a plus quittée. L’évènement avait été préparé et annoncé depuis maintenant deux petites semaines, deux minuscules semaines. Cette idiote cérémonie ne représente rien pour moi, rien. Et pourtant je sens l’importance du moment qui plane sur moi depuis que j’ai appris la nouvelle. Certes, Jea’ avait déjà mis beaucoup plus de temps que je ne l’aurais imaginé avant de se décider à nous marier, Nicolitch et moi. Une fois sa décision prise, j’ai même cru qu’elle avait oublié sa promesse. Mais ce n’était que le temps de se libérer de ses autres obligations.
Je lâche un soupir, avachie, presque allongée sur le canapé de mon salon caché par mon éternel bazar. Je dois être réveillée depuis plus d’une heure, et pourtant je suis toujours en chemise de nuit… Je bascule ma tête hors du bras du canapé et observe l’horloge en face. L’étude de l’emplacement des aiguilles me prend une longue minute : neuf heures trente. Je ne sais pas ce qui me prend, de rester à ne rien faire, comme ça. Peut-être espère-je ne pas voir Jea’ arriver ? Ne pas l’entendre cogner à ma porte avec détermination et satisfaction ? J’écoute le silence, mes tympans cognant d’avance du bruit qui le déchirera. Pourquoi avais-je cédé devant notre entremetteuse de Fécatte ? Il m’aurait suffit de leur faire comprendre, à tous, quelles étaient mes opinions sur ce lien soi-disant sacré du mariage. Mais je l’ai laissé faire lorsqu’il m’a semblé comprendre que l’idée séduisait Nico’. Et si je me trompais totalement ? Que Nico avait accepté pour les même raisons ?
Doucement, je bascule mon bassin en position assise. Le reste du corps a du mal à suivre le mouvement et ma tête se fait soudainement lourde sous le flux du sang qui se remet en route. Une étrange idée m’est venue à l’esprit, remontée de loin de mon passé comme le sang me semble être remonté de loin de mon cœur. Je bondis alors sur mes pieds à me lance à la recherche de mon équipement. J’ai grand besoin d’alléger mes pensées !

*******************

Ce jour-là est enfin arrivé. Beau temps, un soleil radieux dans un ciel bleu. L’air est frais avec une légère brise. La journée parfaite. Je suis accompagné de Faolin Nawégling et de Vlad’ du Gondor, mes deux plus grands amis de Murof, afin de m’aider pour la soirée qui arrive.

« Tu vas pas arriver là-bas habillé comme ça quand même ! dit Fao’
- C’est sûr qu’il te faut une tenue Nico ! Un truc classe !
- Mouais… Si vous le dites… J’ai jamais aimé faire les boutiques pour trouver des fringues comme ça. Bougonnai-je. »

C’est vrai… Ce soir, c’est un grand moment pour moi… C’est mon mariage. Il faut pas que je vienne habillé comme un sac ! C’est pour cela que nous arpentons les rues bondées de la cité afin de trouver une boutique de vêtements pour la cérémonie. Nous passons devant toutes sortes d’échoppe : nourritures, armureries, auberges, vêtements pour femmes, mais jamais celui que nous voulons. Je vois Vlad’ et Fao’ juste devant moi à chercher un peu partout où se trouve cette fichue boutique. Je commence à perdre espoir. Les gens passent et me bousculent sans faire attention, alors je tente de me frayer un chemin à travers le monde en étant plongé dans mes pensées. Et si cela se passait mal ? Si j’avais fais une idiotie ? Je fus extirpé de mes pensées par le cri que Vlad’ a fait pour m’appeler. Ils sont un peu plus loin dans la rue, juste devant la boutique adéquate. J’accours pour les rejoindre et voir la vitrine.

« Vous êtes sûr que c’est ce qu’il me faut les gars ? demandé-je.
- Certain ! répond du tac-au-tac Fao’.
- Ca va te changer de ton habitude ! Tu verras comment tu vas être quand ce sera le grand moment. »

Ils sourient tout les deux. Peut-être que ça ne serait pas si mal de porter un costume comme celui-ci pour une fois. Nous entrons et une jeune magnifique vendeuse vient savoir si nous avons besoin d’aide. Nous sommes ses seuls clients donc elle nous aide à choisir ce qui me va le mieux. Je crois que c’est la première fois que j’essaye autant ce vêtement dans une boutique… Je n’ai jamais essayé 10 costumes dans une même journée ! Certains sont trop courts, d’autres trop larges pour mes épaules. C’est le dernier que je n’ai pas porté, voyons voir si j’ai de la chance et s’il me va. Je sors de la cabine pour me montrer devant Fao’ et Vlad’. Je les vois ébahis devant moi. Un sourire se dessine sur leurs lèvres. Je porte un grand pantalon marron, qui est beaucoup plus chaud que celui que j’ai d’habitude, une chemise bleue avec une veste noire à manche courte avec le symbole de ma classe dans le dos. On dirait qu’il est fait sur mesure rien que pour moi !

Nous sortons enfin de cette boutique avec mon costume dans ma sacoche. Plus le temps passe et plus j’ai peur… Vlad’ s’approche de moi et me tapote dans le dos. Il a dû remarquer que j’étais pensif durant l’heure que l’on vient de passer.

« J’ai une idée… murmuré-je.
- Laquelle ? réplique Fao.
- Je vous invite tout les deux à l’auberge qui roxxe puis au théâtre de la Grand-Place. L’auberge pour se décontracter et le théâtre pour parler plus sérieusement.
- T’es sûr que ça va être sérieux avec toi comme comédien ? me demande Vlad’.
- Ne t’inquiète pas, je sais quand est-ce que je dois faire le pitre et quand je dois être calme quand même ! »

Nous terminons la conversation sur ces dernières paroles. Maintenant, direction la plus grande place de Murof ! Nous avons rendez-vous dans une demi-heure environ à l’auberge murofienne. Je vois que Vlad’ décide d’y arriver le premier et passe donc devant en courant à travers la foule. Fao’ est un peu plus calme et marche à son rythme sans se prendre la tête. Tout deux sont mariés et ont déjà connu le moment qui m’arrive. Ils ont dû réfléchir autant de temps que moi je pense avant de décider de demander la main de leur dulcinée.
Maintenant, ils ont l’air heureux après cette étape de la vie. C’est un grand pas qu’il faut faire quand même.

*******************

« Il est un peu mollasson, mais c’est le moins cher que j’aie. Et il ne supporte pas les longues distances, faudra lui faire boire régulièrement.
-Pas de soucis, je ne pense pas aller bien loin de toute façon. Je le rendrai ce soir. »
Alors que le loueur de dragodindes remplit sa fiche, je me précipite pour corriger :
« Pas ce soir, tout compte fait. Je n’aurai, disons, pas le temps. »
Heureusement, le vieil Ecaflip ne parle pas plus longtemps et me tend les rênes de ma nouvelle monture. Je les saisis dans un remerciement et commence à marcher aux côtés de la bête. A peine grand, l’animal garde une tête baissée et des yeux épuisés fixés au sol. Lorsque je tire sur ses rênes, il bascule dolemment son poids en avant et nous nous mettons en marche pour traverser la place du marché. Le rythme de nos deux pas me distrait ainsi jusqu’aux portes Sud-ouest de la ville. Je chuchote alors des mots rassurants à la dragodinde grise aux yeux blasés, lui caresse l’encolure jusqu’au garrot pour enfin me hisser sur la selle. Je l’entends lâcher comme un soupir.
« On va commencer doucement, mon grand. Et le chemin n’est pas long. »
Je fais ainsi trotter lentement ma dragodinde le long de la forêt, direction plein Sud. A ma droite, une douce odeur d’eau saline remonte les terres. Le port est déjà actif depuis bien longtemps, aujourd’hui, et le gargouillement des nombreuses voix des marins mêlé à l’odeur des embruns me calment. Décidée, je tourne alors la tête de ma monture en direction de la plage en amont des courants marins qui viennent se frotter contre le port. Lorsque j’aperçois au loin le sable blanc illuminé au soleil, je lance ma dragodinde au galop. Mes cheveux dansent sur le sifflement que vient me chanter le vent dans les oreilles et bientôt, respectant la chorégraphie dans la moindre mesure, le soleil vient briller de toutes ses forces sur la peau obscure de la mer. Ce sont des moments comme ceux-ci qui me font tout oublier, tout. Ces rares instants où j’abandonne mon esprit à l’admiration de la nature à l’état brut, me régalant de chaque détail qui fait exploser une multitude d’images et d’émotions en moi.
Je fais encore taper les pieds de ma monture au rythme du galop jusqu’à atteindre le sable chaud de la plage de Murof. A peine ai-je esquissé seulement l’ordre de s’arrêter que la Dragodinde ralentit, soufflant bruyamment. Je saute alors à terre et fait couler l’eau de ma gourde dans sa bouche, puis le remercie d’une tapote sur son épaule encore musclée.
Je lève le regard vers le ciel. Il doit bientôt être 11 heures. Jea m’a convoquée chez elle pour le début de l’après-midi.

*******************

Je remonte à mon tour la rue pour me diriger vers la place. Je passe à travers la foule à contre sens en pensant à ce soir. Comment cela va être ? Est-ce que tout le monde viendra ? J’ai tout de même invité beaucoup de mes amis comme Kiri, Moinon, Miam, Toro, Cat… Enfin il y en a beaucoup d’autres, trop pour citer tous les noms. Le temps passe et je me perds dans mes pensées. Je relève la tête et je vois enfin la Grand-Place. Comme son nom l’indique, cette place est grande… Très grande ! Il y a toujours de l’animation ici. Les enfants s’y amusent beaucoup avec les Chachas et les Chienchiens ou même des personnes de mon âge ! Bref, la demi-heure est passée et je viens de traverser la place. Me voici juste devant l’auberge. Je vois Vlad’ qui me fait un signe pour venir m’assoir à une table, Fao’ est présent lui aussi. Je m’approche et m’assois avec eux.

« Bon, j’ai pas trop envie de m’éterniser ici… Donc je vous offre une Bière d’Amakna ou un Corbacola, comme vous voulez.
- Un Crobacola pour moi, répondit Fao’, j’ai pas envie d’arriver avec de l’alcool dans le sang à la cérémonie quand même.
- Pareil pour moi s’il te plait Nico.
- Pas de problème je vous demande ça, moi je veux rien du tout. »

Je commande à un serveur qui passe à coté de nous ce que mes deux amis veulent. Nous le voyons partir vers le bar et revenir avec deux verres bien remplis de Corbacola.

« Merci, dit Vlad’ juste à l’arrivée du serveur. »

Le Iop prend son verre et commence à monter sur la table. Je me demande ce qu’il veut faire…

« S’il vous plait ! J’aimerais l’attention de toute la foule qui se trouve à cette auberge ! crie-t-il pour que tout le monde l’entende. Aujourd’hui est un jour assez spécial pour mon ami ! Je pense que vous l’avez surement croisé sur cette place. C’est l’homme qui fait rire vos enfants quand ils s’approchent de lui, qui s’amuse à faire des pitreries à travers différents personnages !
- Abrège le discours ! on veut voir ton inconnu ! s’exclame une voix dans la salle
- Oui bon… Cette personne n’est autre que Nico, L’Acteur des Rues ! »

Il me tire pour me faire monter sur la table afin que tout le monde me voie. Ca fait bizarre de voir toute cette population sans être caché derrière un masque ou un costume…

« T’aurais pas dut en faire autant Vlad’ ! lui dis-je en souriant.
- Mais c’est pas fini ! Ton enterrement de vie de garçon ne fait que commencer ! n’est-ce pas Fao’ ?
- J’ai amené tout ce que tu voulais Vlad’ ! Tout y est.
- Bien ! Ben sort son nouveau costume pour cet évènement ! »

Je vois Fao’ sortir un Havre sac de sous sa chaise. Je commence à flipper ! Il commence à sortir un costume de strip-teaseuse Eniripsa avec un fouet… Tout, je dis bien TOUT ! est en cuir…

« Enfile moi ça !
- Tu crois vraiment que je vais porter un truc comme ça ?! Okay’ je porte divers costume pour mes sketchs ! Mais là, c’est trop…
- Osé ? interroge le iop.
- Beaucoup trop ! m’exclamé-je.
- Ben mets-le quand même ! »

Je tente de résister contre Fao’ et Vlad’ qui veulent que je mette ces vêtements ! Durant notre confrontation verbale, Toro est arrivé et m’a immobilisé ! Je peux plus bouger à présent… et je suis en costume de strip-teaseuse Eniripsa… Ils me l’ont mit de force les trois énergumènes ! Je ne peux même plus le retirer… Fao’ a installé un cadenas en haut de la fermeture, au niveau de ma nuque… Le fourbe… Je me vengerai ! C’est sûr ! Bref, j’ai du me trimballer déguisé comme ça durant plus d’une heure ! La fête a duré plus longtemps que je l’avais prévu mais il n’est pas trop tard avant le mariage. Maintenant, il faut aller au théâtre pour parler plus sérieusement avec Fao’ et Vlad’. Je les entraine donc avec moi, en prenant bien ma sacoche et mon costume pour la soirée. Le théâtre est un peu plus au nord de la place, vers notre droite. Nous traversons la place rapidement car je ne veux pas que quelqu’un me voit habillé comme ça. J’ai les clés de l’entrée du théâtre dans ma sacoche, sauf qu’il faut que je sois extrêmement rapide pour passer inaperçu ! Les portes sont enfin ouvertes ! Vite, direction les loges ! J’en ai marre de ces vêtements ! Je sors mon magnifique costume tout neuf et change de vêtements. Mon reflet dans le miroir, juste en face, donne une image de moi totalement différente de mon habitude. J’ai l’air… beaucoup plus classe.
Je retourne sur la scène, là où m’attendent Fao’ et Vlad’. La discussion sérieuse peut commencer.

« Euh ouai… Voilà, je vous ai fais venir ici pour…
- Abrège s’il te plait, je dois me préparer pour ta cérémonie et je dois m’occuper de mes enfants !
- Ca va Fao’ ! Reste calme, je ne pense pas que cela va durer une éternité quand même.
- Bon laissez moi finir ! Ce ne sera pas long ! … Voilà, je vous ai demandé de venir ici d’une part pour vous dire qui de vous deux sera mon témoin. J’ai réfléchi durant pas mal de temps… Et je pense que le mieux, ce soit toi Vlad’… Je n’ai aucune raison pour justifier ce choix Fao’, désolé.
La deuxième chose que je voulais vous dire, c’est que depuis que je suis arrivé à Murof, les deux personnes qui m’ont soutenu le plus, avec qui j’ai passé mes meilleurs moment entre mecs… C’est vous deux ! Merci les gars »

Un silence s’installe durant quelques secondes… Je pense qu’ils sont surpris de mon petit monologue.

« Ne t’inquiète pas, on sera encore là pour les années qui viennent, soupira Fao’. Mais pour le moment tu as un mariage qui t’attend ! Il est seize heures, donc tu as encore une heure pour te préparer et te rendre à l’église.
- On y sera en avance.
- D’accord, je vous y rejoindrai. »

Mes deux amis sortent du théâtre et me laissent seul dans cet endroit. Il fait noir dans le public, seule la scène est éclairée par un faisceau de lumière qui entre par le toit. Je suis assis sur le plancher à regarder dans le vide, en pensant à la vie future qui m’attend… Un léger courant d’air passe à travers la salle et un bruit résonne. Je me retourne en sursaut et vois mes masques qui viennent de tomber de la sacoche. Je me lève pour les ramasser puis une incroyable envie de dormir me prend soudainement. Je pose mes masques dans le sac et m’assois dans l’un des confortables fauteuils pour m’assoupir avant le grand moment.

Hm… j’ai bien dormi ! Ils sont vraiment bien ces fauteuils ! Il est quelle heure ? Il faut pas que j’arrive en retard à mon mariage tout de même… Je me lève avec difficulté.
Je passe entre les gradins et sors du théâtre par la porte qui donne sur la place. Mes yeux sont éblouis par la lumière extérieure. Ils sont encore habitués à l’obscurité de la salle. Je tente de sortir sur la Grand-Place en marchant à tâtons. Ma vue revient peu à peu. Une horloge se trouve en face de moi, mais je n’arrive pas encore à la lire à cause du soleil. Je ma rapproche pour m’apercevoir que c’est celle de la mairie. Me voici à l’ombre, je peux enfin lire… 17h14. C’est une blague ?! Je suis en retard d’un quart d’heure !! Je sors en vitesse mon Masque du Pleutre pour arriver au temple plus vite ! Je dois me dépêcher !

*******************

Je lâche un soupir, et lève une énième fois les yeux à l’horloge qui tique-taque cruellement. Enfin, Jea me rejoint dans la pièce.
« Je n’ai pas fait ta robe, finalement, mais j’en ai acheté une qui me semblait superbe ! Tu ne m’en veux pas j’espère ? » Débite-t-elle, portant avec un geste maintenant habitué la robe qu’on m’avait destinée.
« Mais non, bien sûr…, je souris, connaissant tes goûts et ton expérience pour le mariage, je suis sûre que tu as fait le meilleur choix. »
Je vois dans la glace la Fécatte s’arrêter derrière moi, tout sourire. Dans le tas de tissu blanc posé dans le creux de ses bras, je distingue des pans bordeaux bordés de dentelle transparente. Jea doit comprendre que je suis trop détachée de ce qu’il se passe, trop perdue dans mes pensées pour prendre l’initiative de m’habiller. Elle commence alors à me faire enfiler ce rideau de tissus extravagants. Les yeux fixés dans le miroir qui me fait face, déterminée à rester muette, j’observe Jeana retoucher la robe point par point. Bien qu’absorbée par son fastidieux travail, elle n’oublie pas de sourire à mon reflet entre deux replis. Lorsqu’enfin elle finit et se relève, elle me lance :
« Tu pourrais au moins sourire un peu ! Et puis tu l’aimes déjà, ton Nico, t’as pas à te plaindre contrairement aux précédentes !
-Là n’est pas le problème, mais le principe même du mariage…, je rechigné-je,
mais, oui, tu as raison. Après tout ce n’est qu’une soirée de fête presque comme les autres. »
La mère mariée et marieuse me regarde, semblant ne pas comprendre malgré ses nombreuses expériences. Je lui fais comprendre d’un signe de tête de ne pas insister, ce qu’elle fait. Le silence qui s’installe m’encourage à regarder enfin ce que je porte. Une robe bustier qui ne tient qu’au sacrifice d’une respiration normale. Une robe aux airs moulants, qui prend enfin de l’ampleur à partir des hanches. Une robe au style drapé, comme un bout de tissu qu’on aurait enroulé pour immobiliser la mariée. Une robe, enfin, blanche aux reflets irisés, et ceinturée par une bande de soie bordeaux.
Après avoir repéré certains détails artistiques, je souris :
« Ça m’irait mieux sur papier, je pense… »

*******************

Mon masque posé sur mon visage tient assez bien je trouve… Pourquoi je pense à ça moi ? Je dois courir plus vite pour arriver au Temple Crâ le plus rapidement possible ! Je saute contre les murs pour arriver sur les toits de la ville. J’ai l’impression que cela ne s’arrête jamais. Toutes ces toitures à perte de vue. Je me rends compte à quel point la ville est grande, et chaque habitant si petit. Je me déplace de toit en toit pour me diriger vers une tourelle du quartier Crâ. Le vent fouette mon masque si violemment que j’ai l’impression qu’il va tomber. La tourelle n’est plus très loin à présent. 500 mètres… 400… 200… 100… 50… Je crois que je devrai ralentir sinon je vais me retrouver dans le … ! Trop tard… Je suis rentré dans le mur. Wohh… J’ai la tête qui tourne… J’espère ne pas mettre fais une bosse, ou quelque chose dans le genre, c’est pas très classe pour le mariage. Bon, je monte au sommet de la tour pour voir où se trouve le Temple, il faut que j’arrive le moins en retard possible. A droite ? Rien. Dans mon dos ? Non plus. A gauche ? … Oui, je vois une partie des briques qui forment le mur arrière du temple ! Enfin ! Je saut de la toiture pour atterrir sur le pavé d’une rue bondée de jolies jeunes demoiselle très peu vêtues… Je devrais ne pas trop rester ici… Vite ! Première à gauche ! Une ruelle étroite, les chachas fuient en me voyant débouler à toute vitesse. A droite, juste derrière une caisse. Je m’engouffre dans un tunnel sous un bâtiment pour rejoindre une avenue qui donne juste sur la porte du Temple. Le voilà ! Il y a deux statues de Crâ qui sont juste à l’entrée. Celle de droite est un homme qui bande son arc est vise vers l’est, là où le soleil se lève. La deuxième, à gauche, est une femme qui range son arc en étant dirigée vers l’ouest. Entre eux, il y a… Moi… Juste devant la porte. Bon… C’est le grand moment, mon cœur bat à deux cents à l’heure. Il faut que je le prenne comme si c’était une pièce de théâtre pour me calmer. Sinon je ne tiendrai pas jusqu’à la fin de la cérémonie.
Je pose mes mains sur la porte et l’ouvre violemment. La lumière s’engouffre dans le temple ne laissant apparaître que mon ombre. Il y a Fao’, Vlad et Kiri qui attendent aux cotés de Maeve. Tout le monde est présent : Jeanna est au premier rang avec Cyanne est mon filleul Kalaen dans ses bras. Il y a Moinon et Miam à ses cotés, la Sacrieuse tient Cyanne dans ses bras. Juste derrière se trouve Ninon, Cat et Toro. Je l’aurai un jour celui là, mais je suis quand même content qu’il soit là ce dingue. Je retire mon masque pour me faire reconnaitre et le range dans ma sacoche. Je la retire et la pose juste à l’entrée et m’arrange mon costume. Maeve est là au bout du temple. Qu’elle est belle dans sa robe blanche…

*******************

« Il est quelle heure, maintenant ? demandé-je d’une petite voix
-Exactement… 17h 13 minutes et 32 secondes…34… 35 » s’amuse à me répondre Moinon.
Je me retourne vers l’immense statue qui surplombe l’autel. Ma déesse ne m’était jamais apparue aussi oppressante et dangereuse. Comme s’extirpant de la pierre, sa jambe droite et son buste, de sa fine taille à son visage, s’avancent pour surplomber la salle. Son corps parfait est moulé dans une fine robe de roche qui souligne ses lignes de déesse. De son regard froid, sévère et impartial, elle surveillait d’ordinaire ses rares disciples murofiens. Mais aujourd’hui, ce ne serait qu’une seule d’entre eux qu’elle regarderait s’unir à un homme par des liens invisibles et absolument immatériels.
Je me retourne vers Fao et Vlad, tendue malgré moi, et leur lance un appel silencieux. Le Féca me sourit en coin, sans esquisser un seul autre mouvement. Le témoin de Nico, lui, pose sa main sur mon épaule d’un air compréhensif. Je m’apprête à parler, au moins pour rompre le silence qui grince à mes oreilles, quand je sens Kiri me prendre dans ses bras.
« Allez, Milka, on dirait que tu vas dégueuler ton chocolat d’un instant à l’autre ! »
Un rire soulève ma poitrine, libérant le nœud qui s’était installé dessous.
« Non, je pense juste à tes fromages horriblement fondants ! Berk !»
La Iopette me sourit quand les portes tonnent dans toute la salle. Aussitôt, chacun, autour de moi, s’agite, se replace, et le silence reprend le dessus après le murmure des bancs. Je reste immobile, interdite. Dans ma tête, je me fais vivre une multitude d’autres soirées que j’aurais pu vivre ce soir. Sur la plage que j’ai laissée ce matin ; à discuter ou me disputer dans le salon de Vlad ; dans les bras de Nicolitch…
Le Zobal retire son masque de pleutre dont j’avais dessiné les esquisses, dévoilant le visage qui me fait fondre de joie. Il se débarrasse de sa sacoche, et après avoir arrangé timidement sa veste avance un premier pas. Je ne le quitte plus des yeux, je ne peux rien faire d’autre. La seule pensée qui éclaire quelques secondes mon esprit est de me dire que je n’aurais pas voulu avoir, moi, à traverser l’allée du temple à sa place...
Enfin Nico s’arrête devant moi, me souriant d’un air tant confiant qu’intimidé par la solennité du moment.
Ses yeux amoureux me découpent du reste du monde, et j’espère que les miens traduisent aussi bien la réciprocité de mes sentiments. Sa bouche s’étire, je lis sur ses lèvres un « oui ». « Oui » quoi ? Le temps que je reprenne conscience de l’endroit où nous nous tenons debout, je vois la prêtresse Crâ me regarder de ses yeux bruns. Je devine la réponse à la question que je n’ai pas entendue :
« Oui. »

Aussitôt de puissants bras m’enlacent et me soulèvent, et mes lèvres se délectent de retrouver celles de celui que j’aime.
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Re: Murof, l'original

Message par Vlad' le Dim 10 Avr 2011 - 0:07

Félicitation à vous deux ! Depuis l'temps qu'il devait avoir lieu ce mariage...

Que dire ? On voit bien vos deux style d'écriture, différents, facilement reconnaissables. C'est bien, car on a exactement le point de vus de la personne concernée, et ce, par son créateur.
Parlons un peu de Vlad'. Au début, quand il est arrivé à Murof, il était renfermé sur lui m^me, incapable d'éprouver je ne sais quoi. Toujours sérieux. Et puis, petit à petit, Murof l'a guérie. Magnon l'a guérie. Et maintenant, un autre à finit de le guérir... Mais cela veut il dire qu'il est aussi détendu et aussi peu sérieux que ici ? Je ne crois pas. Même si Vlad' décide de faire le comique, je ne pense pas qu'il réagira exactement comme ça. Il gardera toujours une part de sérieux. Tout comme Fao'. Car un discours similaire peut aussi s'appliquer à Faolin... Enfin, je pense que ledit Faolin Irl sera plus en mesure de parler de son perso, que moi...
Bref, la façon dont moi je conçois Vlad', est un tantinet différente de la façon dont toi, tu l'a décrit ici...

S'fait bizarre de parler de soit à la 3ème personne...
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Re: Murof, l'original

Message par Fao le Dim 10 Avr 2011 - 0:44

Déjà pour le mariage, Félicitations!
// Et je serai le parrain de votre enfant, parce que j'ai pas été témoin du mariage >_< //
Ensuite, je me rends compte que... en fait... je dois écrire plus en faisant agir les autres... Bon, les personnages à foison, ce n'est pas mon fort... je confonds toujours... Mais en vous voyant, avec toute votre bonne volonté, manier les personnages, je me dis que... je dois m'y mettre!
Pour ne pas être trop loquace, voire prolixe, je vais tourner court et parler un peu de Fao' (ai-je si mal caractérisé mon personnage? )
Fao'... n'aime pas les gens. Déjà. Il préfèrera la nature ou les enfants. Ou encore, Brâkmar, car il considère que les humains sont pourris. Mais il doit bien aimer une petite communauté de personnes, avec qui il a bien sûr de fortes dissensions mais avec lesquel il est pourtant toujours attaché... Son équilibre tient alors de son mépris pour ses amis autant que d'un attachement qu'il ne maîtrise pas. Après ça, il y a bien sûr le fait qu'il écrive des masses et qu'il n'aime pas le soleil, l'alcool, la fête, et se nourrit de yaourts dans une grande partie de sa journée. Donc, côté sérieux... Je trouve que Waelle a très bien annoncé le personnage - jusqu'au théâtral.
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Re: Murof, l'original

Message par Maev' le Dim 10 Avr 2011 - 9:23

Il me semblait justement ne pas avoir fait Vlad et Fao trop affectifs, dans ma dernière partie. Si c'est le sourire qui te gène, Fao, ça peut aussi bien être plus moqueur que compatissant, c'est comme ça que je le concevais en écrivant...
//Et tu veux être le parrain de quel enfant, hein ? Aucun n'est prévu, je refuse de tomber encore plus dans la mythomanie ! ._. //
Sinon c'est vrai que tu fais surtout agir ton personnage, et d'autres encore plus fictifs, quand tu écris. Ça ne me choque pas plus que ça, mais je ne vais pas refuser que tu essayes de changer :)

Merci pour vos deux commentaires, j'ai pris du temps à rédiger cette partie (j'étais bien cadrée, faut dire ! Faudrait que je me trouve un coach pour ma fiction :roll: )
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Re: Murof, l'original

Message par Jeananas le Dim 10 Avr 2011 - 9:39

Ah, que j'aime cette partie, le côté fou-fou chez Nico et sérieux chez Maeve ! On vous distingue bien.
Mouais, bizarre cette idée de la tenue de cuir x)
J'aime bien le truc du clocher, ça m'a fait bien rire =D
Bref, une partie ensoleillée et agréable, avec une jolie fin !
Merci à vous deux, et encore pardon pour mon absence.
Mais oui Fao tu seras parrain, si enfant il y a (et c'est pas près d'arriver je crois x))
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Re: Murof, l'original

Message par Moinonminou le Dim 10 Avr 2011 - 10:36

Félicitations! J'espère que vous vivrez heureux et que vous aurez pleins d'enfants! Ha nan? Pas d'enfants? Bon, bah tant pis!
J'aime bien les parties différentes de votre texte...mais c'est vrai que l'histoire du costume de strip-teaseuse m'a laissée très perplexe...surtout si l'idée vient de Fao' et Vlad'...je l'aurai plus compris si ça venait entièrement de Toro ou de Jeana'...U.U
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Chapitre 24 (Moinon)

Message par Moinonminou le Dim 10 Avr 2011 - 20:40

bon...double post...(encore?!) arg...
Bref, j'ai écrit cette partie...t'inquiète Benji' elle ne devrait pas bouculer la tienne...vu qu'il y est question que de Moinon... Cette partie devait être avant ma précédente mais, ça faisait long, alors Jeana' m'avait conseillé de l'enlever...
Dans cette partie, un pan du passé de Moinon sera révélé...mystère...
_____________________________________________________________________________________

Souvenirs

- Namën !

J’ouvrai les yeux. Je les frottai pour mieux voir. A ma grande surprise, je me retrouvai dans une maison inconnue. Le plafond devant moi n’était plus de lames de bois, mais recouvert de plâtre repeint avec une couche de bleu. Je me redressai sur petit lit à une place. « Où suis-je ? » pensai-je. Je regardai le mur contre lequel était le lit. Lui aussi était bleu, mais peint d’une certaine façon. Les lignes du pinceau qui avait coloré ce mur partaient dans tous les sens.
Quelque chose se remua dans mon ventre, comme une sorte de tension…comme quand on a du regret…des remords. Les touches de peinture étaient irrégulières…comme si c’était un enfant qui avait peint.

Une petite force me secoua. Je tournai la tête vers la personne qui m’avait pris le bras droit. Une petite fille, sans classe aux cheveux châtains et aux yeux noisette me regarda en souriant d’une bouche malicieuse à laquelle il manquait quelques petites quenottes. J’écarquillais de grands yeux. La petite me secoua encore une fois d’impatience.

- Allez ! Viens Namën ! Viens jouer avec moi ! dis la petite en souriant.
- Na…Namën ? m’étonnai-je.
- Bah…grande sœur…tu ne te souviens plus de mon prénom ? Namën c’est toi ! Et moi c’est Nëman !
- Grande sœur ? soufflai-je.


J’ouvrai de grands yeux. Ma mémoire d’autrefois se connecta. Enfin, se reconnecta. Au travers d’une grosse couche de flou, des images me revinrent, accompagnées de sons. La tension dans mon ventre se fit plus forte. Une boule se forma dans ma gorge. « Nan…comment est-ce possible ? ».

- Pe…petite sœur ? dis-je la voix tremblante.
- Oui…c’est moi ! Mais…pourquoi tu pleures ?


Je sautai du lit et la serrai dans mes bras de toutes mes forces. Nëman…ma petite sœur était vivante…celle que je n’avais pas réussi à sauver lors de l’incendie de mes 12 ans…Elle était vivante ! Elle était contre moi ! Je pouvais à nouveau la serrer dans mes bras, la protéger…J’étais secouée de sanglots de joie. Je la serrai dans mes bras le plus fort possible. Je ne voulais pas la perdre à nouveau.

- Namën ! Tu me fais mal ! geignit la petite.
- C’est quoi tout ce raffut ? dit une voix d’enfant.


Dans l’encadrement de la porte de la chambre se trouvait un jeune crâ. Il me regarda d’un sourire que je ne connaissais que trop bien.

- O…Origon ? soufflai-je.
- Origon…Namën est vraiment bizarre depuis que je l’ai réveillée…
- Elle a toujours été bizarre…dit le crâ, calmement.


C’était bien lui…mon petit frère. Je lâchai ma petite sœur et allai à grands pas vers ce dernier qui me regarda avec étonnement. Je le pris dans mes bras. Je pleurai toujours. Lui aussi était vivant. Il essaya de se dégager de moi mais je le serrai le plus fort possible. Ma petite sœur arriva près de nous en souriant. D’un geste vif, je la ramenai contre moi. « Mon frère…ma sœur…vous êtes là…dans mes bras… »

- Je vous promets de ne plus vous abandonner ! sanglotai-je.
- Nous…nous abandonner ? demanda Nëman.
- Mais…tu es en train de le faire. Dit Origon.
- Quoi ?


Mon frère sembla se vider de ses forces. Il sembla ne tenir que grâce à moi. Je relâchai un peu mon emprise et il tomba à terre. De sa bouche s’échappa de la fumée…une fumée grise et épaisse, réveillant en moi la peur de souvenir d’autre fois. La lumière dans ses yeux s’éteignit. J’écarquillais les yeux de terreur. Je me jetai sur lui.

- Origon ! appelai-je.

Pas de réponse…il était mort, et la fumée sortait toujours de sa bouche par des volutes de plus en plus grosses. Je le pris par les épaules et le secouait.

- ORIGON !!!! Ne meurs pas ! Tu ne dois plus mourir ! Je…

Mes mains…De mes mains, des griffes sortaient. Je lâchai le corps de mon frère et amena mes mains vers mon visage. J’avais même des coussinets sur les paumes. Je regardai mes bras…ils étaient couverts de poils châtains. Je touchai le haut de mon crâne. Des oreilles d’éca…j’avais des oreilles d’écaflip ! Des petites mains prirent mon bras.

- Namën…j’ai du mal à respirer…geignit Nëman.
- Tiens bon ! Tiens bon, je vais te sortir de là !


Je la pris dans mes bras, me levai et courrai vers la porte. J’empruntai le couloir et courrai à travers cette maison. Je reconnaissais tout petit à petit. Je changeai encore une fois de couloir. Ma petite sœur suffoquait. Il fallait qu’on sorte de cette maison ! Il fallait que je la sauve cette fois-ci ! J’arrivai enfin près de la porte d’entrée. J’allai atteindre la poignée quand des immenses flammes naquirent du plancher entre moi et la porte, nous barrant le passage. Mon sang ne fit qu’un tour. Je rebroussai chemin. Nous avions une porte de derrière. Je courrai de plus en plus vite tandis que ma sœur avait de plus en plus de mal à respirer. La porte était enfin proche, mais le feu se déclara comme la dernière fois. Je dû faire encore une fois demi-tours.

***

J’ai fait le tour de la maison…et aucune issue n’est atteignable. J’étais dans la pièce où je me suis réveillée…sur le petit lit, ma sœur sur mes genoux. Autour de nous les flammes mangeaient tout et se rapprochai petit à petit de nous. Nëman toussa.

- Grande sœur…est-ce qu’on va mourir ?
- Non ! Pas une nouvelle fois ! Quelqu’un va bien venir nous sauver…ne t’inquiète pas, je suis là.
- Namën…pourquoi est-ce que tu tremble ?
- Mais pourquoi tu m’appelles Namën ? Je ne m’appelle pas Namën ! Je m’appelle Moinon !
- Hein ? Mais nan…tu t’appelles Namën…je le sais parce que ton prénom est le mien avec les lettres inversées…
- Mais qu’est-ce que tu raconte ?
- Namën…tu es bizarre…pourquoi tu ne te souviens pas de ton prénom ? me demanda la petite entre deux grosses quintes de toux. Tu t’appelles Namën Minou…
- Mais non ! Je m’appelle Moinon du Gondor !
- Du Gondor ?
- Oui ! Je suis mariée…tu as un charmant beau-frère, il est un peu bizarre quelques fois mais il est extrêmement gentil ! Je suis sûre que vous vous entendrez bien ! Et puis…tu vas être Tata aussi ! Je suis enceinte et…
- Mais…tu n’es pas mariée…tu n’as que douze ans !
- Dou…douze ans ?


Ma petite sœur s’étouffa à cause de la fumée. Je la serrai contre moi. J’appelai au secours de toutes mes forces. Mes cordes vocales vibrèrent aussi intensément qu’elles le pouvaient. Ma gorge se déchirait à chaque appel au secours à cause da la fumée qui s’infiltrait en moi. Quelque chose me fit mal. Intensément mal. Une flamme me brula la jambe ainsi que celle de ma petite sœur. Elle hurla par la douleur. Ce cri déchirant…je l’avais tellement entendus dans mes anciens rêves ! Je l’éloignai, mais c’était trop tard. Les flammes s’étaient rapprochées de nous et entamaient le lit, consumaient nos vêtements, notre peau. Nous allions mourir.

***

Je me réveillai en hurlant. En me redressant, je me mis à pleurer.

- Nëman !!! appelai-je.

Rien…un silence pesant s’abattu sur moi et ma culpabilité.

- Nëman !!! criai-je.

Toujours rien. Mais qu’est-ce que j’attendais en hurlant ainsi le prénom de ma petite sœur défunte ? Qu’elle revienne ? Quelle idiote !

- Reviens !! Nëman ! hurlai-je de désespoir.
- Quoi qu’y-a-t-il Moinon ? S’affola mon mari sur le pas de la porte.
- Nëman !!! Reviens à moi !!! Nëman !!! pleurai-je toujours en augmentant le volume de ma voix.


Vlad’ sauta sur le lit pour me serrer dans ses bras le plus vite possible. J’enfoui ma tête dans son torse et pleurais toujours. J’arrêtai d’hurler et essayai de me calmer tandis que Valimir me réconfortait tant bien que mal. Un cauchemar…horrible…me rappelant ce que j’avais fait…ou plutôt ce que je n’avais su faire. Ma petite sœur était une nouvelle fois morte…sans que je puisse l’aider. Je serrai Vlad’ dans mes bras en tremblant. Je voulais qu’il me serre le plus fort possible pour que je ne sois pas tentée de retrouver ma petite sœur.

Ma petite sœur qui n’avait pas vécu toute sa vie…elle était sans-classe…même pas eu le temps d’en choisir une…même pas le temps de rentrer à la maison avec de bonnes notes…même pas le temps de tomber amoureuse…même pas le temps de faire des sorties avec ses amies…même pas eu le temps de fonder une famille…même pas le temps de grandir…même pas le temps de savoir écrire son nom sur une feuille…même pas le temps de profiter de sa vie…elle n’a eu le temps de rien…et elle est morte, parce que je n’ai su la sauver…pourquoi m’a-t-on fait ressusciter et pas elle ? Et mon petit frère ? Il n’a eu eut temps de rien lui aussi…jamais il ne saura faire les divisions comme il peinait à faire, jamais il ne saura rire, jamais il ne saura apprendre le métier d’archer, jamais il n’appendra ce sort qu’il avait toujours rêvé de manier…JAMAIS. C’était le mot qui résumait maintenant mon passé, ainsi qu’une partie de ma vie. Jamais je ne les reverrai…et jamais je ne saurai les aider, même dans mes rêves j’en suis incapable.

Ma famille…elle est morte dans les cendres de ma maison…sous mes yeux…

Je sortais mon visage du torse de Vlad’ et le regardai. Et si notre maison flambait…saurai-je le sauver ? Saurai-je me sauver ?

- Moinon…que s’est-il passé ? Demanda-t-il.

Je le regardai…que dirait-il si je lui racontai mon passé…ma mort ? Me croirait-il ? Comment réagirait-il ? Je sentais que je pouvais lui faire confiance mais…pas maintenant. Je le regardai et essayai d’esquisser un sourire.

- Rien…répondis-je.
- Tu n’arriveras pas à me faire gober ça…qu’est-il arrivé ? Pourquoi as-tu hurler ?
- Rien je te dis…allez ! Retourne à tes écrits…ils n’attendent que toi !
- Bien…


Il relâcha son emprise puis, une fois de nouveau sur le pas de la porte, il se retourna vers moi.

- Attends-toi à ce que le sujet revienne un de ces jours !
- Tu ne vas pas lâcher l’affaire…
- Non ! dit-il en disparaissant dans le couloir.


Je souriais. Il avait tant fait pour moi… Ma vie passée…oubliée…en partie grâce à lui. Je savais que je ne pourrais jamais totalement l’oublier, car après tout…mon passé, je le porte dans mon prénom…M.O.I.N.O.N.

__________________________________________________________________

Tadaaaam...donc, sûrement que vous avez deviné qui est la Namën de mes recherches...^^
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Re: Murof, l'original

Message par Maev' le Dim 10 Avr 2011 - 20:58

J'ai pleuré, si si, j'ai pleuré.
Tu as parfaitement su me faire visualiser la scène de l'incendie, et même avant, et même après. Je suis devenue éponge et j'ai absorbé toutes les images et toutes leurs émotions.
Il arrive qu'en lisant un texte, de quelque taille soit-il, les scènes sont tellement claires qu'il me prend l'envie de les dessiner. Et bien là, ma main me démange, mais je sais que j'en serais simplement incapable.

Bravo ! :D
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Re: Murof, l'original

Message par Vlad' le Dim 10 Avr 2011 - 22:35

Bah... Que dire...
Parmi tout ce que tu as pus écrire, la fiction que tu as commencé, les précédentes parties Murof, et le reste, je trouve que c'est le plus beau texte que tu ais produit. C'est si bien écrit...
Maeve a raison : on s’imprègne des mots, des très bonnes descriptions, et on visualise avec clarté l'intégralité de la partie.

Que dire de plus, qui n'a pas encore été dit ? Ah si, une chose : le Vlad' de Murof, tel que je visualise, tel que je l'imagine, n'aurait jamais laissé tombé le sujet aussi vite, même si c'était pour le remettre à plus tard... Il aurait insisté pour en savoir plus, et ce, immédiatement...

A part ça, c'est beau, tout simplement...
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Re: Murof, l'original

Message par Jeananas le Mar 12 Avr 2011 - 18:06

Aaaaah, c'est émouvant =3
Comme le dit Maeve, on visualise bien les scènes et c'est bien décrit !
Une de tes meilleurs parties je dirais !! ^3^
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Re: Murof, l'original

Message par Fao le Lun 27 Juin 2011 - 9:59

Hum faudra peut-être désigner le prochain auteur... Si personne ne se sent l'âme à écrire, on pourra nommer des écrivains entre ceux qui ont déjà écrit...

Vient d'ailleurs l'heure du premier anniversaire de m... de notre mariage, Jeana et moi. A quelques jours près. 4 ans, donc.

Personne?
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Re: Murof, l'original

Message par Moinonminou le Lun 27 Juin 2011 - 10:10

...bah...Vlad' est toujours en train d'écrire mon accouchement...mais avec ses révisions...c'est pas facile...
Moi...là comme ça j'ai pas d'idée, alors je ne me proposerai pas...pardon.
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Re: Murof, l'original

Message par Vlad' le Lun 27 Juin 2011 - 10:59

T.T Une partie qui prend du temps, qui se laisse désirer...
C'pas ma faute si en plus d'écrire lentement, j'écris en période d'exams...
Mais ne vous en faites pas, vus la longueur de la partie, vous en aurez pour votre argent, si j'puis dire...
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Re: Murof, l'original

Message par Jeananas le Lun 27 Juin 2011 - 12:17

Du moment que c'est bien, attendre ne me dérange pas =O
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Re: Murof, l'original

Message par Miam le Mar 28 Juin 2011 - 19:00

J'vais peut-être tenter le coup, nan? Je suis bien Murofienne, je vais donc essayer de vous écrire mon arrivée à Murof... je vous garantis rien quand à la date de parution, mais ça viendra, je l'ai promis il y a longtemps de cela à Moinon ^^
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Re: Murof, l'original

Message par Kamilla le Mar 28 Juin 2011 - 19:15

Et les bédés de scènes de la vie quotidienne à Murof ça marche? '0'
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Chapitre 25 (Nico) "L'espoir d'une renaissance"

Message par Nico' le Sam 23 Juil 2011 - 18:05

Une ptite partie, courte je pense, je sais pas trop... Mais l'inspiration m'est venu d'un coup (entre deux pieds de maïs à castrer...) et j'ai écris. Une partie bien froide de la vie de Nico' Moneda... Mais bon la vie n'est pas toujours rose...

***************

La nuit est tombée sur la belle cité. Les rues s’animent pour la population nocturne. Les bars et auberges se remplissent et les estomacs des affamés aussi. J’étais à l’Auberge du Roxxe, juste à la Grand-Place. Assis au comptoir, mon masque sur un genou et buvant un Corbacola, pensif. Quel est cette pensée qui me hante, me terrifie et m’ébranle jusqu’au fond de mon être ? Pourquoi est-ce que je doute de moi maintenant ? Pourquoi ai-je peur ?!

« Hé ! ça va ? Tu m’a l’air bien pensif. » Me dit une voix.

Je sens une main se poser sur mon épaule et me retourne en sursaut. Ce n’étais rien que ma mère, Jeana.

« Ah c’est toi. Non tout va bien. Pourquoi j’irai mal ? dis-je en balbutiant.
- Je connais mon fils ainé mieux que personne. Donc je sais quand tu vas bien, mal ou même quand tu me mens. Et tu me mens en ce moment même. »

C’est vrai qu’elle sait lire en moi comme dans un livre. Je n’ai plus de secret pour ma mère, ou celle que je considère comme ma mère plutôt.

« Dis moi Nico’.
- Oui maman ?
- Tu ne m’as jamais expliqué pourquoi tu as changé de classe ? Tu n’étais pas bien dans ta peau en étant Eniripsa ? Et pourquoi être devenu un Zobal ? C’est une classe de barbares masqués ! On dirait des assassins de Rushu.
- Tu veux que je te raconte mon choix, comment je suis devenu comme ça ?! rétorquai-je.
- Et elle est pas la seule à se demander ça fiston ! On aimerait tous savoir. »

Fao’ ? Que fait-il ici à une heure pareil ? Il travaille demain pourtant… Il est même accompagné de Vlad’ et sa femme, Moinon.

« Pourquoi vous êtes tous là ? J’ai jamais dis que j’allais vider mon sac à propos de cette histoire. J’ai plutôt besoin de réfléchir…
- À propos de cette histoire ? demanda Fao’.
- Si je réponds « oui » tu veux tout savoir dans les secondes qui suivent c’est ça ?
- Exactement. Maintenant raconte nous tout. »

Cette histoire risque d’être longue à raconter, mon changement de classe remonte à mon enfance. Avant que Fao’ ne m’adopte. Quand j’avais encore mes parents biologiques. Tout mon passé est troublé par un rêve insensé que je fais une certaine nuit. Chaque année, ce rêve revient me hanter et me torturer.

Remontons d’une quinzaine d’année dans le passé, lorsque j’étais encore qu’une tout petit garçon. Je devais avoir 3 ans. Mon père était un grand et fort guerrier Iop qui était ébéniste et a bâti la maison où j’habitait avec mes parents. Je l’admirais plus que tout au monde. Ma mère, belle Eniripsa attentionnée auprès de mon père, m’a donné tout l’amour qu’elle avait pour moi. Ils étaient tout ce que j’avais. Mon père me fabriquait toutes sortes de jouets en bois comme un boufton à bascule afin que j’ai une enfance joyeuse, il m’avait fabriquer un jouet que je n’ai jamais compris comment l’utiliser... Ma mère était boulangère et donc me faisait gouter tout les gâteaux qu’elle confectionnait, sauf que j’en mangeais plus de la moitié à chaque fois… Je n’avais aucune autre famille. Il était fils unique avec ses parents morts juste avant ma naissance et la famille de ma mère habite à l’autre bout du Monde des Douze, sur une île proche de Bonta. Si je les perdais, je serais seul au monde. C’est ce qui est malheureusement arrivé. La nuit du 19 au 20 Juinssidor 1530, tout était calme, paisible dans la maison. Mes parents dormaient ensemble et moi je dormais à poing fermer dans la chambre juste à coté. Soudain, j’entendais du bruit, beaucoup de bruit. Mais je n’arrivais pas à m’éveiller. Et maintenant un cri ! Non ! Maman ! Un autre maintenant ! Papa ! Mais que ce passe-t-il ?! Pourquoi je ne peux pas me réveiller ?! Le bruit était de plus en plus fort, comme si des meubles se cassaient ou tombaient. Il y a un voleur ? J’arrive enfin à ouvrir les yeux. Pourquoi suis-je au milieu du salon ? Tout le mobilier est dévasté. Les rideaux sont déchirés, en lambeaux. Les étagères et les autres meubles que mon père a fabriqué sont tous détruits, en miettes. Le plancher est brisé, pas une planche n’est encore entière. La cheminé en pierre s’est effondré sur l’habitacle du feu où un panache de fumée sort encore un peu. La peur me gagnait petit à petit. Qu’est-ce qui a bien pu se passer ? Je me dirigeais maintenant vers ma chambre pour aller me recoucher. Mais la chambre de papa et maman sont dans le couloir pour ma chambre qui se trouve au fond. Qu’est-ce que… ? Je n’y vois pas beaucoup à cause de la faible luminosité de la lune. Ce ne sont tout de même pas des… traces de sang ?!

Je me précipitais dans la chambre de mes parents pour voir le sanglant spectacle. Mes parents ?! Tués ?!! Impossible !! Mon père se trouvait inerte sur le tapis en peau de bouftou, juste au bout du lit et ma mère était enveloppée dans les draps blancs maintenant ensanglantés. Elle était magnifique dans ce draps malgré qu’elle soit morte. Seul son visage n’a pas été touché. Il y a du sang sur à peu près tout les murs. Je m’écroulais, terrifié par le spectacle. Comment cela est-il arrivé ?

« Nico’… »

Je me relevais en sursaut et me cachais sous le lits de mes parents pour ne pas me faire voir. Qui a dit mon nom ? Durant un instant j’ai cru que…

« Sors…de dessous… Regarde…m..moi… mon enfant. »

Oui, maintenant, j’en suis sûr. Je sortais de ma cachette pour voir que ma mère n’était pas tout à fait morte !

« MAMAN !! NE BOUGE PAS !! JE VAIS CHERCHER UN MONSIEUR DOCTEUR QUI POURRA SOIGNER MAMAN ! dis-je entre deux sanglots.
- Non, reste là !... Je n’ai plus beaucoup de temps… Mais je veux voir une dernière fois mon fils… Tu sais…que moi et ton père… t’avons…toujours aimé ! Sois en sûr… Je…t’…aime… ne m’oublie…pas…
- Maman ? … MAMAN ?!! Ne pars pas !! »

Je m’écroulais sur le cadavre de ma mère en chialant comme jamais. Qui a fait ça ? Je ne sais pas. Pourquoi a-t-il fait ça ?! Je ne sais pas. Vais-je me venger ?! Si je le trouve. Mais rien n’est sûr pour un enfant de 3 ans. Je me suis ensuite endormi avec ma mère pour une dernière fois.
Le soleil me réveilla environ vers 7h du matin. Ma mère avait les yeux grand ouvert et me regarder avec tendresse. Voilà le dernier souvenir que j’ai de ma mère. Le dernier souvenir que j’ai de mon père c’est ce jouet qu’il m’avait fabriquer que j’ai retrouvé dans sa main droite : un masque…

« Et il est où le rapport avec ta classe maintenant ? me demanda Vlad’.
- Et bien, juste après que j’eu 16 ans. Ce souvenir revint en rêve. Tout ce qui s’est passé, je l’ai vu durant un seul rêve. Avant, ce n’était que des « extraits ». C’est à ce moment là que j’ai décidé de changer de classe. Ce jouet, était en fait mon Masque du Psychopathe ! Maintenant, je chercher l’assassin de mes parents, même si je n’ai aucun indice. C’est le seul héritage que j’ai d’eux.
- Quelle histoire sanglante tu as là… Tu ne nous a jamais rien dit à propos de ça ! me dit Jeana.
- Et bien maintenant tu le sais ! rétorquai-je.
- Bon c’est pas tout mais moi je vais rentrer, il se fait tard, soupira Fao’. Jeana, tu m’accompagne ? »

L’intéressé se leva de sa chaise et prit le bras de son mari. Le couple se dirigeait maintenant vers leur demeure. Vlad’ et Moinon prirent également congé afin d’aller dormir. Moi je restait là, sur ma chaise au comptoir. Je sais très bien qui a tué mes parents, pas la peine de le nier. J’ai menti en leur disant que je n’ai aucun indice. Je l’ai compris il y a longtemps mais je refuse de me l’avouer bien que je sache cette triste vérité…
Celui qui a tué mes parents, C’EST MOI !

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Re: Murof, l'original

Message par Moinonminou le Dim 24 Juil 2011 - 18:34

TT3TT C'est...c'est toi? Mais t'es un monstre!
bon...très bon texte! J'ai bien aimé, vraiment! Une facette cachée d'un murofien découverte! Le seul truc que j'aurai peut-être à dire c'est que le moment où Nico' entend les bruits...le moment où il semble inconscient...peut-être est un peu court...M'enfin...ce n'est que mon avis!
Bon texte, bravo encore!
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Re: Murof, l'original

Message par Vlad' le Dim 24 Juil 2011 - 22:24

Une assez bonne partie, vraiment. Ce serait mentir que de dire qu'elle est superbe, mais il est impossible de nier les efforts fournies pour l'écritures...

...

Voilà que je me met à parler comme ma prof de français... T.T

Bref : ce que je veux dire, c'est que je trouve le tout un peu trop cours. Tout passe trop vite. Et pire encore, l'histoire est prenante. Même si on se doute de la suite (mais pas de la chute, j'y viendrais plus tard), que l'on peut savoir si l'on a une once d’intelligence, que au moment où tu entends les cri, tes parents sont déja morts, tout passe trop vite. En résumé, je dirais que ton texte est prenant, et c'est vrai. Mais il est aussi trop court, ce qui empêche une véritable immersion dans le récit. Car lorsque un évènement est finit, on a à peine le temps d'y pensé, et d’imaginer le suivant, que ledit suivant est finit à son tours.

Vient ensuite la chute. Bien trouvé. Voilà qui concorde et qui explique le reste du récit, qui bien que cours, est à plusieurs reprisent incomplets. Les explications finales, en une phrase, bien trouvée. J'aime !

Ensuite, je ferais mention des problèmes de temps. Tu alterne très souvent les temps du passé avec ceux du présent. Lorsqu'il s'agit d'un texte raconté oralement, comme celui là (c'est à dire, de la bouche de Nico' à celles des autres), ce n'est pas un problème en soit. Mais je trouve que les temps changent quand même trop souvent. Chose qui rebute un peu le lecteur à entré en plein dans le fond de ton récit. Car, quand on s'imagine que tes parents étaient morts, ce n'est pas la même chose que de s'imaginer qu'ils sont morts. C'est cette nuance qui revient un poile trop souvent, j'ai l'impression... Mais c'est peut être simplement un avis personnel...

Et enfin, pour finir, je me suis imaginer à un moment, avant de lire la chute, que tu allais faire intervenir l'ancien Vlad', celui qui était encore cruel... J'ai vraiment cru pendant une seconde que le coupable allait être lui, et que la chute allait être de me pointer du doigt, puisque je suis là quand tu racontes cette histoire...
Néanmoins, si j'ai ton accord, j'aimerais faire quelque chose de cette histoire, voir si il n'est pas possible d’accorder ce récit avec ma partie WIP de Murof, de faire vraiment en sorte que ce soit Vlad' qui ai tué tes parents... A moins que tu ne préfère que ton choix de schizophrénie reste ainsi...
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Re: Murof, l'original

Message par Fao le Jeu 28 Juil 2011 - 12:40

Ce serait difficile à imaginer qu'un gosse de 3 ans ait tué ses parents, et qu'il aurait survécu après ; qu'il ait compris que ses parents soient morts... Tu montres un mort à un gosse de cet âge, il te demande : "Il dort?"...
Bon, le sang, je suis pas sûr qu'il comprenne que c'est un liquide vital et qu'il est synonyme de mort s'il est versé....

Hum,j'aurai bcp moins de considération pour toi si tu n'avais pas eu au moins une originalité, celle de dire que tu as tué tes parents... Sinon, c'est d'un "déjà-lu" affreux (non pas que je sois contre toi, loin de là) et je pense que tu aurais du garder cette idée pour la placer dans un cadre plus grand, et qu'elle n'ait pas l'importance d'une réelle partie. Néanmoins, ce n'est qu'un avis personnel, et je ne critique rien d'autre que le fond de l'histoire... Tu vois ce que je veux dire?
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Re: Murof, l'original

Message par Jeananas le Jeu 28 Juil 2011 - 19:50

J'ai pas lu quelque part que Nico avait 3 ans mais bon '3'
J'ai du mal à me mettre en tête que je suis ta maman d'adoption, rappelle le moi plus souvent >o<
Cela dit c'est glauque, entre toi et le prochain texte de Moinon et Vlad, Murof va tourner ua carnage, quelqu'un pour une happy partie ? =3
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