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Nouvelle : Le Songe

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Nouvelle : Le Songe

Message par Ruinemaru le Mer 5 Aoû 2015 - 19:25

Bien le bonjour !

Je vous propose de découvrir une petite histoire courte qui je l'espère vous plaira et rassasiera votre estomac spirituel !

Cette nouvelle possède plusieurs chapitres qui seront publiés chaque lundi jusqu'à la conclusion, dans la mesure du possible bien sûr et au pire des cas au courant de chaque semaine.

Etant sadique, seul les personnes intervenant dans l'histoire sont au courant du nombre de chapitre. Mais pour vous, il vous sera gardé secret !

Sur ceux, bonne lecture à tous ! :D

ps : je m'excuse d'avance pour les fautes ... qu'elles vous brûlent les yeux au passage !! hahaha >:D



=======================================================================================



Chapitre 1



Assit contre un arbre, un jeune homme dort sans ménagement. La nuit fut fraîche, mais toute fois fort agréable en cette période d'été sur-ensoleiller. Le soleil début son pèlerinage quotidien et écarte de son chemin les nuages avoisinant. Dans son ascension, il dépasse enfin la montagne, et inonde de sa brillance la ville de Murof froide et embrumée. Le vent en profite pour répandre l'odeur salé de l'océan, et fouetter par la même occasion le visage du dormeur affalé. Se dernier ne semble en aucun cas troublé, et poursuit son glorieux rêve, jusqu'au moment où les rayons du soleil caresse le bout de son crane.

A peine son corps eu sentie la chaude lumière, qu'il saute de sa molle situation, les jambes en avant, et atterri sur celle-ci avec toutes ses fonctions prête à l'emploi, prêt à vivre cette journée de tout son long. Il reste quelques instants un peu avachi, puis se redresse et commence à s'inspecter. Il remarque quelques piqûres par ci, par là de muskitos affamés. Son labeur fini, il respire l'air encore gelée lui donnant la sensation de brûlure dans sa poitrine contrastant avec la chaleur déjà étouffante du soleil qui baise son front. Il se retourne et contemple l'océan. Son regarde reste comme hypnotisé par la houle continuelle des vagues s’écrasant sur le sable fin de Murof dans un bruit mousseux. Son regarde vacille, il reprend conscience et se dirige vers la grande porte de la ville dans l'espoir d'enfin y entré.

Son excitation gonfle à chaque pas qui le rapproche de cette porte imposante. Le voici en tête à tête avec elle. Si elle eu été une femme cette proximité, presque intimiste, l'aurait sûrement fait rougir ou reculer. Il reste en face d'elle, sans même frapper. Pourquoi hésiter en cette instant ? Il réfléchit une nouvelle fois. Le voici enfin arrivé dans la ville où d’innombrable connaissances s'y trouvent et sûrement de nouvelles personnes a rencontré. Il sourit à la porte, et se moque ouvertement de sa propre personne. Repu de son fou rire, il redresse sa tête qu'il avait posé contre elle durant toute son hilarité. Il recule d'un pas, comme s'y eu fini quelques confessions et qu'enfin il était l'heure d'y aller.

Il toc …
... Et attend ...
... Il attend encore …
... Il souffle un bon coup, montrant son impatience à la porte. Elle reste de marbre. Il attend encore … Il prend son mal en patience et tourne la tête à nouveau vers l'océan, pour ajuster sa respiration au mouvement continuellement calme de l'océan. Dans cette état de relaxation, il coupe par intermittence sa respiration, son regarde se perd quelques par dans l'horizon, affin d’aiguiser son ouïe. Il expire d'un seul coup par la bouche constatant le silence mortel se trouvant derrière la porte.

– Après tout, il ne doit être que 5h du matin, tout le monde dort encore à cette heure ! Même les oiseaux n'ont pas encore commencé leur comptine matinale, déclara-t-il à la porte muette.

Ne sachant pas quoi faire, il prend une décision surprenant, encouragé par l'impatience. Il se dirige vers la porte, et souhaite vérifier, dans le plus grand des hasard, si elle ne serait pas tout simplement ouverte. Il pose sa main à plat contre la moitié droite de la porte. Il pousse de manière graduelle pour voir si quelques choses se passe. Rien ne se produit. Il change alors de main pour s'attaquer à la moitié jumelle. A peine l’effleure-t-il qu'elle s'ouvrit, très lentement. Si lentement, qu'elle grince d'un ricanement strident, résonant sans fin dans toute la ville et se répondant à elle-même par le biais de multiples échos. Il reste statique face à la situation plus que ridicule et embarrassante. Il retrouve sa lucidité après un bref instant de paralysie. Il tente désespérément d'attraper la porte qui s'éloigne fluidement et sans interruption. Un vent arrière vient narguer le jeune homme et propulse la porte contre le mur, répandant une dernière et très bruyante plainte à travers toute la ville. Le son aurait suffit, à lui seul, à retourner un mort dans un cimetière. Et la discrétion fut perdu par la même occasion. Malgré l’événement, il se dépêche d’attraper la porte pour la refermer en silence en l'empêchant de repartir dans une autre danse avec le vent qui en profite encore pour tenter de refermer violemment cette dernière.

La porte refermée, il pose sa tête contre elle, telle une épaule et son cerveau analyse doucement le ridicule de ce qui vient de se produire. Il se sourit et lâche en même temps un coup bref d'air par le nez, signe de son accord avec lui même et de l'étouffement d'un rire profond. D'un autre côté, le mal était déjà fait, rire ouvertement et sans retenu ne changerait plus rien, mais il en décida autrement. Il se retourne et pose son dos contre la porte. Il sort de son baluchon deux lettres. L'une semble avoir bien vécu, ridé et souillé par le temps, tendisse que l'autre est encore belle, blanche et vierge. Sur la première, il est encore possible de lire le nom a demi effacé de Moinon, ainsi que ce qui reste de la date. Cette lettre est vielle de plus de 5 ans et porte par son aspect bien des histoires et des aventures relatant certainement les péripéties du jour où il la reçu jusqu'à aujourd'hui. Elle contient une invitation à rejoindre la ville de Murof. Il range la première et saisit la seconde. Il glisse son doigts dans la petite fente et la déplace de toute la longueur de la lettre, qui cria d'un bruissement de papier. Une fois ouverte, il prend possession de son contenu sans somation : un uniquement papier plié en trois. il la déplie.

Cher Ruinemaru,

En échange de la modique somme de 1000 kamas,
vous êtes officiellement détenteur du terrain de Sanzarnak,
au 1 rue du Champursang.

Cordialement,
la messagerie automatique,
ne pas répondre à se message


Ruinemaru reste perplexe face au sens que pourrait bien avoir les mots après cordialement.

– Qu'est ce que c'est qu'une messagerie automatique ? Se demande-t-il à voix haute, comme s'il espérait une réponse. Il range la lettre et prend le temps d'observer la ville depuis se point d'entré. Les hauts murs de la ville projette une ombre qui ne laisse sortir personne de son entrainte. L'air environnant reste toutefois glacial, et la brume vole au dessus du sol comme un nuage perdu parmi les habitations dépourvu de vie à cette heure fort matinal.

Il s'élance sur ce qui lui semble être la rue principale et s'il s'agit bien d'une rue principale celle-ci devrait être en mesure de le conduire à quelques points stratégiques de la ville, pensa-t-il. Il marche en silence, avec des yeux qui se baladent de bâtiments en bâtiments voulant à tout pris incruster le détail de chaque élément dans sa mémoire.

A la suite d'une traversé au travers d’innombrable brumes glaciales, il s'arrête au milieu de la route, complètement éblouit par le soleil à la sortie de cette zone d'ombre. Il place machinalement sa main devant ses yeux en fermant les paupières, le temps que ses pupilles puissent à nouveau s'habituer à la lumière foudroyante du soleil. Il ouvre les paupières avec vigilance. Il se rend compte que le sol est légèrement mouillé, reflétant toute l'intensité du soleil en sa direction. Il saisit d'où provient l’éblouissement, et se place de manière à éviter les reflets trop puissants des multiples flaques d'eau sur le sol. Il garde sa main sur son front, telle une caquet, et ferme l'un de ses yeux pour n'en garder d'un seul ouvert, son œil gauche. Ce qui lui facilite la tâche concernant les réflexions de la lumière. Il peut enfin prendre le temps d'admirer la grande place de Murof, couverte de de petites flaques d'eau dorée.

La place est si grande et large, il reste debout quelques instants pour la contempler. Puis soudant, une envie irrésistible de courir se fixe dans sa tête. La longue route en face de lui, dont le soleil se trouve à l'extrémité, l'attire. Sans plus tarder il veut la gravir mais sans aucune raison apparente. Sa réflexion semble être éteinte. Il sourit, comme voulant dire : j'accepte le défis. Il court en traversant les flaques provoquant de belles éclaboussures couleur d'or, ou brillant tel des diamants. Il se retourne fréquemment pour les voir monter puis tomber dans un silence religieux. La route commence à tourner, et il décide de ralentir. Par le plus pur des hasard, il vient d'arriver dans le quartier sacrieur de la ville de Murof. Il s'arrête et réfléchie. Il en conclut que c'est finalement dommage de retrancher les gens suivant leur divinité, mais en même temps, cela doit bien facilité les dirigeants de la ville surtout pour le placement d'équipement, termine-t-il. Mais il n'est point leur de songer ou de philosopher. Il se dirige vers une pancarte, miniature du quartier sacrieur, et il y recherche le nom de sa rue. Après moult essaye, il n'arrive définitivement pas à la trouver.

– la seule solution, c'est de trouver la mairie avec la carte générale de la ville, pensa-t-il.

Il retourne sur ses pas en courant, comme si le temps lui était compté. Il n'aime pas lorsque les choses ne se passent pas comme prévu. Mais qu'est ce qui c'est passé comme prévu aujourd'hui ? finit-il par penser, s’arrachant un sourire amusé. Il se rend compte qu'il n'a pas du tout suivit la route principale mais qu'il a dévié sans y prendre garde. Il analyse de cette position, qu'elle route pourrait le mener le plus rapidement vers la mairie. Il hésite un peu.

– mmh, je pourrais … smuf … non ce n'est pas une bonne idée, même si personne ne me regarde, on me prendrait pour un cingler, se dit-il.

Il opte pour revenir vers la grande place, le croisement de toutes les routes ! Plutôt que de poursuivre sur la route principale qu'il a gravit en courant.

– Cette route doit mener et serpenter vers tous les quartiers. Du moins, je l'aurais peut être imaginé ainsi si j'avais été l'architecte, mais pour le moment il ne m'a pas déçu dont faisons lui confiance.

Il arrive à la grande place, et se dirige en son centre. Il regarde chacune des routes en prenant on compte la position de la mer. Il trouve facilement ce qui semble être la voie vers le port. Il reconnaît évidemment la route qu'il a emprunté pour venir jusqu'ici depuis les portes de la ville, ainsi que la route qu'il vient tout juste de prendre. Il reste au final deux routes dont il ne sait pas vraiment où elle pourrait le mener. Il se souvient alors que Murof possède deux portes. Il vient d'en prendre une, l'autre doit être en son opposé, symétrie d'un axe qui fend en deux la montagne pour gagner le maximum de place…

-- Enfin peut être bien… Il peut très bien y avoir trois portes ou plus, poursuivit-il dans sa réflexion, et la bonne route pourrait être celle que je viens de prendre et qui serpente parmi les quartiers. Ba, souffle-t-il, je vais faire mon écaflip du dimanche et le faire au lancer de kama !

A ses mots, il sort de sa poche une malheureuse pièce de kama transpercé en son centre, ressemblant plus à une bague qu'a autre chose. Il mouille un côté avec sa langue pour reconnaître la face. Il lance la pièce très haut. Elle tombe et rebondit trois fois au sol. Elle est face mouillé.

– Ha ! J'ai oublié d’associer l'une des routes à l'une des deux face, lâcha-t-il avec un regard désolé à la pièce, comme si elle était concerné par sa situation.

Il choit la route qui ne devrait pas le conduire vers l’hypothétique seconde porte. Dans sa marche il voit un grand bâtiment, un musée d'après le titre, qui sonne d'un nom de tableau. Non perturbé par la beauté de l'architecture du bâtiment, il passe par ce qui semble être une route fréquemment utilisé au vu de l'état des pavés particulièrement lisse : l'Auberge qui Roxxe ! Lit-il. Hâte de le visiter, il doit être bondé. D'ailleurs étrange qu'il n'y est personne qui dort devant.

J'aurai imaginé quelques pandawas ivres qui auraient passé la nuit à la belle étoile, blottis contre le caniveau, songea-t-il, un brin moqueur, avant de s'enfoncer une droite imaginaire dans la tronche pour s'être moqué d'eux.

Il semble avoir vu juste, il arrive enfin à la mairie, mais nul carte s'y trouve. Il reste songeur face à ce qui aurait pu être le support de la carte. En effet, en face de lui se trouve un morceau de métal. Plus précisément, un cylindre de métal fendu à l'horizontal. Il n'y prête pas plus attention, mais il ne sait pas du coup où loger cette nuit. Il revient sur ses pas et se pose sur un banc, en face de l'océan. Il est massé pas le soleil, qui se trouve dans son dos. Le silence de l'instant, couplet à la caresse du vent, le berce doucement.

– A quoi bon résister, il est encore tôt, et personne ne pourra m'aider à une heure pareil. Je verrai bien un peu plus tard. Il ferme les yeux, et il lui semble que la brume glaciale de se matin l'enlace à nouveau : il a froid aux jambes. Mais la chaleur rassurante du soleil l'encourage à dormir, alors il referme ses yeux et s'endort immédiatement, aussi rapidement qu'il s'était réveillé.


=======================================================================================

J'espère que vous avez apprécié la lecture du premier chapitre.
Si vous trouvez des fautes, n'hésitez pas à me prévenir !

Sur ceux, à lundi prochain !


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Re: Nouvelle : Le Songe

Message par Invocage le Mer 5 Aoû 2015 - 19:35

Vraiment pas mal comme début, j'attends donc la suite avec impatiente, et ne t'inquiète pas pour les fautes, tout le monde en fait et elles ne sont pas particulièrement dérangeantes les tiennes.

Etant moi même un écrivain potable, j'attends le rebondissement avec impatiente !
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Re: Nouvelle : Le Songe

Message par Pan le Sam 8 Aoû 2015 - 1:42

J'aime beaucoup, il y a de belles figures de style à quelques endroits. J'attends la suite avec impatience (même si j'ai déjà lu, héhéhé)
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Re: Nouvelle : Le Songe

Message par Mimi le Sam 8 Aoû 2015 - 3:10

La description est géniale, j'aime beaucoup le ton léger du narrateur, c'est vraiment agréable à lire =D!
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Chapitre 2

Message par Ruinemaru le Dim 9 Aoû 2015 - 18:19

Chapitre 2

Ruinemaru se réveil en sursaut, il a froid! La nuit c'est déjà répandue, et les derniers rayons de lumières sont chassés au loin, vers l'horizon. Il se lève, en se frottant les bras. Il saisit en tremblotant son havre-sac.

– Il fait au moins... moins huit milles ! Jure-t-il, mordillée par l'air glaciale environnant.

Il sort rapidement un manteau noir qu'il enfile d'un trait, puis son bonnet noir qu'il tire jusqu'à la lisière de ses sourcils. Vient ensuite son écharpe qu'il enroule autour de son cou. Il la fait monter à hauteur de son nez.

– Sommes-nous vraiment en été ? Souffle-t-il à travers son écharpe, libérant ainsi un panaché de fumé qui s'élève pour ensuite se mélanger aux brumes avoisinantes.

Étranges brumes d'ailleurs, songe-t-il. Elle ne semble pas avoir quitté à un seul moment la ville, comme s'ils étaient trop lourd pour s'en échapper.

– Du moins, c'est l'impression que j'en ai, vu que j'ai dormi toute la journée ! Cette phrase qu'il se murmure le laisse perplexe. Il n'a pas vraiment l'habitude de dormir autant. Six heures de sommeil et les batteries sont rechargées en temps ordinaire. D'un autre côté, il en avait sûrement besoin après avoir autant marché pour atteindre la ville.

– Qu'en dis tu corps ? J'ai juste ? Dit-il en regardant son ventre. Espérait-il que son nombrils caché sous son manteau s'ouvre pour laisser apparaître une bouche qui lui répondrait ? Du genre : mais oui, c'est l'évidence même ruin' !

– Une seule chose est sûr j'ai faim ! Rigola t-il, en tapant son vendre de sa main droite, alors que celui ci grommelé la nécessite de le nourrir. Mais avant toute chose, il lui fallait trouver un endroit plus couvert, et chaud idéalement, mais surtout un lieu pour dormir. Il s'inquiéterait de la question nutritionnelle juste après. Tel était son plan en tout cas.

C'est alors qu'il se rend compte que la ville est plongée dans les ténèbres. La lune est pourtant toute ronde se soir. Mais timide, elle reste voiler derrière quelques nuages, pas assez épais toutefois, révélant sa forme dans le ciel. Ce faible éclairage reste suffissent, les yeux se sont habitués à l'obscurité, ce qui lui permet de voir le contour de certains bâtiments pas trop enfuis dans Les ténèbres. Les routes qu'en à elles restent, pour la plupart, visible et malgré les brumes vagabondes, de petites flaques d'eau reflète la lune d'argent sur les pavés. Donnant au chemin une allure illuminée et accueillante. Mais ce qui choc brutalement Ruinemaru, c'est l’absence de lumière dans la ville !

– N'y a-t-il aucune vie ici ? Où me suis-je trompé de ville ? chuchote-t-il

En revenant sur ses pas, il atteint à nouveau à l'Auberge qui Roxxe, mais elle semble toujours sans vie. Il plaque sans espoir son oreille contre la porte, après avoir toqué. Il entend alors un bruit de pas. Lent. Qui s'arrête de temps à autre mais qui vient petit à petit vers la porte. Les bruits de pas ne correspondent pas à un déplacement normal d'un individu. Il coupe sa respiration pour mieux entendre, ses yeux se perdant devant lui, s'accrochant à une ombre qui s’apparente à un poteau. Les bruits de pas continus de se rapprocher. Cette fois il entend un souffle, une respiration qui peine à attraper l'air, puis qui l'expire avec tout autant de difficulté. Ses yeux vacillent, il reprend conscience de sa vu et a un profond sentiment de peur. Le dit poteau sur lequel ses yeux se sont posés à bouger. Ou plutôt il en a la forte impression.

D'un autre côté dans ses ténèbres, difficile de ne pas imaginer quelques petites choses absurdes, songe-t-il pour se rassurer.

– Après tout cela m'arrive souvent de croire que des choses bougent lorsque je rêvasse, se dit-il à haute voix pour briser le lourd silence. Lors de cette petite frayeur, il avait retiré sa tête de la porte. Il décide de la remettre dessus. Mais la porte ne lui laisse pas le temps. Un bruit imprévu l'effraye et le fait reculer. Quelques chose à frapper ou c'est cogné contre la porte dans un vacarme à couper le souffle. Son sang fait plusieurs fois le tour de son crane, comme pour nourrir son cerveau en état d'alerte. Il sent les poils de ses avant bras se raidirent. Il a la chair de poule, et son cœur bat anormalement comme s'il eu été décroché de la poitrine. Ruinemaru expire et tant à se calmer.
Il y a bien quelques chose de vivant, là, derrière cette porte, mais l'envie de s'en rapprocher n'y est plus. Il sent un danger ! Finalement, après une longue attente à fixer la porte, la curiosité à raison de lui, malgré les alarmes que son corps a déclenché. Il rapproche une nouvelle fois sa tête de la pore, dans un fluide et silencieux mouvement. Lorsque son oreille touche la porte et que sa respiration se coupe pour entendre … Il n'y a aucun son. Une onde de frayeur parcourt son corps, raidissant à nouveaux ses poils de sa tête jusqu'aux pieds.
Et si la chose derrière la porte tenter de m'écouter aussi ? Tel était la pensée qui l'avait frôlé. La gène le prend ! C'est anormalement silencieux, aucun bruit de souffle, aucun son de pas. Il est certain que la chose a atteint la porte. Il n'ose plus bouger, paralyser dans cette position lui assurant autant de sécurité qu'un simple sursit avant l'instant critique. Il ouvre la bouche. Respire et expire dans le plus grand silence qu'il soit capable. Il attend toujours, et ce qui se trouve derrière la porte aussi. Il commence à transpirer. On pourrait même dire qu'il pu la peur à plein nez. Son corps est anormalement échauffé et sa respiration est, tout à coup, plus rapide, tout comme son cœur. Il comprend qu'il est prêt à fuir si nécessaire. Il fixe de ses yeux à nouveau l'ombre précédente pour se calmer et se focaliser sur ce qui se trouve derrière la porte. Une nouvelle peur le saisit : l'ombre au loin, il en est sûr, à bouger de quelques millimètre cette fois. Sûrement plus, mais de quelques millimètre de son point de vu. Son cœur s'emballer, mais son esprit reste encore assez fort.

– je suis en noir, s'il y a quelques chose, il ne me voit pas vraiment comme je ne le vois pas non plus, pense-t-il, en affichant une grimace de défiance. Au même moment, son estomac décide de le trahir, il beugle son mécontentement. Les yeux de Ruinemaru se porte sur son ventre, soit maudit ! Se jure-t-il peut être.

Une réponse se fait entendre de l'autre côté de la porte,  un sifflement, un plainte et un grincement. Le grincement provient d'un objet qui frotte la porte, peut être un objet en bois, mais le son est lent, comme s'il glissait contre elle. Ses yeux suivent le son le long de la porte. Puis le son remonte jusqu'à hauteur de son cou et recommence sa descente infernal, et cela plusieurs fois de suite. S'en suit un gémissement provenant des profondeur d'une gorge remplie de douleur. Le son en est épouvantable. Le cœur de Ruinemaru bat si fort qu'il entend les palpitations de cette dernière dans son oreille plaqué contre la porte. De grosse goutte perlent et coulent le long de son visage, il recule. Il n'en peut plus, la peur l'a gagné, son instinct animal lui ordonne de fuir. De fuir n'importe où mais ailleurs et très loin de cette porte et de l'ombre mystérieuse.

En reculant, il tombe sur les fesses. Il se tient le dos droit soutenu par ses bras. Il tourne péniblement la tête vers l'ombre qu'il a perdu de vu. Son regarde s'affole et virevolte désespérément. Il n'y a rien, il ne retrouve plus son point d'encrage, son repère. Ses dents commencent à claquer entre elles, dans un rythme archaïque. Il n'a pas le temps de songer à l'ombre. Il veut se relever …

BAM !

... mais un grand bruit provenant de la porte l'arrête dans sa tentative de se relever. Le son ressemble à quelques choses de lourd. Son cerveau ne veut plus réfléchir, son corps prend la relève, ses mains et ses pieds se retourne sans la tête qui continu de fixer la porte qui devient peu à peu plus effrayante et plus sombre… puis un liquide inconnu se répand sous la porte. Là il n'en peu plus, il court et titube sur les pavés de la route dans un vacarme accompagné d' un écho réglé sur le son de ses pieds. Son visage est défiguré par la peur, éclairait par la lune lui donnant l'air d'un pauvre enfant courant vers sa mère.


Essoufflé et caché, du moins le pense-t-il, il récupère doucement des multiples événements qui se sont produits. Les mains posées sur ses genoux en flexion, le menton contre son thorax, il respire et se calme les yeux fermés, expirant par la bouche et inspirant un peu bruyamment par le nez.

– J'ai dû me tromper de ville et atterrir dans une autre qui est maudite ! Après tout j'ai une chance d'ecaflip ! Murmure-t-il en ouvrant à demi ses paupières. Dans tous les cas, je dois me réfugier quelques parts et manger un petit truc . Se faire trahir par son corps,  c'est un comble pour un sacrieur ! Poursuivit-il.

Il se redresse de toute sa hauteur, et regarde au alentour. Il poursuit sa marche dans la nuit, dans un silence religieux. Et pourtant il se sent observer. Après une heure de vagabondage sramesque, il se décide enfin à pénétrer dans l'une des maisons. Il a choisit la maison cible. Et il n'en veut aucune autre. Le seul soucie : traverser la route sous le regarde impériale de la lune pleinement révélée. Cette situation ne l'enchante pas et son instinct l'empêche de prendre une autre maison. Comme si celle-ci uniquement pouvait lui apporter un meilleur taux de survit. En vérité, son choix provenait d'un certaine réflexion. Cette maison, contrairement au autres semblait réellement sans vie. Comme si elle fut quitté il y a bien longtemps. La chance lui sourit, un nuage vient perturber la vigilance de la lune.

– finalement, je dois être ecaflip dans le fond ! Sourit-il. Il traverse alors la route, à l'abri des regardes et il se précipite contre la porte. Dans son élan il estime mal la distance et s’écrase contre elle.

– ''méchi 'ieu ecaflish'' , lâcha-t-il, le visage toujours contre le bois brun. Il se retire de cette embrassade involontaire, et observe les alentours. Rien ne semble avoir perturbé la ville dormante. Il détourne son regarde pour le poser sur la serrure de la porte.

– dire que l'on pense que les srams sont les seul à pouvoir déverrouiller une porte proprement! Chuchota-il

Il rapproche son pousse de ses dents, et le fend sous l'ongle. Du sang commence à en sortir timidement. Il tire la peau de son pousse avec le doigt le plus proche et il pose ensuite se pousse blessé sur la serrure, en l’inclinant de tel manière que le sang coule vers la fente en métal. Après quelques instants, il lève un sourcils et tourne son pousse comme on tourne une clef. La porte s'ouvre. Il attrape à deux doigts son pousse avec sa main valide et brise d'un vif coup le sang coagulé qui retenait son pousse prisonnier. Le reste du sang est laissé dans la serrure, à la merci du temps. Il referme la porte et la verrouille en saisissant à nouveau le sang dans cette serrure par un tour de main, mais sans contacte. Il reste debout et semble mâcher quelque chose. Il fait deux-trois mouvements de mastication et apporte son pousse à sa bouche qu'il lèche d'une bave visqueuse.

– voilà,c'est désinfecté ! Dit-il fier de son acte pourtant banal, attendant une réponse de son traître de ventre probablement. Il regarde autour de lui, l'ensemble des pièces qui lui sont permisses de voir. La maison parait neuve.

Le propriétaire à dû la restaurer mais n'y a pas vécu longtemps, pense-t-il, en regardant la poussière mise à jour par le rayonnement argenté de la lune.

Qu'elle mal pouvait-il bien le ronger ? Se demande-t-il
Il s'avance et trouve immédiatement la cuisine.

– en espérant qu'il reste quelques choses ! Dit-il à haute voix, accompagnée d'approbations de son estomac. Il y trouve quelques restes de nourriture longtemps abandonnés mais encore comestible. Depuis son arrivé et déjà bien avant d'arriver, il n'avait pas vraiment manger. Se repas fut accepté tel un festin, en vérité. Plus tard, toujours en train de mâchouiller un morceau de nourriture d'origine inconnu, dans le but de feindre un long repas, il continu la découverte des lieux. Il pénètre dans se qui doit être la chambre. Il y trouve un lit fort moelleux ! Il est ravie.

– Enfin un lit ! je n'en espérais pas autant, mais les arbres et le sols sont bien moins confortable. Ho ! Et un vrai cousin ! S'écrit-il, plein de joie. J'espère que les pierres et les rochers ne m'en voudront pas si je les écarte pour cette nuit ! Dit-il avec un sourire. Il lève ensuite les yeux vers le mur en face du lit. Il remarque et contemple une peinture, grande et belle. La lune l'éclaire par une fenêtre, comme par enchantement. La peinture représente deux personnes. L'une semble être une cra, au yeux bleu, vraiment très bleu et beau.

– d'un bleu magnifique, renchéri-t-il a voix haute. Il regarde ensuite le second personnage, un homme, sûrement son mari, un masque à la main.  Après quelques minutes de contemplation, il se lève du lit sur lequel il s'était assit.  Il se déplace et atteint une sorte de fourre tout. Il n'ose y toucher, mais une feuille le nargue, il ne résiste plus longtemps à la prendre. C'est une chanson pour un ami dépressif, mais le temps et l'humidité ont fait gonfler les lettres d'encre. Il est difficile de déchiffrer le contenu. Ruinemaru arrive à lire quelques passages qu'il récite à voit haute, sur différents rythmes, cherchant celui qui conviendrait le mieux au poème.

– […], Cet ouragan dans mon cœur fait ce qu'il veut, oh oh who oh ohoh, cet ouragan, oh oh who oh ohoh, cet ouragan, oh oh who oh, est-ce que tu veux ? Chant-t-il, Se morceau de fromage ? Ajout-il alors qu'il n'arrivait plus à lire la suite de la chanson ou du poème. Difficile de deviner avec si peu de mots. Satisfait de sa parodie, il range soigneusement la feuille dans le fourre tout, par respect pour son hôte improvisé.

– Je devrais lui laisser un petit quelques choses non ? Se demande-t-il. Il sort sa bourse, et place une petit sommes de kama sur la table. Il fouille ensuite un peu partout pour trouver une feuille et une plume pour écrire. Après une lutte acharné pour réussir à la faire fonctionner, il écrit :


Cher inconnu,

dans une nuit véritablement gelé, alors qu'il s'agit de l'été, je me suis réfugié chez vous, après d'étrange événement.

Par respect pour votre demeure, j'ai pris garde de ne rien toucher, malheureusement, j'ai dû dévaliser votre réserve d'aliment pour cause de faim. Si je tenais le ventre qui vous a dérobé toutes cette nourriture, je lui ferai passer un sale quart d'heure !

Ce pourquoi, je vous laisse ici même cette modeste somme de kama comme dédommagement.

En espérant rester en vie,

cordialement,
un sacrieur perdu


ps : c'est quoi la suite de votre chanson sur l'ouragan ?



Une fois, le texte terminé, il retourne dans la chambre. Il admire encore une fois le tableau.
– il avait une sacrée veine d'être avec une si charmante femme ! Dit-il a l'intention de la peinture. Tout fois, je ne peux m'empêcher de ressentir une certaine peine.
A ses mots, il pose sa tête sur l'oreiller. Aussitôt fait, il part pour un repos immédiat en direction du monde des songes.


=======================================================================================

Je poste un jour à l'avance car je n'aurai probablement pas internet dans mon logement lors de cette semaine... du moins pas de manière assez stage pour poster je pense.

J'espère que la lecture du second chapitre vous plaira et à lundi prochain pour le prochain chapitre :)

_________________________________________________________________________________________________________________

* Invocage : j'espère que l'ensemble de la nouvelle saura te satisfaire ! Il ne me semble pas avoir vu une histoire écrite de tes mains ici, je serai content de découvrir ce que tu écris ! si tu as un lien ou autre :)

* Gaël : arf chute :p et merci :)

* Mimi : merci Mimi :D
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Chapitre 3

Message par Ruinemaru le Lun 17 Aoû 2015 - 9:19

Chapitre 3

Le soleil vient d'arriver, chassant les ténèbres qui l'avait pressé de partir la nuit dernière. La maison est silencieuse malgré son invité surprise. De multiples rayons lumineux éclairent l'intérieur de la demeure. Des paillettes volent et virevoltent dans chaque pièce, visible lorsque leurs travers rencontrent ceux des rayons chaleureux. Ils semblent tous suivre une même direction : tombant, puis remontant, tournant et recommençant dans une danse sans fin. Les masses de poussières deviennent visible à la clarté du jour, et recouvre une grande partie de la maison, là où le jeune homme n'avait posé ses mains, gardant figer dans le temps les divers objets de l’hôte originel. L'intensité semble avoir atteint un seuil suffissent pour activer le réveil automatique et naturelle de son organisme, longtemps habituer à se lever et se coucher au rythme du soleil. Il bondit comme à son habitude hors du lit, le sourire au lèvre. Une nouvelle journée commence! Sa joie s'enraille avec les événements récent qu'il lui revient un à un en tête. Loin de lui de frémir à nouveau de peur, c'est la curiosité qui l'affame. Il a faim de savoir, et il veut connaître ce qu'il lui a fait si peur ! S'agissait-il de son imagination ou d'un véritable phénomène étrange ? En tout cas la peur fut bien réel et il se délecte de cette peine en arborant un large sourire. Il récupère ses affaires et observe par chacune des fenêtres de la maison si danger il y a. Il ne perçoit rien d'étrange, ni menace ni humain.

Il n'y a que de la brume à perte de vu ? Se demande-t-il

– A croire que les habitant se sont liquéfier avant de se transformer en petits nuages, se dit-il avant de se détourner de la fenêtre et de se diriger vers la porte d'entrée. Il l'ouvre puis la verrouille à nouveau avant de retirer le sang qui se trouve dans la serrure. Son plan aujourd'hui est de trouver quelqu'un et à défaut de se premier objectif, se sera de trouver quelques choses, des informations ou tout ce qui pourrait rassasier son esprit. Il arpente les diverses rues des quartiers respectif de chaque classe, ce qui lui prend une grande partie de la journée. Cependant, il ne trouve personne.

Lasse, il se dirige vers la grande place ou plutôt il se traîne péniblement jusque là bas. Il est en effet fatigué et sa bonne humeur à ses limites comme tout à chacun, il tire donc une tête à effrayer les passants si seulement il y en avait. Mais à l'approche de la grande place, il se ressaisi. Il a un nouvelle objectif : trouver de quoi sustenter son estomac tout en lui apportant un plaisir gustatif ! Enfin, s'il reste quoique se soit de comestible ici.

– Grand place signifie marchants, donc marchandes... peut être de très charmantes marchandes … euh non pardon, reprend-t-il, je veux dire vendeurs de fruits, légumes et surtout …  de la viandes ! Se murmure-t-il, la salive à la bouche rien qu'en prononçant le mot viande.

– Ho oui ! De la viande avec des champignon, une petite sauce brune et des dès de carottes parsemer de basilique ! Fantasme-t-il. Malheureusement tout est fermé, à sa grande déception. Il regarde avec une mine peu réjoui le port. Le port contient forcement quelques aliments. Sûrement des poissons ou plutôt du ''poisons pas frais'' ! Dit-il en tirant la langue à la mention et à l'idée de devoir se nourrir des fruits de la mer.

– mais bon, on refuse pas de la bonne nourriture ! Souffle-t-il comme pour se convaincre.

Il se dirige alors vers le port et il tombe sur une caisse à demi-close, contenant divers produits encore consommable et d'autre utile pour le quotidien tel que du savon. D'ailleurs, cela fait quelques temps qu'il n'a pas pris de bain, il soit sentir de sarieur pas frais tout comme les poissons laissés au sol à la merci des animaux et du soleil. Et en prime, une petite bouteille de bière bontarienne. Cependant, il la laisse là où elle se trouve. Inutile de consommer le moindre alcool tend qu'il ne se trouve pas en sécurité. Et même, avec les purges de son sang, il n'y a pas d’intérêt à chercher à devenir ivre, il n'y parviendrai pas. Ceci porte en elle autant d’avantage que d’inconvénient. Mais il préfère voir le bon côté de la chose.

Une fois la perquisition des divers aliments réalisés, et du précieux morceau de savon, il voit à nouveau le musée d'art.
– peut être est-il ouvert ? Se demande-t-il, pique niquer parmi des chef-d’œuvre, c'est pas courant, voir même interdit ! Finit-il. L'idée l'ayant séduit, il se dirige d'un pas décider vers le musée.

Alors qu'il travers une ruelle un peu étroite, lui et le havre-sac ne peuvent passer en même temps pourtant il force pour y parvenir.
– mmmhfff !!! Mais pourquoi je suis si con ??? dit-il en tirant plus fort, je pourraiiis retirer mon sac !! mmmhff !!! conclut-il. Malgré ses propres recommandation, il poursuit sa besogne et finalement, il réussit à se sortir de cette cruelle et fine ruelle. Son pied heurte un pavé et il tombe. Plus de peur que de mal, ses bras lui on permi de se retenir. Il est a quatre pattes, la tête lâchée au dessus du sol, se tournant de droite à gauche puis de gauche à droite, les yeux fermés.

– je suis vraiment maladroit ! Grommela-t-il. Il relève sa tête et il se rend compte qu'il est en face à face avec un groupe de tofus.
Tout d'abord heureux, une note d'espoir gonfle dans son cœur, mais explose la seconde qui suit lorsqu’il remarque leur aspect. Leurs yeux sont grand et rond, cerné de noir. Certain en ont même  un manquant si se n'est les deux. Leurs pelages est sales et noir par certain endroit, voir carrément des zone sans plumes. Pour le moment les tofus sont autant surprit que Ruinemaru. Il semble les avoir déranger dans leur festin ou peut être dans leur dispute puisque deux d'en eux tiennent dans leur bec l'un des bouts d'un pauvre ver de terre attendant son heure. Il se redresse dans un mouvement le plus fluide et silencieux qu'il lui soit physiquement possible. Les tofus fixe le visage du perturbateur, en le suivant du regarde dans un même mouvement. Une fois debout, il recule en palpant de sa main le mur pour ne pas leur présenter son dos.

Ne sait-on jamais, pense-t-il.
Son dos bouscule finalement quelques chose qui semble lui barrer le chemin. Le toucher suffit,, il sait que c'est forcement un tofus ventripotent. Il prend la décision de poser son sac au sol.

– Saleté de piaf, si j'ai pas le choix, vous allez finir en confie de tofus ! Jure-t-il, avant de s'élancer au combat. Rapidement, il se baisse et tourne sur un pied, utilisant l'autre pour renverser le tofus ventripotent. Une fois le tour fait, il saisit de sa main la plus proche d'un des tofus devant lui, qui ont lancer une attaque grouper. Sa seconde main attrape le sac et il fait une roulade de côté pour échapper à la pluie de tofus. Il en profite pour se trancher un côté de la langue et crache un peu de sang et de salive sur le tofus qu'il lance sans plus tarder au loin. Le tofus ventripotent en profite pour rouler jusqu'au sacrieur accompagné d'un flot de touffe jaune. Alors qu'ils sont suffisamment proche pour le frapper, les veines apparaissent autour de la marque de sa poitrine et il se retrouve en l'air.

– transposition réussite votre honneur, rigole-t-il. Bon maintenant l'atterrissage ! Suggère-t-il. Aller je tente de faire comme arakn-man de Levram. Il rapproche sa main droite et gauche de son tronc. Il réalise de petite coupure au niveau des poignets. Puis il tend l'un de ses bras et fait un signe de sa main comme s'il voulait sécréter  une corde depuis son poignet. A la place, sort un peu de sang qui fonce à tout allure pour s'accrocher au mur d'une maison proche.

– J'ai réussit ! S'exclama-t-il ! Il tire dessus et amortir sa chut  contre … une fenêtre par laquelle il entre avec fracas. Il se retrouve étaler sur le sol, des morceaux de verre l'entourant.

– Je crois que l'on parle de défenestration ! Dit-il à lui même. Enfin techniquement c'est quand on sort ! Poursuivit-il, mais qu'en est-il quand on entre ? Tout en parlant il s'assit sur le sol et s'examine pour voir l’ampleur des dégâts. Rien ! Il a une sacré chance. Il se relève et puisqu'il est dans la maison et qu'elle semble abandonner, autour y rester pour manger. Le musée devra attendre.
Cependant, fier de son acrobatie, il ne peut s'empêcher de chantonner la chanson de Arakn-man :

ARAKN-MAN !
Chevalier du sablier !
ARAKN-MAN !
porteur d'un masque d'acier !
Mordu de pleine nuit  par une araknoshima,
il devient :
ARAKN-MAN !


Il poursuit la chanson en murmurant, ne se rappelant tout simplement plus des paroles.

Après un rapide tour de la maison, il en conclut les choses suivante : il se trouvant dans la maison d'une famille possèdent avec une forte probabilité au moins trois enfants. De plus le père ou la mère voir les deux sont écrivant ou du moins ils sont amateurs de livres historiques. Il entre dans une pièce et parmi tous les livres disponibles, l'un deux avait retenu l'attention de Ruinemaru. Un conte pour enfant, ''l'aventure du prince Connor''. Il le prit avec lui, cela servirait de distraction pendant le repas. Il n'ose se déplacer plus loin dans ce qu'il trouve être une grotte d'écrivain. Il y a des écrit à la main de partout. La table est courber dans son milieu par l'épaisseur écrasante de feuilles qu'il doit soutenir. Même le sol paraît bosseler. Enfin s'il était possible de le voir, il est recouvert d'une mer blanche sertie de noir. Il décide de sortir au plus vite avant de déclencher une hypothétique avalanche. Il poursuit sa recherche d'indice et tombe sur une autre pile de feuilles, dans une autre pièces. D'ailleurs, la pièce est plus propre et mieux ranger, avec une très légère odeur fruité.

– Nulle doute que je suis dans les quartiers de la mère, conclut-il. Il se rapproche de la pile de feuille et son attention se porte sur la toute dernière. Il place son bras droit contre le tas de feuille qu'il fait pivoté avec son autre main, de tel sorte qu'il puisse récupérer facilement la dernière feuille. Il la saisit, remet le tas droit et se place près de la fenêtre pour mieux voir. Il s'agit de dessin d'architecte, ou plutôt de très très vieux dessins. Mais il les trouve plutôt intéressant. Il pivot et marche en direction du bureau. Il saisit la pile de feuille, la retourne et la pose au sol. Il s'assoit à côté et commence à feuilleter la pile en partant de la fin. Il y trouve divers brouillons pour une maison ecaflip et tant d'autre chose encore. Au bout d'un moment, il tombe sur une feuille qui n'est pas un dessin. Elle est écrite à la main. Une grande tâche d'encre recouvre le texte. Elle est illisible. Il la lève et la place de tel sorte à faire passer la lumière au travers. Normalement si la tâche est moins dense que les lettres, il serait possible de les distinguer. Pas de chance, l'épaisseur de l'encre est bien trop importante.

– bon, tu resteras à jamais une feuille tâché remplie de secret, souffle-t-il au papier tacheté.
Il retourne dans la cuisine, et il regarde ce qu'il peut trouver. Il cherche surtout  assiette, fourchette, et tout ce qui pourrait l'aider à faire un repas convenable. Une fois son plat préparé, il siège sur l'une des cinq place disponible. Il ouvre le livre qu'il avait pris avec lui et lit tout en mangeant.

Une fois sont esprit et son ventre rassasier, il se livre au nettoyage des couverts. Il ouvre le robinet, mais rien n'en sort. Un bruit de tuyauterie se fait entendre et semble faire vibrer le réseau tout entier. Ruinemaru attend et fixe de ses deux yeux le robinet. Un duel de regarde s'établit entre lui et le robinet ! Après quelques grognement, le robinet libère enfin, peut être épuisé pas se duel, une eau tout d'abord brune, signe d'une inactivité des conduits. Vient ensuite une eau de plus en plus claire, atteignant la transparence. A ce moment, il saisit les couvert un à un et les nettoient avec le savon précédemment trouver.

– s'il y a de l'eau propre ici, il y en a forcement dans la salle de bain ! Dit-il tout enjouer ! Il commence à accélérer le rinçage des couverts qu'il laisse sécher au soleil. Il court jusqu'à la salle de bain et pour son plus grand plaisir, il peut enfin se laver. Depuis quelques temps, perdu sur les routes en direction de Murof, il n'avait pas eu le temps de se laver de manière conventionnelle.

Propre de la tête au pied comme les couvert qu'il a pris soin de ranger, il ramasse toutes ses affaires et prépare une nouvelle fois une lettre à la famille avec une somme d'argent normalement nécessaire pour réparer les dégâts.
– Faut vraiment que j'arrête de donner de l'argent à ses familles fantômes… j'en ai plus besoin qu'eux ! Ronchonne-t-il tout en plaçant ses kamas sur la lettre.

Au lieu de passer par la porte, il décide de prendre la fenêtre et il descente en rappel grâce à son sang qu'il forgea telle une longue corde. Une fois en bas, il réabsorbe une partie du sang, le reste retombe dans un bruit humide sur l'herbe déjà imbibé d'eau. Il marche péniblement dans la terre jusqu'à la route.

– A peine sortie, déjà sale, soupire-t-il, en haussant les sourcils et les épaules avant de les laisser tomber tout en expirant. Il regarde le soleil, et au vu de sa position, nous sommes bien avancé dans l'après midi. Il se déplace alors en direction du musée. Cette fois personne, pas même un tofu, ne l'empêchera d'y aller. Tout en marchant il se perd en réflexion sur l'aspect et le comportement étrange des tofus.
Etait-il redevenu sauvage ? En si peu de temps ? Ou un mal ronger ses petites créatures ? En tout cas une chose de probable, l'ombre qui bougea hier pouvait être un tofu ventripotent, pense-t-il en fronçant ses sourcils. Sa bulle de réflexion éclate d'un coup, et il reprend conscience du monde qui l'entour. Les odeurs de l'océan regagne ses poumons, le vent siffle dans ses oreilles et fouette à nouveau sa peau et ses yeux voient la façade du musée.

– Déjà arriver ? Fit-il étonné, Merci corps !, rajoute-il, Le temps peut vraiment vous jouer des tours ! Une minute de réflexion pour dix heure de vie réel passé. L'échange n'est pas vraiment avantageux !
Il jet un rapide coup d'oeil autour de lui, puis ses yeux se pose sur la porte. Elle est entre-ouverte ! Il s'avance jusqu'à elle, et passe sa tête pour voir s'il y a un quelconque danger tofulesque. Aucune boule de poils jaune ou tout autres chose de vivant ne se trouve dans son champs de vision. Il entre, mais prend la décision de refermer la porte. Cette dernière close, il débute sa visite du musée. Il commence à monter les escaliers en face de lui pour aller à l'étage et voit ce qu'il peut prouver. Au milieu de l’acensions, un bruit résonne derrière lui. Il se fige et se retourne, mais sans se précipiter. Il n'est pas inquiet, mais surpris de trouver quelque chose de vivant. Généralement, il est capable de sentir des formes de vie. Mais pas là, pourtant son corps n'est pas inquiet, comme s'il se trouvait proche d'une personne connu. Lorsqu'il voit enfin la raison de se bruit, son visage tire vers le sérieux.

– Salut l'ami, dit Ruinemaru, est ce que tu appartiens encore au monde des vivants ou mes yeux me jouent-ils un tour ?
– Je ne le sais pas moi même. Mais je peux t'assurer que je suis bien là, enfermé dans ce corps, parmi les vivants.
– Je me nomme Ruinemaru, sacrieur. Et toi le non-mort, quel nom portes tu désormais ?
– Fut un temps où j'étais moi-même sacrieur. On m’appelle encore par mon ancien nom …

… je suis Pan …
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Chapitre 4

Message par Ruinemaru le Mar 1 Sep 2015 - 10:15

Chapitre 4

Les deux hommes se regardent, puis Pan éclate de rire, un rire nerveux peut être, mais un rire sincère et contagieux puisque Ruinemaru l'accompagne dans son hilarité.

– piouf, ça fait du bien, dit Pan en essuyant une larme de rire, je ne pensais pas voir un autre être vivant de si tôt ! Dit-il en souriant à Ruinemaru
– Comment ça ?
– tu, je peux te tutoyer au faite ?
– bien sûr ne te prive pas !
– tu n'as pas remarqué que la ville est vide et qu'elle n'est habité que par des brumes épaisses et froides ?
– Si bien sûr, mais j'avais espoir de trouver quelqu'un pour comprendre...
– Encore heureux que tu sois tombé sur moi. Mais pourquoi être venu ici ?
– Tu insinues qu'il y a d'autres choses ? C'est vrai que je suis tombé sur des tofus sauvage à l'aspect étrange. Pour répondre à la question, je suis sur les routes depuis 5 ans pour atteindre Murof ! J'ai quelques connaissance qui y habitent ou plutôt y habitaient. Je suis arrivé hier et j'ai déjà vécu pas mal d'aventure. Je pourrais t’en faire part si tu veux et en échange tu me parleras de toi.
– oui bien sûr !
– ha ! Et si ta question était pourquoi je suis dans le musée, et bien j'avais en tête de pique niquer ici et de le visiter.
– j'hésite entre le sacrieur stupide et inconscient ou  courageux et aventureux.
– dans le doute je trancherai pour la seconde solution, non pas que je me lance des fleures bien entendu
– Aller vient, la nuit n'est pas encore sur nous, je vais te faire visiter, dit il en l'invitant à le suivre. Au faite je suis le gardien du musée.
– Mais c'est parfait !! je veux des descriptions de chaque tableau et de chaque histoire possible à raconter ! Et …
– du calme petit … mais c'est quoi ton âge au faite ? Je pense que tu es plus jeune que moi à l'allure de ton visage. J'ai 27 ans ...
– 23 ...
– donc du calme petit ! Et suit le guide !
– yes, sensei !!

Ils montent tous deux à l'étage et discute des divers tableaux, tout en lui racontant ce qu'il se souvient de leurs histoires ou à défaut, d’anecdotes qui leur sont associées. Le guide lui montre dans un savant parcourt, une grand partie du musée, et parfois même des galeries anciennement fermées ou abandonnées.
– tien je t'ai gardé le meilleur pour la fin, commence à dire Pan avant d'être géné par de petites poussés de rire. Il se reprend et continue. Ici, il est conseillé d'éteindre son cerveau avant d'y entrer, au risque d'être traumatisé !
– bien, je n'ai pas peur, on y va !
Pan ouvre la porte de la galerie, un attenta de couleur submerge Ruinemaru ! Des hommes bâtons l'agressent avec des espèces de semblant d'organe-épée masculin le tout sur un fond qui vous rendrez épileptique. Mais le meilleur de tout les tableaux de cette galerie est la collaboration avec le dessinateur de Arakn-man … c'est vrai que l'auteur à raison, Arakn-man est mal fait !
Après une bonne dose de dépucelage oculaire, et de multiples fou-rires entre les deux hommes, la fin de la visite se fait sentir. Surtout que Pan semble fortement inquiet de l'approche de la nuit. En toute courtoisie, Ruinemaru l'invite à partir.

– je pense que nous en avons vu assez pour aujourd'hui ! Après une telle galerie je sens que le repos est nécessaire avant de continuer !
– tu as un endroit pour dormir ?
– pour le moment pas vraiment. Jusqu'à maintenant je suis rentré par effraction dans l'une des maisons !
– il n'y a plus personne ici , tout est ravagé... Pan s’arrête dans sa phrase, il ne semble pas vouloir continuer.
– ravager ? par quoi ? Force Ruinemaru
– je vais … oui je vais te montrer c'est plus simple, dit-il avec un air très déprimer. Puis son œil regarde Ruinemaru avec une petite étincelle, un sorte d'espoir brille au fond de ses pupilles mortes.
Ruinemaru l'accompagne jusque dans ses quartiers. Il s'est aménagé une sorte d'abris dans le musée même, au sous-sol. Alors qu'il descende les escaliers un à un, Pan présente avec une grande joie les personnes qu'ils connaissaient dans la ville avant le mystérieux incident, dont il se refuse de parler pour le moment.

[…]
– On avait même une fille qui jouait les justicières !
– sérieux !
– Ouai je te jure ! Et que le super vilain était une sorte d'écaflip pas très futé !
– c'est à dire ?
– on avait plus l'impression qu'il faisait expres d'attirer l'attention de la justicière que de vouloir véritablement détruire Murof !
– mmh je vois … c'est fort amusant quand même !
[…]

La discutions se poursuit avec gaîté, jusqu'à la fin des escaliers conduisant vers le sous-sol. Le silence s'installe entre les deux hommes. Ruinemaru suit d'un pas peu confient ceux de Pan qui a visiblement l'habitude de marcher dans cette escalier avec un minimum d'éclairage. Ils atteignent une large porte en métal. Pan sort une clef de sous ses vêtements et ouvre la grand plaque de fer avec difficulté, avec de la repousser dans le sens contraire une fois l'invité rentrer dans sa demeure avec lui. Alors que Ruinemaru commence à s'avancer, Pan lui demande poliment de s'arrêter. Il a besoin de lui parler avant d'aller plus loin dans se que l'on peut appeler une maison.

– Bon, je ne vais pas tourner autour du pot, pour éviter toute surprise je dois juste te prévenir que j'ai enfermé ici une goule. Il s'agit d'une ancienne amie.
– je me doutais d'un truc dans le genre. J'étais titillé par mon instinct.
– En plus, tu n'as pas l'air vraiment au courant alors je vais t'expliquer calmement ce qui ce passe ici. Tu ne me croiras peut être pas mais en la voyant tu ne pourras plus douter. Je pense que tu connais l'île de Katrepat et des histoires qu'ont racontes dessus ?
– oui, comme tout le monde je suppose.
– et bien le même mal rode ici. Il y a un vampire qui a transformé une grande partie de la ville en goule...
– et ce que tu gardes et ton amie en goule ?
– oui, voilà. Dans la panique je l'ai attaché et garder avec moi. Maintenant je reste à ses côté ne sachant pas trop quoi en faire. Je doute qu'elle puisse redevenir ce qu'elle était. Mais j'aurai un truc à te demander quand même tout à l'heure... Ha oui, je ne sais pas s'il y a d'autres survivants, mais des rumeurs prétendent que la plupart des habitants auraient quand même réussit à fuir. Je ne sais pas quoi en penser, mais l'espoir fait vivre.

Pan ouvre la lourde porte en métal et invite son invité à entrer. Ruinemaru arrive dans une sorte de hall d'entré. Il s'agit d'un ancien lieu de stockage, mais Pan l'a reconverti en foyer. Il a utilisé d'énormes caisses de bois qu'il a placé pour créer des pièces, simulant ainsi des murs. Le hall est entouré de deux murs de caisses empilée qui atteint le plafond, donnant une impression d'étouffement.
– j'ai eu l'idée de faire un fin couloir au cas où des goules passeraient la porte. Là bas, à la sortie du hall d'entrée, il y a des caisses empilées prêtent à tomber pour boucher cet axé.
– tu es plutôt précautionneux
– C'étaient son idée à elle, les goules n'ignorent et ne m'attaquent pas étrangement.
­-- un effet positif provenant de ton statue particulier je suppose.
– probablement, j'ai pu survivre … enfin si on peut dire qu'un mort survit ou vit tout simplement. Tout en discutant les deux hommes se dirigent pour s’asseoir sur un fauteuil du salon, ou plutôt de ce que Pan décrit comme étant le salon. Le fauteuil est tourné vers l'un des murs de la salle. Un mur avec une simple peinture grise dessus. Mais la zone que le fauteuil invite à regarder est un coin sombre, où se trouve divers objets et déchets en tout genre. Ruinemaru reprend alors la parole pour relancer la discussion.

– Dit moi, tu dis que tu es mort. Pourtant, tu es bien là avec un corps bien réel. Je veux dire, tu as besoin de t'en occuper de ton corps ? Genre manger, boire. Bref tous les besoins élémentaires d'un organisme vivant conventionnel non ?
Non, je n'ai besoin de rien. Ni de le nourrir, ni de dormir. Je suis comme un fantôme mais piégé dans un corps.
– Je dois avouer que je suis surprit. Et intriguer. J'ai une tonne de questions …
– je ne sais pas si je pourrais y répondre, mais ne te gène pas.

Ruinemaru enchaîne alors une série de questions, sans même laisser assez de temps à Pan pour y répondre ou y réfléchir. Pan tente malgré tout de répondre à certaine d'entre elles, lorsqu'il en a la connaissance. Sinon il se contente de lui répondre d'un ''non'' ou d'un ''je ne sais pas'' voir parfois ''je ne m'étais jamais posé cette question là''...

Un bruit métallique de chaînes vient briser la séance de questions. Les deux hommes portent leur attention dans le coin sombre de la pièce. Une ombre se dessin et s'avance dans un mouvement semblable à celui d'un métronome. Après quelques pas, son visage sort des ténèbres et révèle le mal qui ronge le pauvre être. Deux grand yeux blanc, rond et cerné de noir, incruster sur une face blanche aux veinules noirs et gonflées. La goule est affreusement squelettique. Ses membres sont devenu fin, laissant deviner la forme des os. Sa bouche est ouverte et déglutit une bave visqueuse de manière continu qui se répand sur le sol. Les cheveux sont devenu blanc, les pigments ont du partir avec le temps, et forme une toison grasse dont une partie couvre le nez et ceux du sommet paraît comme électrisé. Elle porte encore un vêtement qui cache les horrible atout de la demoiselle qui sont devenu flasque, comme si toute chair ou graisse leur avait été retiré. La robe est partiellement arraché au niveau du ventre qui laisse voir une terrible morsure donc les troues des cros sont encore visible. Son ventre est parcontre tout ratatiner, dégonfler si l'on veut, et tient comme un rideau suspendu et retenu par la cage thoracique. A son cou, une sorte d'anneau de métal l'entour. C'est certainement ce qui la retient ici.

Ruinemaru détourne un instant le regarde. L'odeur mêlé à la vision est difficilement supportable.
Pan reprend la parole, pour aider son invité à se remettre plus facilement, mais en ayant soudain un visage triste et marqué par la fatigue.

– Elle était pianiste, début-il. Son toucher était doux et agréable.... Elle jouait souvent à l'auberge qui Roxxe. Haaa L'auberge, dit il chaudement et avec nostalgie en levant le visage vers le plafond, J'y aller souvent pour l'entendre jouer, pour l'encourager, serte à ma manière, mais j'étais toujours là … Tu sais, dit il en regardant Ruinemaru avec une petite gène sur le visage et une voix plus faible pour éviter que la goule puisse l'entendre : Avant de devenir un cadavre ambulant elle était très belle. Au forme avantageuse qui n'aurait laissé personne de marbre, ajoute-t-il avec un petit hoquet.
La goule dut l'entendre malgré sa faible voie, et elle rugissait quelque chose d'intelligible qui ressemblait à :
– Mamatrepaaa... avec un une suite de claquement de sa langue contre son palet et une éruption de bave.
– tu vas rire mais elle dit : me mate pas ! Explique Pan avec un sourire acide et des yeux aux bords humides.
– je ne savais pas qu'à murof il y avait des cours de langue de goule ! Répond Ruinemaru, lançant une perche à Pan pour échapper à ses émotions.
– t'es bête, lui rétorque-t-il avec une claque amical sur l'épaule, lui permettant discrètement de retirer de son autre main le liquide humide de ses yeux qui le gênait. Il reprend aussitôt la parole.
– Elle avait de beau yeux aussi. Oui deux pupilles avec chacune une couleur différent. Je me rappel des couleurs, mais je ne me souvient plus de leur place. Vert pour l'un bleu pour l'autre.
C'est sur cette note amère que les deux hommes se retirent pour subvenir au besoin de l'unique vivant de la pièce, c'est à dire l'estomac affamé de Ruinemaru.
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Chapitre 5

Message par Ruinemaru le Mar 1 Sep 2015 - 10:28

Chapitre 5


Alors que Ruinemaru est sur le point de finir de manger, Pan assit devant lui entame la discussion.
– Dit, j'ai un truc à te demander si cela te gène pas.
– Tu peux y aller, je t'écoute, dit il en sauçant son pain avec les restes de son assiette.
– Avant de me retrouver dans se corps, j'étais un sacrieur tout comme toi. J'ai encore mémoire de cet ancien corps et des anciennes compétences qu'il m'était accessible. Mais désormais je ne peux plus rien faire. En tant que sacrieur du moins.
– Et qu'est ce qui trotte dans ta tête ?
– Crois tu que tu pourrais la guérir ? Avec ton sang, je ne sais pas trop.
– Tu voudrais tenter de lui purger son sang ? Je ne sais pas trop si ça marche sur quelque chose d'autre qu'un sacrieur. Et puis c'est un peu … barbare comme méthode. Sans éniripsa, ça peut mal finir. Et si on avait un éni' on n'aurait pas besoin de pratiquer cette technique ou tous autres choses de la science des sacrieur d'ailleurs.
– Je sais, nos pratiques et nos soins pour survivre ressemblent plus à de la boucherie qu'à autre chose, complète Pan. Mais dans l'état où elle est, cela ne change plus rien.
– tu dois bien aimer cette personne pour demander à un sacrieur de la soigner.
– C'est qu'une amie, répond sèchement Pan.
– Si tu le dis, titille Ruinemaru, bon allons la voir de plus près, comme tu dis, au point où elle en est, on ne peut rien faire de pire, souffle-t-il.
Les hommes se lèvent et la goule arrête sa symphonie, se sentant vaguement concerner elle saisit un bout de métal qui traîne au sol et accourt contre un mur. Les deux hommes se rapproche, mais Ruinemaru n'avance pas plus sur signe de Pan. Il part à sa rencontre seul. Il lui prend la main. Elle se laisse faire. Il la dirige jusqu'en face de son camarade. La scène est juste étrange, au limite du ridicule et de l'horrifique. Un parodie même d'un couple jeune en bonne santé ! Là nous avons affaire à une goule en piteux état et un homme qui est un non-mort. Soudain, la goule s'échappe des mains de Pan et elle acourt en direction de Ruinemaru la bouche ouverte et gémissant un cri pâteux, prête à mordre le malheureux. À deux pas de sa cible, la chaîne se tend et le cou de la pauvre femme reste comme suspendu sur place laissant le reste de son corps poursuivre sa route. Elle s’écrase lourdement au sol et se tortille sur le dos tel un horrible ver, la langue toujours en dehors de sa bouche et se baladant sur son visage. Ruinemaru se sent mal en la voyant. Pan court jusqu'à elle et vérifie si elle va bien avant de l’asseoir contre lui. Il lui bloque ses mains et ses pieds avec son propre corps. Ruinemaru s'avance alors jusqu'au couple. Elle secourt de la tête pour tenter de le mordre. L’étreinte ne semble pas la déranger. Ruinemaru glisse son doigt dans la plaît. Elle grogne son mécontentement mais ne souffre pas. Il rapproche sa main de son visage et se livre à diverse vérification du sang de la goule.
--Alors doc' ?
--Je ne sais pas. Le sang est noir épais et très coagulant. Je ne sais pas trop mais je vais tenter quand même la purge , dit-il
--Je la tiens, ne la ménager pas, s'il y a le moindre espoir que sa marche, elle ne vous en voudra pas pour la douleur !
C'est noté !
Ruinemaru s'approche des troues de cros, et enfonce sans scrupule ses doigts à l'intérieur. La goule s'agite et rugit. Pan lui retient la tête avec ses deux mains dont les bras sont enroulés autour des siens. Ruinemaru enfonce encore plus loin, puis les retirent violemment. Du sang noir gicle à l'extérieur des plaies rouvertent, tendisse que la goule penche la tête comme inconsciente tout en libérant une bave mélangé à du sang sur le sol et sur elle même.
Bon, et maintenant l'étape crucial ! Préviens Ruinemaru, tendisse que ses veines se font apparente.

Après l'opération miracle-sans-espoir-mélangé-à-un-soupçon-d'espérance, la goule est laissé étendu sur le sol en attente de résultat. Pan veuille à son chevet, pendant que Ruinemaru se lave le corps. Il frotte du mieux qu'il peut mais le sang de la goule est trop fortement coller sur ses mains et ses bras.
Avec les goules de cette ville je pourrais devenir le plus grand vendeur de colle de tout le monde des douze, se dit-il tout en émettant périodiquement quelques insultes. Après presque une heure de nettoyage, il retourne voir Pan. Il est assit sur son fauteuil, triste et dépité. Ruinemaru lève ses yeux, et il voit la goule toujours inchangée jouer avec le morceau de métal qu'elle avait à la main depuis bien un moment.
--pas marcher, lui dit simplement Pan
--pas encore, suggère Ruinemaru en lui tapotant l'épaule, pas encore.
Ruinemaru s'immobilise. Le comportement de la goule est suspect. Elle frappe le sol de manière plus ou moins rapidement. On pourrait croire à une musique qu'elle essayerai désespérément de jouer. Pan lui dit qu'elle s'amuse parfois à faire des vocalises, mais jamais elle ne jouait de percussions.

--tu penses comme moi Pan ?
--J'ai peur de comprendre … elle communique c'est ça ?
--Il y a un autre moyen de sortir d'ici ? On peut la laisser là, elle ne craint rien.
--Je peux rester avec elle, moins non plus je ne crains plus rien
--oui, c'est pas faux.
--Il y a derrière une porte, elle remonte jusqu'à hauteur de la route et te conduit à l'arrière du bâtiment. En face de toi tu auras la route pour repartir.
--Merci

--A ses mots, Runemaru se dépêche de ramasser ses affaires. Il salut Pan , et s’apprête à partir. Un rire non humain résonne alors dans la pièce
--C'est donc ici que tu te cachais petit sacrieur !! rugit la voix avant de s'étrangler d'un rire malsain.

Sans avoir le temps de réagir, la porte explose et libère une masse de goule, qui investissent les lieux. Pan engage directement le combat, non inquiet de subir morsure ou griffure de leur part. Ruinemaru reste sur la défensive. La moindre plaît non purger pourrait lui coûter un voyage sans retour. Contre toute attente Pan réussit à les contenir dans ce qu'il appelle le hall d'entrée. Alors qu'il les surveille, un nuage mauve se précipite vers Pan. Il recule d'un pas mais ce n'est pas suffissent, le nuage ne s’arrête pas. Il croise les bras et attend d'entrer au contacte. Il est surpris de se sentir tirer en arrière, puis lâche un sourire. Ruinemaru vient de le tirer d'affaire, le nuage continu sa route et s’écrase contre un des mur. Mais la sensation est tout autre. Les deux hommes ont plutôt au l'impression que le nuage vient de passer au travers du mur. Une fois disparu ils entendent à nouveau le rire malsain.
– tu ne m'échappera pas FIIIIFIFIFIFIFFIHAHAHAH, siffle la voix.
– Partons Pan, inutile de moisir ici !
– je t'ai déjà dit d'y aller ! Je ne craint rien !
Ruinemaru commence à reculer toujours en surveillant les goule coincer dans le hall, avec pour gardien Pan. Il hésite.
– DEGAGE DE LA ! gueule Pan à l'intention de Ruinemaru.
Ruinemaru grimace à cette appel à la retraiter, mais il sait qu'il n'a pas le choix. Il se pivot et cours vers la porte arrière. Pendant se temps, Pan en profite pour faire s'éffondre un tas de gros boite en bois pour fermer l'accès du hall. Les goules sont désormais séparer de Pan part se mur improvisé.
– PAN ! Cri faiblement une voix féminine
Sous le choc et l'incompréhension, Ruinemaru et Pan regarde avec stupéfaction la goule enchaînée. Elle n'a en rien changé, mise à par une marque sur le front. Mais pas le temps de réfléchir une seule seconde, le mur de bois explose littéralement et un flux de goule apparaît, plus nombreux et beaucoup plus gros ! Ils ont tous cette même marque que la goule de Pan !

Je n'ai pas une seule seconde pour réagir, Pan se précipite pas réflexe sur ce qui dois apparaître à ses yeux comme la femme ou l'amie qu'il apprécit et qu'il veut à tout pris sauver. Je n'ose rien faire et je regarde la scène se dérouler avec une lenteur effarante. Je brûle au fond de moi, je veux aller l'aider et l'empêcher de tomber dans le piège mais c'est trop tard ! Son instinct d'ancien sacrieur a pris les reines de son corps. Plus personne ne pourra l'arrêter à présent. Il fera ce pourquoi il avait choisit cette classe. Il protégera jusqu'au dernier soupire ce qu'il veut garder de tout danger. Je le vois encore enlacer cette goule qui l’appelle et le charme avec une voix qu'il reconnaîtrait parmi toutes les voix dans une foule bruyante . Il ne doute à aucun instant qu'elle soit revenu, il crois en la purge que j'ai exercé sur elle. Et le flot de goule poursuit son chemin et s'acharne sur son corps tendisse que celle qu'il protège profite de la situation pour l'emprisonner sur place. Il est acculé mais croit bien faire. Son corps est fort nécrosé et en piteux état déjà pour avoir passer trop de temps avec un être proche de la mort. Son corps se démantèle de lui-même sous les coups acharné et cruelle de ses agresseur, libérant de petites étincelles bleutées. Mais il ne cri pas. Il ne dit rien. Il fait ce qui lui semble être bon. Il meurt là, déchiqueté dans les bras de son amie. Il ne reste de lui que son cœur coagulé et plus dur que la pierre, qui tombe de son corps émietté, partant ensuite en fumé. Et moi, qui reste silencieux, caché dans les ombre, j'attend impuissant, la rage au ventre, la haine dans les yeux. Et j'attends, le coeur en colère. Pas assez rapide ! Une seconde de plus, et il aurait pu être sauf. Il a tout perdu. Et je suis mordu par le remord, par la peine. Je l'appréciais bien cet homme. Un bon sacrieur. Une bonne âme. Une bonne mort…

Les goules s'en vont au bout de plusieurs longue et bruyante minute d'un concert musicale fort peu appréciable. Les premiers chants fut ceux de la victoire, des hululements et des claquement de langue contre le palet . S'en suite des instruments sans nom au doux son de chair qui se déchire sous la contrainte, de mastications frénétique et de railleries. Cette première partie déterminer, de nouveaux instruments prennent place sur scène. Tout d'abord les percutions d'os brisé à répétition. Le bruit infernal terminé, la troisième partie peut débuter. Cette fois, les vents sont à l'honneur. Des bruit d'aspiration sont joués à l'intérieur des os fendu, accompagné très faiblement par le claquement de dents sur les reste blanc vidé de toutes substances. Le concert terminé, les artistes s'en vont fière de leur soirée, partant se coucher sûrement en l'attente que quelqu'un viennes demander à cette troupe de jouer à nouveau.

Ruinemaru sort de sa cachette. Son visage est partagé entre la tristesse et la colère. Il s'approche des restes de son camarade nettoyé et polie. Il ne prend de lui que le coeur tomber au sol. Où du moins il aurait bien aimé le récupérer pour l'enterrer, mais la goule enchaînée est toujours là. Le regarde vide, fixé dans ceux de Ruinemaru. Il l'observe lui aussi en réponse. Puis tourne des talons et s'en va. La goule le regarde partir, le coeur de sang coagulé dans ses mains, fort plaqué contre sa poitrine.
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Chapitre 6

Message par Ruinemaru le Lun 7 Sep 2015 - 9:18

Chapitre 6


Ruinemaru se trouve à la sortie arrière du musée. Il surveille les alentours avant de courir jusqu'à un abris plus ou moins sûr. Il ne voit la présence d'aucune vie, goule ou humaine. Il court furtivement jusqu'au mur d'une maison en face de lui. Il plaque son dos contre celle ci et avance avec prudence jusqu’à l'arrête de la maison. Il s'aide dans un premier temps des ombres projetées par la lune, puis il lance un rapide coup d’œil. Puis un second pour être sûr d'avoir tout vu. Le troisième est plus lent, destiné à choisir le prochain point à atteindre. Il regarde en arrière, puis s'avance sans sourciller jusqu'à la grande place, en passant pas les ruelles sombres, caché du regarde à demi close de la lune.

Une fois la grande place atteint, il s'arrête, toujours caché, le dos contre un mur pour éviter de se faire surprendre, et il essaye de se rappeler où se trouve la maison à la fenêtre brisée. Dans les ténèbres, il n'arrive pas bien à se souvenir de la route. Il choisit finalement celle qui lui semble la plus probable et continu son périple. La lune commence à se cacher derrière un épais manteau de nuage noir. La pluie survient quelques temps après sa disparition. Une tempête terrible s'abat alors sur la ville. Un vent provenant de l'océan balance de brutales bourrasques qui ralentissant l'avancement du sacrieur perdu dans l'obscurité étouffante de la ville. Trempé, il poursuit son chemin sans se poser de question. La pluie le lave de tout le sang de goule qui lui restait sur ses mains et ses avant bras, tout en effaçant quelques gouttes salé qui circulent sur son visage.

Son coeur sursaute durant un battement, diffusant dans tout son corps une note d'espoir : il reconnaît la route sur laquelle il se trouve, il n'est plus perdu ! Il continu de courir sous les cri continu de la pluie et de l'orage qui couvrent dans leurs chants les pas de Ruinemaru sur les pavés inondés. Alors qu'il est tout proche de la maison , il a un doute. Mais un bruit derrière lui, qui n'est ni celui de la pluie du vent ou de l'orage parvient miraculeusement à ses oreilles. Il n'a pas le temps de réfléchir, il prend la maison à sa droite en espérant que se soit la bonne. Il arrive à la porte. Il ne s'agit pas de celle à la fenêtre brisée. Le bruit se fait plus grand, ça s'approche ! Il enfonce du sang dans la serrure et la fait éclater. Il entre et attraper la première chose qui lui tombe sous la main pour condamner la porte. C'est lourd, mais il ne se préoccupe pas de cela. Il la place contre la porte sans savoir vraiment sa qu'il tient dans la noircisseur environnant de la maison. Il se place à nouveau contre un mur à l’abri des fenêtres. En effet la lune en à profiter pour réapparaître alors que la tempête fait rage, sûrement pour observer, de sa position omnipotent, le malheurs des petits êtres qui fourmillent sur terre.
Le bruit étrange est passé, Ruinemaru souffle et sent la fatigue le gagner, mais suite à la mort brutale et écœurante de Pan, son esprit ne trouvera pas le repos cette nuit, surtout qu'il se sent dans une position d'insécurité. Il décide de profité de la lune pour explorer la maison. Si elle n'est pas vide c'est le bon comment pour s'en échapper. Après une exploration rapide des lieux à la manière d'un sram, il se rend compte que cette maison aussi est vide. Il pénètre dans la dernière pièce qu'il n'a pas encore visité. Un éclaire vient l'aider à mieux voir ce qu'elle contient.

– encore un écrivain ?! S'exclama-t-il. Il n'y a que ça dans cette ville ?
Il s'avance et marche sur quelques chose qui grince. Il le prend dans sa main et le place dans l'éclat argenté pour l'identifier.

– Un pot de yaourt ? S'interroge-t-il.
Après quelques fouilles, il comprend que la pièce est remplie de feuille et de pots vides. Combien de temps le pauvre malheureux avait-il passé dans cette pièce sans prendre un vrai repas ?

Toujours affamé, aussi bien du ventre que de l'esprit, il prend avec lui quelques tas de feuilles et ils les déposent près d'une fenêtre. Il commence alors la lecture de récits, de poèmes et de brouillons en tout genre. Tous à coup, quelques chose s’enclenche dans son esprit. Ce qu'il vient de lire s’apparente à une révélation. Un nom ! Il l'a déjà lu dans l'autre maison ! Drogué par cette découverte, le danger s'efface de sa tête et il accourt jusqu'à la maison en face, sans prendre garde s'il y a le moindre danger autour de lui. Il entre dans la maison. Un puissant vent tente de l'empêcher de rentrer. C'est un courant d'air provenant de la fenêtre briser. Il entre et la porte lui échappe des mains. Elle se ferme dans un vacarme qui résonne dans toute la ville. Mais il ne s'en inquiète pas. Il entre dans le bureau de l'autre écrivain et fouille avec ardeur. Ses yeux se baladent parmi toutes les feuilles que ses mains présentent. Il sait à quoi ressemble la feuille qu'il cherche. A genou dans la pièce, avec une feuille dans la bouche, la feuille provenant de l'autre maison. Il poursuit sa recherche. Il tombe enfin sur ce qu'il veut ! Il relâche le stresse de son corps, en laissant tomber ses épaules, content de lui. Puis il se lève et s'approche d'une fenêtre. Il lit très rapidement, les noms, les descriptions, tout se qui lui semble important. Il n'a plus de doute, l'être surnaturelle est identifié. Il relit plusieurs fois les feuilles pour bien enregistrer toutes les informations qu'il peut bien stocker. La tempête, quand à elle, se poursuit dans la ville de Murof, sous la supervision de la lune.

La faim vient déranger l'esprit saturé de Ruinemaru, la fatigue se fait encore plus lourde. Il se souvient alors que Pan lui avait dit de rentrer dans l'auberge qui roxxe. Il y allait encore là bas de quoi manger ou encore de quoi boire.
Leur cave est grand, se souvient-il.
Il fourre dans son sac les feuilles et s'enfuit comme un voleur, laissant les maisons ouverte à la merci de la nature. La tempête s'est estompé depuis, et il marche au milieu de la route, perdu en penser et en réflexion. Les trompes d'eau sont devenues une fine et rafraîchissante pluie, mais Ruinemaru ne les sent pas. Déjà mouillé jusqu'à l'os, il commence à avoir froid. Il arrive à l'auberge, mais il n'ose pas entré par la porte, se rappelant sa première nuit ici. Il choisit plutôt de voir s'il n'y a pas un autre passage. Par réflexe ou nostalgie il lance un regarde à la position de l'ombre mouvante. Elle n'y est plus. Cette information le rassure autant qu'elle l'inquiète. Où est elle maintenant ?

Il trouve une porte à l'arrière de l'auberge, ou plutôt une large porte. Probablement le lieu où les matière première était apporté puis stocker. Il l’ouvre à sa manière et referme la porte une fois à l'intérieur.Il avance à tâtons dans l'auberge et va en direction de la salle principale. Elle est éclairé pas de faibles lueurs. Il se glisse derrière le bar et jet un coup d’œil au travers du bois percé. L'ensemble de la pièce est dévasté. Les tables sont renversées et fendues, les chaises sont démantelées et répandues sur le sol. Il y a sur le sol un tas de bougie qui sont à l'origine de cette faible lumière faisant danser les ombres dans la pièce. Les fenêtres sont condamné par d'épaisse planche de bois, à l'allure courbée. Elles proviennent de tonneaux détruits pour un nouvelle usage plus propice en ses moments de trouble. Il distingue ensuite plusieurs corps aux sols. Des goules mortes et tranchés. Ses yeux partent vers la porte. Il se souvient que cette dernière avait relâché d'étranges sons et surtout avait inondé le sol d'un fluide non identifiable dans la nuit. Il y voit une femme, affalée contre la porte, se tenant à hauteur des côte du flanc droit. Il l'entend gémir, ce qui le fait frissonner.

Goule ou pas goule ? se demande-t-il
Il la voit ouvrir avec difficulté ses yeux puis les refermer. Il se demande comment l'avertir de sa présence sans déclencher une réaction de peur qui pourrait lui être fatal au vu de son état. Il retourne d'où il vient à pas de loup, et parle d'un voit claire :

– il y a quelqu'un ? Il attend une réponse. Comme rien ne se passe, il s'avance en réalisant quelques bruit anodin de marche. Il arrive dans la salle principale en faignant que c'est la première fois qu'il la voit. Il se rend compte qu'elle l'attend, les yeux ouvert plein d'espoir. Elle ouvre sa bouche mais aucun son ne sort.

Je n'ai besoin d'aucun mot pour comprendre ce qu'elle souhaite. Elle a soif. Je me retourne et me dirige vers le bar en le fouillant bruyamment. Je tombe sur des bouteilles de corbacola. J'en ouvre une et me rapproche d'elle. Je la vois tenter d'élever sa main vers moi pour saisir la bouteille, mais elle est trop faible. Je m'agenouille à ses côtés et lui prend la main pour la déposer au sol. Elle doit comprendre que je vais l'aider car elle se laisse faire, ou alors elle n'a pas la force de protester. Je me place de manière à être à sa droite,puis je passe une main derrière sa tête pour la redresser un peu plus à la verticale. J'approche alors la bouteille à ses lèvres et sans que je la retienne elle avance sa bouche jusqu'à elle, comme un glouton bébé à l'approche de son biberon. Je penche la bouteille pour faire s'écouler la boisson, elle boit à en mourir. Je ne sais combien de temps elle est dans cette position, mais elle devait mourir à petit feu, c'est certain. Je remarque alors que le liquide ne s'écoule plus et je retire la bouteille de sa bouche. Un fin filé de bave s'étant de sa lèvre supérieur jusqu'à l'embouchure de la bouteille. Je la pose à côté de moi et essuie ses lèvres avec un coup de mon pousse. Je me sens soudain observer et mon regarde circule alors sur son visage. Elle me défigure. Nous restons là un moment sans rien se dire. Les mots sont inutile ici, ses yeux parlent en son nom et me remercie.

Après un instant d'échange silencieux, la femme blessé rouvre la bouche :
– merci … chuchote-t-elle. Merci, répète-t-elle. Merci ! Répète-t-elle encore. Merci !! Rajoute-t-elle rapidement avec de fondre dans un petit sanglot qui fait s'évaporer de son corps tout le désespoir et les sombres pensés qui tournaient sans fin dans sa tête dans la longue attente et l'acceptation de la mort. Silencieux à côté d'elle, il rapproche son torse contre lequel elle enfuit son visage, répandant sur son corps toujours mouillé, une pluie plus salé que l'eau de l'océan. Il la console du mieux qu'il peut durant tout cette instant de malheurs brisé et d'espoir retrouvé. Elle relève soudain la tête :
– je suis Shola ! Dit-elle. Merci, ajoute-t-elle, avant de poursuivre en silence son sanglot qui se tarit peu à peu.
Tendisse qu'elle se calme, le sacrieur prend la parole à son tour :
– enchanté charmante demoiselle, je suis Ruinemaru ! Ses mots arrache à Shola un petit sourire, sûrement l'incohérence entre le faite qu'elle puisse paraître charmante dans son état actuelle. Le silence réaparait ensuite et perdure sans que personne ne le brise.
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Re: Nouvelle : Le Songe

Message par Pan le Lun 7 Sep 2015 - 22:29

Oh oh oh ! Ça poste, ça poste ! Eh bien, sache que je lis toujours. C'est superbe, continue comme ça, j'ai bien hâte de voir la suite, c'est toujours mieux à lire dans un beau post mis en forme !

Et puis RIP moi.
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Chapitre 7

Message par Ruinemaru le Dim 13 Sep 2015 - 17:17

Chapitre 7

– Tu es nouveau à murof ? demande faiblement shola
– oui, je suis arrivé il y a presque deux jours, lorsque le soleil sera levé.
– tu arrives vraiment au pire moment …
– oui c'est vrai … je dirais même que j'arrive avec cinq ans de retard, dit-il en sortant de son sac la lettre d'invitation.
– Tu pouvais pas prendre le zaap ou le bateau comme tout le monde ?
– pas assez de pognon, alors j'y suis aller à pied… mais je me suis perdu plusieurs fois avant d'enfin arriver ici.

La discussion est interrompu par un double grognement d'estomac. Ruinemaru rigole de la coïncidence tendisse que Shola se contente de sourire, sa blessure l'empêchant de rire.

–  Bon, je vais nous préparer quelques chose, tu as une envie particulière ? Demande-il
– non … fait comme tu veux … mais réveil moi quand tu as fini … et ...ne me laisse pas seule ! Dit-elle avec un regard de chienchien battu inspirant à la compation.
– non ne t'en fait pas, je ne te laisserai pas derrière moi, je suis sacrieur quand même ! Répond-il pour la rassurer. Elle sourit en guise de réponse, et repose sa tête en arrière tout en fermant les yeux.

Ruinemaru, assit en tailleur en face d'elle, se lève et par dans les cuisines de l'auberge. Il y trouve tout bien ranger casseroles et autres outils qui l'aiderons à préparer un bon repas. Il se déplace ensuite vers la zone réservée au stockage des vivres et des boissons. Il est étonné de la véracité des propos de Pan ! Deux caisses sont ouverte, toutes les autres sont encore intacte.
Seul je pourrait tenir des mois, pense-t-il
Il choisit en priorité les aliments les plus fragile. Ils prend donc deux steak fumée de milimilou et quelques légumes tel que des graines de haricots, des carottes et des patates. De plus il prend avec lui une gousse d'ail et un petit oignon. Ensuite il trouve de l'huile de tournesol à défaut de trouver de l'huile d'olive. De retour en cuisine, il invente un repas avec ce qu'il a.
– L'imagination peut nourrir son homme parfois !  Se parle-t-il à voix basse.
Il commence par remplir une casserole d'eau, qu'il porte à ébullition. Une fois atteint, il place les patates et les carottes sans les éplucher. Pendant se temps, dans une poile, il fait revenir les oignons jusqu'à les rendre dorée. Les retires dans une assiette et place les deux viandes de milimilou fumée qu'il réchauffe à feu doux, lui permettant de préparer les patates et les carottes devenu molle. Il les sortes de l'eau et retire la peau des patates à mains nu. Il se brûle plusieurs fois les doigts mais continu malgré tout. Il prend un bol et y place les patates qu'il transforme en purée.
– Zut, j'ai oublié de chercher de la farine ! Se dit-il soudain !
Il retourne dans la zone de stockage et trouve ce qu'il lui faut, de la farine mais de seigle au lieu de blé.
– j'espère que ça ira quand même ! De toute façon il n'y a que ça ! Se dit-il avant de retourner en cuisine.
Il ajoute de la farine dans la masse de patate écrasé en purée. Il divise la masse en quatre boules, puis poursuit la dichotomie toujours en ajoutant de la farine, jusqu'à atteindre de petites boules de patate enfariné semblable à du pain. Puis il écrasé les carottes et il ajoute un peu de persils qui se trouver en pot reposant près des fenêtre cloisonner de la cuisine. Il tranche quelques tiges et les coupent en fin morceau avant de les mélangés à la carotte . Il nettoie la casserole qu'il remplie à nouveau d'eau qui remet à ébullition. Mais cette fois si, il rajoute du sel. Il saisit les petites boules de patate qu'il fourre avec la carotte au persil. Puis, en prenant soin de refaire des boules, il les déposes dans la casserole. Les boules tombent au fond. Il revient ensuite à ses viandes fumée. Il saisit l'ail puis s'arrête.
– est ce qu'elle aime la viande à l'ail et au citron ? Se questionne-t-il ? Dans le doute, ne mettons rien.
Il dépose l'ail puis se demande pourquoi il parle de citron, il n'en a pas trouvé. Après s'être traiter d'idiot, il met les oignons dorée sur la viande et il allume le feu pour une dernière cuisson de quelques second histoires de les rendre croustillant d'un côté. Il ajoute encore du persil sur la viande. Il aime bien que se soit coloré, du moment que le vert n'est pas de la salade ! Il place les deux viandes dans deux assiettes différentes puis remet la poile sur le feu. Il sort à la fourchette les boule de patate fourrée qui flottent désormais et qui porteraient le nom de gnocchi s'ils étaient nature. Il les places sur dans la poile pour les faire griller eux aussi. L'eau et l'huile en contact frétille et saute pour s'échapper l'une de l'autre. Enfin il retire les gnocchi et les places équitablement dans les deux assiettes.

Shola retourne parmi le monde des conscient, perturber dans son sommeil par un sacrieur affamé ! Mais ne lui en veut pas, après tout elle lui a demandé de la réveiller. elle redresse la tête et voit les deux assiettes posé sur une table improvisé, c'est à dire une caisse retournée. Elle est surprise du résultat de l'homme inconnu.
– Tu sais faire à manger ?
– disons que je sais faire cuire des truc, mais d'abord manger et si tu survis à ma cuisine toxique alors tu pourras me remercier.
– je risque rien, j'ai déjà un pied dans la tombe ! Lui sourit-elle 
Ruinemaru s'arme d'une fourchette et d'un couteau et commence à découper la viande. Il s'arrête dans son geste et réalise qu'elle ne peut pas atteindre la table ni même manger par elle-même. Alors qu'il vient de saisir ses couvert, Shola essaye de se redresser. Elle serre les dents et tente de forcer un peu. Alors qu'elle a les yeux fermés pour mieux supporter la douleur, elle sent une main se poser sur son épaule et l'arrêter dans sa tentative.
– Attend je vais te nourrir, je suis stupide j'ai oublié que tu es blessé.
– Mais non ce n'est rien, lui assure-t-elle. Et puis ce que tu as préparé va refroidir, mange donc en premier, j'ai pas très faim de toute façon.
– mais non, mais non, toi d'abord. Je mangerai ensuite, lui répond-t-il tout en l'accompagnons pour la replacer au sol. Il se remet sur son côté droit puis la soulève pour que son dos se repose entièrement sur la porte.
--Ainsi tu seras mieux pour manger !
– merci
– attend de gouter avant de dire ça, on sait jamais ! Dit il prenant son assiette et une fourchette.
– Qu'est ce que tu as fait ? Demande-t-elle ? Si je dois mourir, j'aimerai bien savoir de quoi !
– Alors, madame est gaté, j'ai préparé des gnocchi fourré  à la patate potentiellement comestible et de la viande fumée de milimilou aux oignons dorée et empoissonner au cyanure! J'ai rien trouvé d'autre pour faire de la saule, blague-t-il. Elle lui répond d'un sourire puis ouvre la bouche à l'approche d'un gnocchi. Elle la referme et affiche un regard blasé face à la farce de son bienfaiteur qui rapproche le gnocchi avant de le retirer lorsqu'elle referme la bouche.
– tu trouves ça drôle ?
– désolé, c'était pour nous amusé un peu, lui répond-il. Il se sent honteux et lui donne ce gocchi qui virevolter dans les air depuis un moment.
Elle l'attrape de ses dents avec une vivacité qui le surprend ! Tout en mâchant elle lui dit avec un sourire satisfait :
-- Je t'ai eu ! Et en plus c'est bon ! … Mè  'est 'haud, dit elle en tenter d'éviter de se brûler la langue  en faisant sautiller dessus le gnocchi. Ruinemaru répond d'un rire, avant de poursuivre le repas dans cette entente mutuelle.

Repu d'un repas juger satisfaisant par Shola, Ruinemaru revient de la cuisine après avoir laver les couverts. Il s'approche d'elle, elle le regarde venir. Les yeux de Ruinemaru glisse sur son corps pour atteindre la zone blessé puis remonte à son visage. Elle, elle suit son regarde, ses yeux glissent de son visage à sa blessure puis revient au visage du sacrieur. Elle hoche la tête. Il s'avance pour examiner la blessure. Alors qu'il touche au vêtement qu'il veut relever, elle l'arrête.
– Dit, tu vas faire quoi ? Tu n'es pas docteur ou éniripsa que je sache.
– non, mais en temps que sacrieur je connais des trucs pour survivre, et surtout j'ai de bonne connaissance sur tout ce qui touche au sang et au blessure de se genre. Je ne peux pas te soigner comme un éni' mais je peux te faire tenir plus longtemps peut être. Mais j'ai une question pour toi. Comment tu as réussit à stopper l'héromagie ? Dit il en montrant la nappe de sang coagulé de Shola.
– j'ai du utilisé le sang de goule, dit elle en relevant son vêtement tout en cachant ses atouts.
– Ha bon ! C'est vrai qu'il est très coagulant ! C'était une bonne idée ! Dit-il. Donne moi ta main, rajoute-t-il ensuite.
– ma main ?
– c'est pour te soulager un peu de la douleur, je vais triturer se truc pas beau, inutile que tu souffres.
– bon … d'accord !
Il lui prend la main, et les veines des deux mains en contact s'illuminent d'une faible lueur. Il débute ensuite son inspection. La blessure est large, du moins en apparence à cause du sang coagulé qu'il y a partout. Il commence à gratter un peu ce qui se trouve les plus loin de la blessure apparente. Par réflexe, elle grimace de douleur mais se rend compte qu'elle ne sent rien. Elle fixe alors le couple de mains se perdent sûrement en réflexion ou en admiration face à cette faculté particulière de cet ami de circonstance.
La poursuite de l’examen révèle les zone non blessé de celle qui le sont. La zone mordu est granuleuse au lieu d'être plate. Des morceau de peaux et de chairs sont coincés dans le sang noir de goule qui à permis d'arrêter le flotte de sang. Ruinemaru prend alors la bouteille d'alcool qu'il avait pris avec lui en la cachant dans son dos et l'ouvre de sa main ligne avec l'aide de ses dents et répend le précieux liquide sur la plaie ! A la vu de son geste, Shola cri :
– espèce de cinglé !! puis elle ferme les yeux toute tendue en attente de ressentir la douleur qui sera atroce. Au bout de quelques minutes, ne sentent rien, elle rouvre les yeux et fixe le visage de Ruinemaru avec une figure sérieuse et surprise. Puis regarde à nouveau le couple de main. Ruinemaru a un œil fermé, son visage est recouvert de grosse goutte de sueur, parfois il relâche d'un coup de l'air par la bouche avant d'en inspiré une grand quantité et de rebloquer sa respiration. Le sang de goule commence à ramollir et il lui est possible de retirer la couche superficielle. Des bruits de peaux qui s'arrache et de chairs qui remues, font détourné le regarde de Shola qui tente de ne rien écouter non plus.
Ruinemaru s'arrête soudain. Les yeux fermé et la tête laissé à la dérive. Il ravale avec difficulté et attend. Puis il rouvre son unique œil et poursuit sa tâche. Shola est inquiète mais n'ose regarder ce qu'est devenu sa blessure. Après plusieurs longue minutes, peut être même une heure est passé, Ruinemaru se laisse tomber sur le dos, tenant toujours la main de Shola et reste là, se reposant les yeux fermés. Shola ne dit rien et le regarde dans l'attente de savoir ce qu'il va advenir d'elle. Ne sentant toujours pas la douleur revenir, elle sait qu'il n'est pas tombé dans le comas et se contente de tenir plus fort encore sa main.

– tu … tu as fini, demande-t-elle avec hésitation. Il ouvre les yeux et relève la tête avec un visage grave.
– le pire reste à faire … si jamais je tourne de l'oeil donne moi une claque ou cri mais ne me laisse pas tomber dans l’inconscience sinon tu vas avoir plus que mal, la supplie-il
– pourquoi, qu'est ce qui ne va pas ?
– la plaie est infecté et purulente. Il va savoir tout évacuer. Et …
– et ? Répète-elle très inquiète.
– et … je ne sais pas encore, je t'en parle après, dit-il pour close la discussion. Il se relève ensuite et attrape le couteau et la cuillère qu'il avait posé sur la caisse. Le voyant faire, Shola panique.
– Attend là !! tu vas faire quoi ?? Explique moi ! Il la regarde dans les yeux, avec un regarde désolé.
– je vais revoir percé pour tout retirer, dit il sèchement. Elle ne répond pas tout de suite. Ruinemaru ne bouge pas et attend une approbation.
– fait au plus vite alors, dit-elle en penchant ses yeux vers le côté, la bouche en coeur.
– aussi vite que je pourrais ! Déclare-t-il avec assurance, Mais je vais devoir te prendre dans mes bras pour le faire et te pencher sur le côté. Maintenant que j'ai retiré le sang de goule tu pourras plus facilement bouger. Explique-t-il.
Dos sur le sol, Ruinemaru place la dos de Shola sur son ventre, sa main gauche recouvrant la sienne, aux veines illuminées. Sa tête se trouve au niveau des omoplate de  Shola dont sa tête  à elle repose sur la caisse retourné avec en guise de coussin, le sac de Ruinemaru. Shola tient fort la main de Ruinemaru et regarde fixement le plafond essayant de se rester le plus calme possible. Elle commence même à chantonner pour elle même, affin d'évacuer le stresse. Ruinemaru bouge sa tête et la fait dépassé du côté non blessé de shola et agite son autre main qui tient la bouteille d'alcool.
– T'en veux ? Demande-t-il
– non, répond-elle sans détourner son regarde du plafond
– comme disait un''chirurgien sacrieur'', dit il en mimant les guillemets de ses deux mains encombré, : autant à l'extérieur qu'à l'intérieur ! Déclare-t-il solennellement avant de boire une gorgée.
– Donne ! Fini par dire Shola, qui vide d'une traite la moitié de ce que contenait la bouteille.

Ruinemaru pose la cuillère à longueur de bras et garde le couteau. La zone blessé est recouverte d'un couche plus lisse, une sorte de croûte noir concentré en des sorts de troues semblable à des crocs. Il pique du bout du couteau les extrémités de ses croûtes à plusieurs reprisent et à différent endroit. Puis il ouvre une entaille en dessous de chacune d'elle. Il déchire et tire un peu la peau et fait pénétrer son petit doigt dedans. Il pousse un gémissement. Puis il place le couteau à côté de la cuillère qu'il prend. Il la garde entre ses dents pour le moment. De sa main il masse la zone rougeâtre et noirâtre, parsemé de veinules noir. Des petits troues fait au couteau, il en sort un peu de sang noirâtre, épais et visqueux qui coulent comme des fils jusqu’au sol, s'y répandant comme du pétrole. Il poursuit le massage jusqu'à la fin de la récupération du mazoute. Il saisit la cuillère et assène de petit coup du côté opposé à l'entaille avant de frotter la cuillère dans un mouvement de vas et vient, contre la peau et les os des côtes, grattant au passage la croûte. De l'entaille effectué sort alors une masse blanchâtre, couleur crème et parfois teinté de noir ou de rouge. Elle sort comme si elle était vivante, par à-coup  à chaque passage de la cuillère contre la peau. Le pu forme une longue corde qui se détache d'elle-même de son poids et s'écrase sur le sol dans un bruit flasque et répugnant tout comme l'odeur que dégage le coprs blessé. Ruinemaru touffe de temps à autre, et lâche de petit rot étranglé, se retenant de vomir.
Elle l'entend parfois ravaler avec difficulté. Elle a peur de tous ses bruit qu'elle ne comprend pas. Elle a peur, mais ne sent pas la douleur. Elle à peur en sentant ses os se courber et grincer. Ressentant qu'à chaque coup , il force un peu plus.Mais avec l’absence de douleur elle se contente d'attendre. Stressée, elle tient de ses deux mains celle de Ruinemaru, n'osant la lâcher sous aucun prétexte. Son cœur bat vite, mais elle ne sait pas pourquoi.L'opération, se dit elle. Et elle attend encore, les yeux surfant sur les rayures et les défauts du plafond, voyant ce qu'elle n'avait jamais vu auparavant sur se même plafond qu'elle côtoyait si souvent pourtant. S'amusant de voir par là un enfoncement, ici une bosse, la bas une fêlure. Elle suit de ses yeux les fissures, les imaginant être des lits de rivières qu'elle regarderait de haut dans le ciel si elle était un oiseau. Puis elle revient d'un coup du monde de la rêvasserie. La douleur revient, elle ne sent plus les coups de cuillère. La douleur la brûle comme de multiple petites piqûres qui frappent toujours plus profondément dans sa chair, qui résonnent dans ses os, et qui affole son corps, la fait sué et pleuré mécaniquement.
– Ruinemaru !! cri-elle … RUIN !!! Cri-t-elle plus fort … RURUUUU, Hurle-t-elle sans pouvoir en dire plus, la mâchoire serait pour tenter de supporter encore un peu plus longtemps douleur. Elle le sent bouger dans son dos, il revient. Sa main ressert la sienne qu'elle sert déjà très fort. La douleur se fait comme absorbé et s'estompe progressivement. Elle respire de manière régulière pour se calmer et déstresser son corps.
– désolé, chuchote Ruinemaru.
– mh mh, répond-elle, l'un de ses yeux continuant de versés des larmes vers l'extérieur. Les larmes coulent jusqu'à son oreille et tombent sans bruit sur le sol. Elles rebondissent et brillent dans leurs éphémères envolent, avant de s'éteindre pour toujours.

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Merci Gaël ^^
Je ne sais pas trop s'il y a du monde qui vient lire, mais au moins ça sera un heureux ;)
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Re: Nouvelle : Le Songe

Message par Pan le Jeu 17 Sep 2015 - 20:40

Oh, Shola qui pleure. Je donne un pouce vert !
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Chapitre 8

Message par Ruinemaru le Dim 20 Sep 2015 - 14:00

Chapitre 8

Un couteau posé sur une caisse goutte lentement d'un sang pâteux, en train de coaguler et de noircir. Une cuillère traîne sur sol, salie et entourée d'une mer noir et blanchâtre. Au fond de la pièce, éclairée pas une grande flamme dansante, les ombres jouent une pièce de théâtre cyclique, ayant ni sens ni fin. La lumière se diffuse au travers de verres brisés répendus sur le sol, éclairant le plafond d'un parterre étoilé. Deux corps enlacés se trouvent dans un coin de cette galaxie tournoyante. L'un veuille, l'autre se repos à demi conscient bercé par la houle scintillante. Le lourd silence plane dans l'auberge tout comme à l'extérieur. Les brumes se promènent sous une nuit qui semble éternel. La lune est à l'abri des regards indiscret, le vent est absent et l'océan plus calme que jamais.

Shola se trouve dans les bras de Ruinemaru au visage ridé et cerné. Des rictus sont visibles au niveau de ses tempes. Shola est pâle. Dans un état pathétique, son corps tente de se remettre de l'opération barbare. Elle vacille entre le monde réel et celui du rêve, se perdant dans la frontière devenu trouble. Ses paupières sont à demi clôt. Sa tête est posé contre l'épaule gauche de son gardien. Elle lui tient encore la main gauche dont les veines sont saillantees. Sa peau est blanche, presque macabre. En comparaison, celle de Ruinemaru est si sombre qu'elle se confond avec les ténèbres de la pièce. Elle regarde avec lassitude les flammes bougées. Prenant des formes unique à chaque instant. Elle les regarde comme si elle possédait une vérité cachée. Elle est transporté par leur beau mouvement, leur belle grâce. Leur formes fines et délicate. Elle s'envole, traverse les galaxies projetées puis retourne à son corps. Et elle recommence, accompagnée à chaque tour de penser de plus en plus sombre. Son visage la trahie. Ses lèvres tombent de plus en plus, attirées irrémédiablement vers le sol. Ruinemaru la regarde. Il déplace parfois sa main libre jusqu'à son front pour goûté sa température, ou lui essuie les rivières de sueur qui serpentent sur son visage, tels des voyageurs fuyant pour d'autres carrés de peaux.

– Y a-t-il de l'espoir ? Chuchote-elle
– Tant que ta tête reste sur tes épaules et que ton cœur bat, il y en a. Lui répond-il dans son oreille.
– Je vais m'en sortir ?
– Si tu tiens cette nuit, alors rien ne sera perdu…
– Je me sens partir…
– C'est la fatigue. Tu dois dormir.
– J'ai peur… j'ai peur de ne jamais me réveiller…
– Ne t'inquiète pas, je veillerai à tes côtés …
– Dit le moi franchement …

Il reste silencieux à cette appelle, lui demandant de dormir pour reprendre des forces. Mais elle insiste encore :

– S'il te plaît, dit moi …dit moi sans mentir …
– Ton corps est affaiblie par l'opération. Ce que je fais n'est qu'un tour qui te permet de vivre plus longtemps et peut être survivre.
– peut être ? … et toi … tu … tu penses quoi ?
– En toute franchisse, je ne peux rien faire de plus, je suis impuissant. Je ne peux que rester et espérer pour toi. Prier pour que tu t'en sortes. Je ne peux pratiquer ni transfusion ni aucune autre science de ma classe...
– Pourquoi ? Je … suis … trop foutue ?
--Ton sang a été contaminé avec le sang de goule. Je ne peux pas faire circuler mon sang dans nos deux corps sans risquer de … devenir contaminer et de finir en goule, je suppose…
– Pourquoi … tu ne me laisses pas ? Je … je vais … bientôt partir … tu risques … ton temps pour … rien. Finit-elle par dire avec une voix qui déraille dans les aigu.
– Tu devrais dormir. Et puis tu n'es pas encore morte. Ton corps tiens, tu peux t'en sortir !
– vos … méthodes de soins … son barbare …
– oui, je l'avoue. Cette science remonte en des temps où les éniripsa n'étaient pas forcément là. Apparu probablement pendant les périodes de guerre. Dans ses moments là, les éni' étaient des cibles prioritaires. Il fallait trouver alors des moyens de survivre jusqu'à leur venu sur le champ de batailles. Je présume. Mais peut être que l'histoire est tout autre … je n'en sais rien.
– Raconte moi … une histoire …
– Il était une fois …
– Non, j''veux … pas … une histoire de princesse … qui fini … bien …Le coupe-t-elle.
– Que veux tu entendre ?
– Si … si je meurt … tu pourras donner … le masque … … le masque à mon … frère …
– Tu t'endors sur place. Tu devrais aller au pays des songes. Tu devrais laisser ton corps se reposer !
– Comment … ça marche … ton … truc pour pas avoir mal … et … j'ai froid …

Ruinemaru attire jusqu'à lui son sac. De sa main valide, il sort son manteau noir. Il les recouvre tous deux en le déposant sur le corps de Shola. Il prend ensuite son bonnet qu'il lui enfile sur la tête, ainsi que son écharpe qu'il lui passe autour de son cou. Enfin il lui donne de l'eau à boire.

– Et là ? Demande-t-il
– mieux … merci … soupire-t-elle
– Pour répondre à ton autre question, je ne saurai dire vraiment comment ça marche. Il doit y avoir chez moi, des agents chimiques qui par contacte permet d'atteindre les nerfs. Je pense que tu sais que les nerfs sont responsable de la douleur. Mon corps court-circuite ensuite ton réseau pour faire parvenir l'information douloureuse jusqu'à moi. Et c'est alors moi qui ressent tout ce qui te fait du mal. Du moins physiquement. Cette réponse te satisfait ? Tu en penses quoi ?
– continu … de parler. J'aime bien ... le son de ta voix ... Je me sens voyager … Dit elle, les paupières commençant à se fermer. Il commence doucement à murmurer une chanson, et à la bercer en utilisant tout son corps. Elle s'endort paisiblement.
– Ne t'en fait pas, je veille.

Dans se nouveau silence, il contemple à son tour les flammes. Le temps s'écoule au ralenti. Il le sent bien. Il capte chaque soupire. Chaque respiration. Chaque battement. Chaque seconde qui s'écoule … cette attente lui est douloureuse, il est rongé pas l'inquiétude ...

– Bonsoir petit sacrieur, dit une voix chaude et chaleureuse. le son est féminin et enjoué. On sent le bonheurs et la vie dans chaqu'un de ses mots.
– Bonsoir mère de tous, déesse Sacrieur ! Lui répond calmement Ruinemaru, non choquer par cette apparition soudaine. Voir l’attendant même.
-- C'est toujours une joie de venir te voir, mon petit. Cette pièce sent tellement la douleur, la souffrance ! Je suis comblée.
– En quoi puis je vous servir ?
– En rien. Tu es déjà en plein travail. Tu me sers bien !
– Je me sens impuissant depuis peu.
– Je le sais. Mais tu ne peux rien. Ton pouvoir et encore faible, et ton corps n'est pas prêt à aller plus loin.
– Comment protéger mieux ?
--Tu es en bonne voie, je te l'assure.
– Mais c'est si dur…
– Ressent tu de la souffrance ?
– Tout le temps ! Lorsque je ne peux rien faire. Puis même après. Elle me ronge comme le remord. Je n'arrive pas à me dépasser, à aller plus loin pour les autres. Je me sens si faible.
– Et pourtant tu avances quand même. Lentement. Sûrement. Sur se chemin d'aiguille, bousculer par le remord et le regret. Il faut continuer d'avancer.
– Mais parfois je doute…
– Et il le faut.
– A en perdre mes convictions.
– Forge un esprit plus fort encore. Combat vaillamment !
– Mais je ne me laisse pas ratatiner. J'aime dévorer la vie, chaque jour, à pleine dent !
– Je le vois et j'en est le cœur rassuré. Avant de partir, j'aimerai que tu me fasses souffrir !
– NON, lui répond-il sèchement
– MMMH … Gémit-elle, comme si elle souffrait et ressentait du plaisir en même temps.Tant de cruauté en toi ! Souffle-elle amusée … je t'adore, petit sacrieur !
– Au revoir déesse sacrieur !

Il se retrouve une fois de plus … seul. La fatigue l'accable. Les flammes qu'il regarde l'invite à dormir en s'éteignant. Les ténèbres reconquit la pièce, et l'odeur des bougies l'envahissent.
– Je ne sais depuis combien de temps je n'ai plus dormi. J'ai l'impression que cela fait des année. Je vais te rejoindre Shola .
Ses yeux se ferme et sa tête se penche sur l'épaule nue de Shola. Ils dorment. Ils dorment bien. Seul, cachés de tous, ils dorment paisiblement.

Je me réveille, secouer par mon corps. Je suis à demi-conscient en toute vérité. Cela arrive souvent que mon corps me sort de la torpeur sans prévenir lorsqu'il va se produire quelques choses. Par quelques choses, je parle de tremblement de terre, de la première foudre d'un orage ou encore du début d'une tempête brutale. Quelqu'un m'avait dit qu'il s'agissait d'un instinct animal ou un réflexe de conservation. Cette personne devait avoir raison. Lors d'un tremblement de terre par exemple, je me réveil, comme maintenant. Encore à demi endormi. Et je me redresse lorsque je suis couché, pour atteindre une position assise. Parfois je reste simplement coucher. Je n'ai jamais prêté attention s'il y avait une quelconque corrélation entre ses deux positions et ce qui arrivait. Donc une fois cette état atteint, j’attends. Je ne sais pas quoi, mais dans ma tête il raisonne une idée : ça arrive, ça arrive, ça arrive… Et cela jusqu'à ce que la dite chose arrive effectivement. Je pense être dans cette état une seconde ou deux avant le début de l’événement. Se réflexe est pratique. Il m'a déjà permis de devancer une bourrasque. J'avais pu fermer la fenêtre à temps. Toujours les yeux fermé parcontre. Et à demi conscient. En effet c'est important, puisque cela me permet après évaluation du danger, je pense que c'est ça que fait mon corps au final, je me rendort comme je me suis réveillé. Cette fois, c'est plus ou moins la même chose. Quelques chose va arriver. Et je sais pertinemment ce que c'est. Mais je ne veux pas me l'avouer. Non. C'est n'est pas ENCORE arrivé. Mais ça va. Comme un destin inéluctable contre lequel je suis spectateur. Je peux éviter des conséquence, mais je ne peux éviter que la dite chose se passe. Je me tire donc du sommeil. Et je la contemple. C'est bientôt l'heure. Elle se réveil aussi. Elle sert ma main. Mais mon pouvoir est impuissant. Je ne peux qu'absorber la douleur. Rien de plus. Ses yeux s'ouvrent. Elle pleure. Elle chuchote mon nom. Elle sert ma main de toute la force qui lui reste, comme si la tenir aller suffire pour rester sur la terre ferme. Elle commence à avoir du mal à respirer. Ses yeux me cherchent et finissent par me trouver. La lune est bien gentil se soir. Elle nous éclaire par quelques troues inconnu jusque là dans le plafond. Ses yeux se perdent dans les mieux. Elle me fixe,Je fais de même de mes yeux larmoyants. Elle sourit pour une dernière fois. Puis elle s'en va. Elle n'a pas souffert au moins. Son corps se relâche, me laissant derrière, impuissant. Certaine personne serait content de vous narrez le corps de la belle et fraîche macchabée Mais ils oublient généralement de vous parlez des désagréments. Son corps se relâche donc. Et libère tout ce qu'il y a à libérer. Mais dans ma douleur à moi, je m'en fout. Je la contemple et c'est sûrement cela que font ses poète que je critique. Finalement, n'emportons que le bon souvenir. Laissons le reste retourner à la terre. Je la contemple une dernière fois, pour la graver dans ma mémoire. Ses yeux sont fermé, gardant dans les ténèbres leur ancienne couleur. C'était deux billes noir, au reflet blanc. Ses cheveux sont flamboyant, de la couleur du soleil qui s'endort. Là ses cheveux sont crasseur. Du sang et de la sueur. Leur donnant un aspect humide, ondulant. Ils sont pour la plupart en arrière. Quelques mèches longues et rebelles travers son visage. D'autre se sont collé à son front trempé. Malgré sa peau devenu blafarde et les veines noirâtre, il s'en dégage une beauté perdu. Je me dégage de ma position emportant le corps au milieu de la pièce. Je rallume les bougies. Et sort le savon.

– Je vais procéder seul à son enterrement, lui déclare-t-il.

Il revient de la cuisine avec une casserole d'eau chaude. Il brise un morceau de son savon et à l'aide d'une serviette, il pratique au nettoyage du corps. D'où il vient, il est de coutume de laver le corps, généralement couvert de blessure. Avant de devenir une coutume, elle servait à identifier les corps pour les ramener aux familles. Mais elle a perduré au travers des âges. Et Ruinemaru s'y atèle, en respectant la nudité de la défunte. Une fois lavé de toutes souillures, il s'occupe des vêtements qu'elle portait avant sa mort. Aussi bien ses vêtements que ceux qu'il lui à prêter pour la tenir au chaud. Tradition, cette fois. On enfuit le corps avec se qu'il portait. Et si cette personne avait émit des présents pour ses proches, les bien en question était stocker au prêt d'elle. Forçant ainsi les dites personnes à venir au moins une fois voir la tombe et prier si leur coeur le souhaiter. Il lave les vêtements dans une grande bassine qu'il a trouvé. Il les tord et les fait sécher comme il peut près des flammes. Il a utilisé le bois des chaises brisé pour produire un feu plus grand. Puis il la rhabille et se met à genou à ses côté. Il lui à placer les mains sur sa poitrine, avec le persille en guise de bouquet de fleure à défaut de trouver autre chose dans ce lieu devenu maudit. Il a aussi retiré la saleté de ses cheveux, et à tenter de les coiffer. Se n'est pas du tout un succès. Mais personne d'autre ne le verra alors il n'y prête pas attention. Surtout qu'il tremble un peu. La peine l'accablent très certainement. Et sa vision doit être plus flou aussi. Expliquant ses maladresses là dessus.

Alors qu'il est à genou, à veiller la morte. Un bruit à l'étage de l'auberge sort Ruinemaru de sa position. Il se relève très lentement. Le visage mauvais. Une goule descend les escaliers en hurlant comme un demeurer. C'est une très grande goule. Plus grande que Ruinemaru. Il court en sa direction et tenter de l’intimider en frappant le sol. Alors que ses mains caresse encore le sol, ruinemaru est à sa hauteur. Pas un bruit ne s'est fait entendre pourtant. Et il n'a pas bouger d'un pouse. Toujours droit, sur ses deux jambes. Le goule surprise fait un pas de côté pour se dégager. Quelle erreur ! Ruinemaru l'attrape au cou, et de ses jambes il lui fracasse le crane contre le planché. Il se position ensuite au dessus de la goule, chacune de ses mains attrape une partie de la bouche. Il la lui ouvre . La goule tente de résister et de se redresser. Il lui enfonce le pied dans la bouche béante, imposant son autorité. La bouche bloquée, il utilise ses deux mains pour arracher la mâchoire inférieur qu'il jète derrière lui. La goule hurle et sanglote, étouffé par le pied. Il le frappe de ses long bras. Mais il ne sourcils pas et n'esquive pas. Il poursuit sa besogne. Il lui retient une nouvelle fois le cou recouvert de sang noir. Il retire son pied et dans un geste vif, puissant et impérial il lui explose la mâchoire supérieur, atteignant le cerveau. Une giclée d'os, de dents, de sang, de chair et de cerveau éclabousse tout son corps à l'impact. Il retire ensuite son membre de la carcasse de la goule. Il enlève les morceaux qui dispersés sur son corps et retour au près de la défunte, pour la veillée. A nouveau à genou, il ne sera plus troublé, jusqu'à son enterrement, sous les planches, au milieu de la salle principale de l'auberge. Il a dégagé une large zone autour d'elle et il utilise une table comme stèle, où il y inscrit la seule chose qu'il sait d'elle :

ici repose Shola,
la femme au masque et au cheveux flamboyant

Dans sa peine, il en oublie la date. Il utilise ensuite la caisse pour y mettre le masque qu'il pose sur la tombe improvisé et il ajoute :

A l'intention du frère de Shola,
son dernier présent

– Si j'en sors vivant, je trouverai ton frère et lui présenterai ton lieu de repos. Lui jure-t-il, le point fermé, gouttant de larmes rouges sur la terre retournée. Le soleil s'est enfin levé, on entend le chant des oiseaux au dehors. A ses oreilles, il a l'impression que les oiseaux chante pour elle. Et sur leur note, il murmure pour lui même les paroles d'un poème qu'il garde inaudible.

Et il s'en va, la colère aux mains, la rage au ventre, la haine aux yeux.
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Re: Nouvelle : Le Songe

Message par Pan le Dim 20 Sep 2015 - 18:44

Très bonne partie, y'a de très belles descriptions au début, j'ai beaucoup aimé lire. Petits commentaires constructifs, par contre.


"Des rictus sont visibles au niveau de ses tempes."  Un rictus c'est plutôt au niveau de la bouche.


Sacrieur... Sacrieur est une déesse que j'imagine plutôt comme étant douce et miséricordieuse. Elle est souvent représentée avec des ailes d'ange, c'est plutôt le caractère qui lui ressemble, je trouve. M'enfin, chacun sa vision de la chose, ce n'est jamais décrit concrètement.


Je/Il: À un moment tu passes au "je", puis tu reviens au "il". Fais gaffe :p !
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chapitre 9

Message par Ruinemaru le Dim 27 Sep 2015 - 8:00

Chapitre 9

La porte de l'auberge éclate, les morceau de bois tombent au sol en taille et en forme diverse, certain rebondissent et d'autres glissent. Il en sort du troue un être éprouvé mais déterminé. Il se redresse aussi haut qu'il peut, la torse imbibé d'air, la tête ivre de combat.

– CYANNE !!! Rugit-il. CYANNE !!! Rugit-il encore !!

Ses hurlements sont long. Il expulse toute l'air de ses poumons à chaque fois qu'il prononce ce nom. Le cri sonne et résonne en de multiple écho tel un cri d'alarme. Tel un chant de guerre ! Partons guerriers, partons. Allons déchirer les ennemis qui brutalisent nos familles, nos amis, nos terres. Il hurle ainsi de tout son saoule. A son appel, un nuage mauve apparaît devant ses yeux. Il s’évapore et une vampire s'en distingue alors. Son regarde est mauvais et soutient ceux du prêcheur matinal.

– D'où connais tu ce nom étranger ? Crache-t-elle à son visage
– Je l'ai devinais à ses écrits ! Lui répond-t-il, en montrant les deux feuilles de papiers sale. Je les ai trouvé dans deux maisons voisines. Mais je pense que tu sais de quoi je parle. Ton chemin s'arrête là ! Jure-t-il en déchirant les deux feuilles et les lui balançant.
– Pauvre fou… Commence-t-elle en balayant les morceaux de papier volant d'un revers de main. Elle se fait couper dans sa phrase.

Ruinemaru lui lance les morceaux de papier, et sans attendre il s'élance au combat, les dents serrés et visible. Son corps est penché, raclant presque le sol, glissant comme une ombre. Il parcourt la distance qui le sépare de la vampire en quelques enjambés. Il se redresse son flanc gauche en face de la vampire. Tout en se redressant, il lui porte un violent coup de coude dans sa mâchoire inférieur, lui refermant la bouche, l’interdisant ainsi de s'exprimer. Son point droit rejoint la bataille et s’écrase contre l'estomac surprit de son adversaire. Le coup est si vif et violent que son corps en recule de plusieurs pas. Mais pas le temps pour elle de souffler, la main droit de Ruinemaru est encore tendu, dont part de chacun de ses doigt de petit fil de sang. Il referme sa main et la tire vers lui. Elle retourne en sa direction sans pouvoir rien faire, encore sonnée par la brutalité et la rapidité des deux précédent coups. Alors qu'elle atteint bientôt le corps de son assaillant, celui ci se fléchie et prépare son bras gauche. Il libère un redoutable uppercuts en plein thorax. Mais il poursuit son mouvement dans un saut qui le fait tournoyer sur lui même, en l'air, le point tendu vers le ciel, la vampire est expulser plus loin et s’écrase lourdement au sol. Elle roule quelques tour sur le sol, les membres à la dérive. Ruinemaru retombe lui aussi très lourdement au sol, mais il n'en a pas fini. Il agrippe sur le mur en face de la vampire et s'y aide pour se propulser à sa rencontre. Il repose son pied à terre et poursuit le reste de la distance à pied. Il prépare un uppercuts horizontale qui prend son origine à sa droite. Proche d'elle il pose son pied gauche devant lui, comme point s’appuie et son bras droit part rapidement. Une goule l’intercepte, son cou se brise sur le bras mais annule son attaque. Il recule d'un bond en arrière et se rend compte qu'il est entouré d'une mer noir au yeux blanc.

La vampire, déjà en piteux état se redresse et vomie de la bile et du sang. Elle essuie sa bouche d'un revers de main en regardant de ses yeux vitreux et plissé le responsable de ses douleurs. Elle attrape une goule proche d'elle et lui enfonce ses deux crocs de vampire. Il implose littéralement, comme vidé de toute substance, tendisse qu'elle reprend des couleurs. Complètement rétablie, elle fait à nouveau face à son adversaire avec un regarde noir.

– Tu es encore jeune et inexpérimenté ! Lui crache-t-il. Elle ne répond rien mais affiche une grimace de mécontentement. Ne croit pas me tromper, j'ai déjà eu affaire à un de tes semblables, vampire ! Siffle-t-il, Avant de retendre son bras.

Elle s'était fait avoir par la curiosité et la provocation de ses propos. Elle voulut répondre, mais la voila à nouveau attiré vers lui. Une nouvelle fois piégé ! Elle déploie ses ailes et les utilisent pour supporter le prochain coup. Dans la faiblesse de cette défense de fortune, le pied de Ruinemaru traverse et la plaque au sol. Toujours le pied sur son ventre, il lui attrape les deux ailes de ses deux mains. Du sang, son sang, s'enroulent autour de chacune d'elle, les emprisonnant.
--Ses ailes, tu n'en as plus besoin ! Déclare-t-il froidement, avant de commencer à tirer dessus.Sous la peur ou par réflexe, elle se transforme en chauve-sourit et échappe à l'emprise meurtrière du sacrieur. Mais elle n'est pas sauve pour autant. Il fait tourner son bras droit pour donner un coup de marteau verticale. Elle reprend sa forme et esquive le coup d'un pas à gauche. Elle se rend compte trop tard que c'est une feinte. Il profite de l'élan donner par son bras pour tourner sur lui même et infligé un revers horizontale de son point droit toujours directement sur la joue gauche de la vampire. Elle tourne sur elle même, d'un tour avant de retomber au sol. Les goules lancent alors une attaque groupé. Malgrès qu'il esquive une partie des coups, il en subit un grandes nombres, souvent traître venant de ses angles morts. Pendant se temps elle le regarde sirotant un délicieux sang de goule fraîche. Encore rétablie semble-t-il. Mais au lieu des chocs reçus, la peau de la vampire reste marqué d'une petite couleur rosé. Ruinemaru arrive à s'échapper de la batterie de coups de ses ennemis. Il les tient en respect, dos contre un mur. Acculé de toute part, mais ne semble pas renoncer.

Elle s'avance, prenant soin d'avoir son corps toujours caché derrière une goule. Seul ses deux yeux teintés de rouge le regarde, le surveille. Elle est séduit par se corps couvert de sang, séduit par la faim, elle a faim de lui, de son sang.

– Tu es sage, lui sourit-il. Me laisser te frapper pour me jauger.
– tu devrais garder ta salive ! Lui suggère-t-elle.
– Et tu apprends vite en prime !

Alors qu'il souhaite s'avancer, Ruinemaru perd l'équilibre en glissant sur du sang, son genou gauche touche le sol. Les goules profitent de l'ouverture pour se saisir de lui en plaçant quelques coups rancuniés. Il approche le sacrieur immobilisé, la tête pendante.

-- c'est fini de toi ! Déclare-elle, en penchant la tête sur le côté, laissant apparaître un visage déçu.

Il relève la tête, le sang sur ses membres lui permet de glisser hors de l’étreinte de ses geôliers. Il s'élance vers elle, la main gauche en sang, légèrement levé. Malgré son mouvement de recule, il arrive a lui mettre la main sur le visage, puis sa main dérape et salit les vêtements de la vampire. La masse de goules les entourant l'attrape une nouvelle fois de leur multiples bras et commence à le brutaliser de coup. Une plus grande goule parmi toutes les autres s'avance et lui enfonce un douloureux et puissant coup dans le ventre. Il vomie au sol, son corps est totalement relâché, il a reçu trop de coup de cette foule odieuse. Alors que la goule se prépare pour lui en redonner, la vampire l'arrête :

– S … STOP ! Lui hurle-t-elle. La goule se retourne et s'écarte, libérant le champ de vision entre elle et le sacrieur. Il sourit, de son visage nappé de sang. Elle, elle a les genou au sol, les deux mains contre son ventre, le front embrassant la terre. Elle relève la tête en grimaçant de douleur et reprend la parole :
– Que … QUE M'AS TU FAIS ???
– hahaha… HAHAHAHAHA !! Se contente-t-il de répondre, à gorge déployé, la regardant de haut. Je t'ai maudit de la douleur partagée, lui répond-il finalement. Il attend et l'observe. Elle fait de même puis se remet debout en s'aidant d'une goule. Elle le regarde dans les yeux.
– j'ai bien compris ton tour, ton dernier sûrement ! Lui assure-t-elle.
Elle le fait s'élever dans les airs. Il a l'impression qu'il est accroché à une corde invisible. Elle fait de même et s'envole en face de lui.
– Je crois que j'ai bien compris ta dite malédiction qu'est la douleur partagée. Mais cette fois tu en as trop dit. Si je me soigne, il en sera de même pour toi. Il n'y a pas que la douleur que tu partages. J'ai juste ?
– si intelligente ! … c'est un gâchis que tu sois devenue ce que tu es … acquiesce-t-il, en laissant s'écouler du sang de sa bouche. Au sol, la masse noir aux pupilles blanc les regard.

Est-ce ce que voit les dieux d'en haut lorsque la foule les acclame ? Pense-t-il silencieusement.

Elle garde ses distance. Après un temps, dlld sort une aiguille et la lui lance. Elle érafle l'oreille du prisonnier. Elle ne sent rien.
– ton tour est fini j'en ai bien peur pour toi !
– je n'ai plus de secret pour toi
– je fais faire de toi ma goule, ma goule à moi. Ton sang à bon goût.
– je suis bien nourrit, et élevé en pleine nature, cela explique ceci … déclare-t dans un dernier humour sinistre. Elle se rapproche et lui saisit son bras gauche de ses deux mains.
– tu me manquera peut être un peu, enfin surtout ton sang bien sûr.
– c'est bien trop d'honneur, lui répond-il. Finissons s'en ! Elle plante délicatement ses deux crocs caractéristiques des vampires. Il sent son sang partir nourrir la petite gourmande. Il voit ses veines devenir progressivement noir. Le mal s'étend.

– Si tu crois que tu t'en ira si facilement ! Déclare une voix chaleureuse et remplie de colère.
– Déesse ? Dit-il en retournant sa tête vers la voix.
– C'est mon miens, trouve-t-en un autre ! Rugit la vampire continuant de boire le précieux sang.
– Que tu croix petite insolente ! Ruinemaru sent dans son autre bras une morsure douce. La vampire retire ses crocs et recule. Visiblement, elle est mécontente et non rassasiée Le sang noir est comme expulsé vers la sortie, c'est à dire les deux troues fait par les crocs. Les veines reprennent leur couleur original. Ruinemaru se sent profondément bien. Aucune douleur physique, aucune douleur mentale. Il ne souffre de rien. Il est même repu de la vie. Il aimerait rester dans cette chaleur paradisiaque, dans les mains de la déesse du sang. Le toucher est proche de l'indescriptible. Doux, crémeux et lisse. Il se sent si bien il pourrait dormir sans plus jamais avoir besoin de rien faire d'autre.

– Tu devrais arrêter d'intervenir pour un rien Déesse ! Déclare une autre voix autoritaire.
– Le dieu Iop, soupire effaré la vampire
– Toi ? Que viens tu me faire la morale ?
– Tu dois arrêter de venir secourir tous les sacrieurs !
– Pourquoi ? N'aide tu pas tes précieux fils et filles ? Comment oses tu ?
– Je ne me mets pas en travers de la mort moi ! Et puis c'est le travail de Xelor de réanimer les corps ! Pas le tiens !
– Je devrais laisser mes enfants mourir sous mes yeux, dans la peine et la douleur ?
– Il suffit, arrête ton ménage !
– Une mère ne devrait pas à avoir à enterrer ses enfants !
– Tu réanime ou tu leur donne de nouveaux corps ! Ce n'est pas acceptable !

La bras de Ruinemaru, tenu par la déesse s'effiloche, coupé net. Il tombe, ne laissant derrière lui qu'une traîné de sang.

– Nous t'avons assez prévenu déesse ! Parle une voix invisible et fourchu.
– Sram ! Rugit-elle
– Partons ! Déclare Iop qui la tient d'une seule main, la forçant à s'éloigner.

Elle se débat. Elle tend ses mains vers le sacrieur qui lui tend son bras tranché. Il tombe. La vampire est triste elle aussi de le voir tomber dans la masse de ses serviteurs.
Un gâchis de leur laisser pareil friandises, se dit-elle. Mais elle n'ose bouger de peur de subir le courroux des dieux présents.

Dans sa chute, il est rattrapé par les mains levés des goules excitées, n'attendant que ça. Elle commence par mordre le bras tranché. Il tente de résister, mais il y a trop de main au volonté meurtrière, affamé d'une faim intarissable. Des doigt se faufilent jusqu'au nombrils et s'enfonce. La peau fine et tendre se déchirent sans pouvoir résister aux ongles aiguisés. Les mains tirent, et arrache la peau qui se fend jusqu'à hauteur de l'estomac. Le trésor est ouvert ! Les mains pénètre dans l'antre humide et saisissent tout se qu'elle peuvent avant de partir et de laisser d'autres mains venir chercher leur dû. Il vit encore, le corps et le cerveau ne comprenant se qui se passe devant l'afflux de messages. La tête penché en arrière, les yeux regarde l’horizon. Il rit sans bruit devant cette dernière vision. Le ciel et la terre sont inversé. Cela le fait sourire. les paupières se ferment pour rester close à jamais. Le reste du corps jouera une dernière symphonie horrifique jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'un tas d'os polie…



A peine son corps eu sentie la chaude lumière, qu'il saute de sa molle situation, les jambes en avant, et atterri sur celle-ci avec toutes ses fonctions prête à l'emploi, prêt à vivre cette journée de tout son long. Il reste quelque instant un peu avachie, puis se redresse et commence à s'inspecter. Il s'attendait à voir des piqûre de muskito, mais à la place il voit deux tâche un peu plus blanche que sa peau, presque invisible si on ne le sait pas, et qui se trouve sur son bras gauche. Deux cercles parfaits. Sur son autre bras, il voit un collier de tâche à peine plus foncé que sa peau, elle aussi très peu visible si on n'y prête aucune attention. Elle a une forme concave, tourné vers l'extérieur. Il ne trouve rien d'autre sur son corps. Il respire l'air encore gelée lui donnant la sensation de brûlure dans sa poitrine contrastant avec la chaleur déjà étouffante du soleil qui baise son front. Il se retourne et contemple l'océan. Son regarde reste comme hypnotisé par la houle continuelle des vague s’écrasant sur le sable fin de Murof dans un bruit mousseux. Son regarde vacille, il reprend conscience et se dirige vers la grande porte de la ville dans l'espoir d'enfin y entré.
Son excitation gonfle à chaque pas qui le rapproche de cette porte. Le voici en tête à tête avec elle. Si elle eu été une femme, cette proximité presque intimiste l'aurait sûrement fait rougir ou reculer. Il reste en face d'elle, sans même frapper. Pourquoi hésiter en cette instant. Il réfléchie une nouvelle fois, le voici enfin arriver dans la ville où d’innombrable connaissance s'y trouve et sûrement de nouvelles personnes a rencontrer. Il sourit à la porte, et se moque ouvertement de sa propre personne. Repu de son fou rire, il redresse sa tête qu'il avait posé contre elle durant toute son hilarité. Il recule d'un pas, comme s'y eu fini quelques confessions et qu'enfin il était l'heure d'y aller.
Il toc … Et attend ...

____________________________________________________________________________________________________________________

Gaël : je n'ai pas retrouvé la phrase avec la faute, mais merci de me l'avoir signalé. En fait j'ai voulu changer au dernier moment et j'ai placé rictus sans modifier le reste de la phrase ... gros erreur d'étourderie donc x)
Le passe du ''il'' au ''je'' est fait exprès, mais je dois avouer que je n'arrive pas du tout à faire la transition correctement... mais j'ai quand même eu envie de tenter... le changement me permettait de rentrer plus dans le personnage ... mais bon je suis pas très bon dans se style xD
Merci en tout cas de poster des commentaires ... au moins cette histoire aura fait un heureux x)

Pour la déesse sacrieur, oui tout le monde la voit comme belle et douce ... je l'ai adoré dès la seconde où elle est apparue dans dofus xD
Je tente modestement à donner un caractère à se personnage mais ce n'est pas évidant ... le but était surtout de montrer son attache pour les sacrieurs ... c'est juste cette idée que j'ai voulu développé ... pour le reste je ne suis même pas d'accord avec moi même sur ce que j'ai écris xD

____________________________________________________________________________________________________________________

Le mot de la fin :

Il s'agit de la fin, très prévisible comme fin d'ailleurs, mais j'espère que vous l'aurez apprécié malgré toues les fautes.
L'idée que j'ai eu avec cette histoire, c'était de vous présenter mon personnage mais surtout de vous donner la possibilité d'écrire à votre tour suivant deux grands axes : la première est d'écrire une suite à cette histoire. La seconde est d'écrire ce qui est arrivé à votre personnage (en tentant de rester cohérant) dans se cauchemar collectif si on peut appeler ça comme cela x)
oui en gros tout le monde fait un cauchemar dans une même mésaventure.

Bref, j'espère au moins que cette histoire vous aura plus à la hauteur de mes faibles qualités d'écrivain x)

Pour le moment je n'ai pas prévu de publier d'autre chapitre, je laisse donc ce sujet à votre merci si vous vous souhaitez publier quelques choses en rapport.

Concernant d'autres histoires à vous présenter, je n'en ai pas écrite encore, mais j'ai déjà les idées. Il ne me reste qu'a savoir qui voudrait y participer un peu comme dans cette histoire avec gaël et shola ... RIP x)

En tout cas, merci d'avoir pris le temps de lire :)
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Re: Nouvelle : Le Songe

Message par Shola le Lun 28 Sep 2015 - 15:42

Ma foi Shola est décédée dans ton histoire donc je risque pas de pouvoir faire de suite, et en plus à moins d'avoir de fort talents de communications à distances et d'empathie, Sho ne risque pas de partager ce même. Elle est à plusieurs milliers de kilomètres de là après tout u_u

Enfin c'est cool et bien dramatique (malgré les nombreuses fautes qui n'ont pas été corrigé depuis, tristesse ): ), et comme beaucoup le save, j'aime le drama.

Well nice job en tout cas
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Re: Nouvelle : Le Songe

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