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Murof, l'original

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Re: Murof, l'original

Message par Pan le Lun 30 Jan 2012 - 1:34

Je n'en suis qu'à la page trois, pfiou ! Que c'est long tout ça ! C'est très intéressant, oh oui ! Mais, je me demandais, que faut-il pour poster ici ._. ?
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Re: Murof, l'original

Message par Nico' le Lun 30 Jan 2012 - 18:12

Un peu d'imagination et écrire ta partie ! ;p C'est pas des réservations (parfois si...) ! Mais attends un peu avant de poster, je suis en train d'en faire une que je veux poster juste après celle de Vlad'
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Re: Murof, l'original

Message par Pan le Lun 30 Jan 2012 - 23:51

Rien ne presse de mon côté ! Je peux attendre.
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Partie n°35 : Nico

Message par Nico' le Jeu 2 Fév 2012 - 22:27

Bon ! Et bien, chose promise, chose dut. Ma nouvelle partie Murof ! Surtout centrée sur 3 personnes, excusés moi ceux qui m'en veulent de ne pas avoir mis leurs noms dans le chapitre mais bon ! On peut pas se souvenir de tout le monde dans cette ville !

So enjoy like an forum ex-member said.

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Reconstruction

Voilà une semaine que c’est arrivé. Une semaine de solitude. Une semaine passée à rêver à elle, à s’inquiéter d'où elle pouvait être. Ce qu’elle pouvait être. Une semaine de chagrin…


Je suis allongé sur le toit de cet endroit délabré qui me sert de maison. Je regarde les nuages passer lentement comme je n’ai plus le cœur à rien faire. Cela ne fait qu’une petite semaine qu’elle est partie mais pour moi ça fait une éternité qu’elle n’est plus présente à mes cotés. Sans elle, je ne suis plus personne. Cette maison vide et en ruine résonne à présent. J’ai l’impression de vivre aux cotés de ce compagnon qui
nous suit toute la vie et qui n’attends que le moment propice pour nous frapper dans le dos, la Mort. Je m’assois sur les tuiles à moitié glissantes pour voir ce qu’il se passe en contrebas, dans les rues de Murof. Comme d’habitude, ça ne désemplit pas. Toujours plus de monde afflueici ! D’après les dernières informations de Vlad’, il y a eu deux nouveaux. Ritreku et Yukai. Faudra que je leur souhaite la bienvenue.
Je me penche un peu plus en avant pour mieux voir. Mes masques accrochés autour de mon cou pendent sous moi et dans le vide. Je les colle contre mon torse pour ne pas me gêner la vue. La tuile sous ma main droite glisse et tombe du toit, m’entrainant dans sa chute. Je gesticule dans tout les sens en hurlant le plus fort possible « ATTENTION LA-DESSOUS !! » pour éviter d’écraser quelqu’un. Je tente de m’accrocher à tout ce que je peux durant ma chute, mais en vain. J’enfile donc en vitesse mon Masque du Pleutre pour éviter de m’écraser au sol. Je prends appui sur le mur de ma maison et bondit en direction du mur opposé où je stoppe ma descente. Je regarde là où j’ai pris appui et remarque un trou dans le mur…

C’est pas possible que cette maison soit aussi délabrée… Faut vraiment que je répare cette épave ! Je retire mon masque pour le changer et regarde à nouveau en direction du trou. Je peux voir l’intérieur de la maison, et en particulier une des œuvres de Maeve. Une d'elle et moi, un des rares dessins où j'apparais sans mes masques. La colère commence à monter. Pourquoi est-elle partie ainsi ? Me laissant seul dans ma misère… J’étais déjà dans la boue avant d’être avec elle, et maintenant que je l’avais, que j’arrivais à ressortir petit à petit, elle se barre comme ça ?! La colère reprend le dessus sur ma tristesse. Cependant, des larmes coulent de mes joues.

Je me précipite vers ma porte de maison bancale, l’ouvre en vitesse et m’enferme à l’intérieur. Je retire mes masques et les jette sur le fauteuil dans le salon. Je continue de pleurer. Pourquoi ? Pourquoi mes larmes sont comme du feu ? Je cache mon visage dans mes mains et pleure encore et toujours. Petit à petit je cesse de pleurer. Mais une colère de plus en plus forte remonte de mes entrailles. La colère. Cette seule émotion qui peut vous tuer à elle seule. Je tombe, genoux au sol et hurle aussi fort que je peux. Je me relève, tout est flou autour de moi. Je continue de hurler et casse tout ce qui se trouve à ma portée. Un vase peint par Maeve, écrasé contre le sol. Un début de pièce que j’ai écrit, déchiré. Je fonce contre le mur et m’arrête devant ça. Cette peinture de Maeve. Mes mains de part et d’autres. Elle n’était pas encore devenue aveugle. Ses yeux, la chose qui domine le plus dans son visage. C’est la chose qui arrivait à calmer mes moments de colère et de folie. Les pleurs reprennent. Au même moment, je ne sens plus rien contre les paumes de mes mains. La force de l’impact contre mon mur a fait deux trous où mes bras se sont enfoncés et j’ai donc cogné mon nez contre la peinture.

Je suis enfin calmé. Après de longues minutes à voir cette œuvre entre mes doigts. Je suis assis contre le mur où elle était accrochée. Je lève mon regard autour de moi et remarque que la maison n’est pas comme avant. En fait, rien n’est comme avant. Tout ce qui se trouvait dans le salon et maintenant au sol, en morceaux. Sérieusement, il est temps de changer cette maison en ruine. Pourtant, c’est ici que j’ai vécu avec mes parents. Mes vrais parents, ceux que j’ai tués de mes mains alors que je n’étais qu’un bambin à peine plus grand que Kalaen. Comment un être si petit, peut faire des dégâts d’une telle ampleur ? Je me relève et admire ce carnage que j’ai fait il y a quelques instants.

Maintenant que je vois tout ces petits bouts, je regrette mon acte. Cette maison est tout ce que j’ai. Mais elle se fait vieille. Les murs s’effritent, les poutres tanguent et certaines commencent à s’affaisser. À l’origine, c’est la maison où je suis né. Où mes parents m’ont vu pour la dernière fois. Où j’ai vécu avec Maeve. Cette ruine détient en elle trop de sombres souvenirs à mes yeux. C’est décidé. Je dois changer de maison. Pourtant, je ne veux pas changer de quartier, ni habiter en rase campagne aux alentours de la ville. J’ai mes habitudes ici et nulle part ailleurs. Comment je peux changer de maison en restant au même lieu ? Je tourne en rond. Enfin, pas vraiment, mais mes idées tournent et tournent encore pour m’en donner une qui résout mon problème. J’attrape mes masques et me dirige en trombe vers l’extérieur. Avant de sortir, j’enfile rapidement mon Masque du Pleutre et me précipite dans la rue bondée. Il faut que je leur demande de l’aide pour faire ça ! Je connais leurs habitudes, où ils se trouvent à quel moment dans Murof. Je peux les retrouver facilement. Il me faut donc Vlad’ et Panach ! Direction la Grand-Place ! Vlad’ est toujours à l’Auberge qui Roxxe à parler avec la population, sinon il est dans son bureau chez lui, 239 Rue des Enudis. Panach quant à lui est la plupart du temps chez Ninon à s’occuper de ses armes. Mais pour l’instant je vais à la
Grand-Place ! Je saute en direction d’une poutre sur ma droite et y prend appui pour surplomber la ville. Je suis un peu comme un oiseau dans cette cité. Je m’y déplace à mon gré sans me soucier du chemin à prendre, moi je passe par les airs ! Me voici sur les toits murofiens. Les alentours me sont tellement familiers. Je vois Notre-Grand à ma droite. La Grand Place est juste devant elle normalement. Je cours à toute vitesse dans cette direction. Le vent me plaque le masque contre le visage, il commence à remonter petit à petit et me cache la vue. Et n’ayant plus de visibilité, je n’ai pas vu la rue qui se trouvait sous mes pieds. Encore une chute depuis les toits. Sauf que cette fois-ci, il y a la toile d’une échoppe juste devant ! Je me redresse pour utiliser la toile comme un trampoline et ainsi remonter plus haut que les toits. Je crois que j’ai un peu abusé là… Je retombe sur les toits et m’étale sur toute ma longueur en glissant sur les tuiles. Je n’ai pas de temps à
perdre ! La Grand Place n’est plus très loin. D’ailleurs, d’ici j’arrive à apercevoir l’Auberge qui Roxxe. Je descends de mon perchoir et me dirige vers l’établissement au plus vite.

En arrivant sur les lieux, j’entends comme d’habitude toute la population parler fort comme s’ils étaient seuls. Une serveuse Pandawa s’approche de moi en me demandant ce que je souhaite boire. Je lui réponds que je cherche un ami, qu’il devrait être dans le coin et fait une description physique de lui. Elle me répond du tac au tac qu’il était juste au comptoir et qu’il ne buvait rien que des Corbakola. Je la remercie et me dirige vers cet individu accoudé au comptoir en regardant son verre comme s’il attendait qu’une mouche tombe dedans.

- T’as pas réussi arrêter de boire du Crobakola ? Tu sais pourtant que c’est mauvais pour la santé ! plaisante-je.

- Et oui mon vieux ! Que veux-tu ? Je n’ai pas assez de volonté ! Quel bon vent t’amène ? me demande-t-il en se levant.

- J’aurai besoin de toi et Panach pour m’aider dans des rénovations de ma maison. J’aurais voulu de l’aide de la part de mon père adoptif, mais vois-tu, il a encore pété un boulon et maintenant il est à Brakmar. Enfin bref, je t’expliquerai tout en temps voulu, du moins si tu veux bien m’aider.

- Tu peux tout me demander comme aide. Va chercher Panach et on se donne rendez-vous… Demain midi à l’auberge ?

- Chez moi s’il te plait, il faut que je fasse ça au plus vite.

Je le remercie rapidement et me dirige maintenant chez Ninon, là où devrait se trouver Panach. Le soleil commence à se coucher. Il se fait tard. Je ne devrai pas trainer chez elle. Je me précipite dans la première rue à ma portée et direction le 5 Rue des Artistes en herbe. C’est dans le quartier des dessinateurs, il est collé à la Grand Place donc ça devrait être rapide d’y arriver.

Il ne m’a même pas fallut quinze minutes pour arriver chez Ninon. Me voilà devant sa porte et je toque. J’attends quelques instants, aucune réponse. Je répète mon action avec plus de force en appelant Ninon. La demoiselle arrive et m’ouvre la porte en grommelant : « Ouais ça va je suis pas sourde ! » Vu l’expression qu’elle tire en me voyant, je crois qu’elle ne s’attendait pas à me voir au pas de sa porte.

- Salut, tu saurais si Panach n’est pas dans le coin s’il te plait ? J’ai besoin de lui parler. Me dépêche-je.

- Ben normalement, il est dans sa cave à nettoyer ses armes. Mais entre plutôt.

Je crois bien que c’est la première fois que j’entre chez Ninon. Tout est bien rangé, ordonné. Tout l’inverse de chez moi en fait. On se croirait dans la maison parfaite. Elle me propose de boire quelque chose, mais je suis pressé et puis je dois vite rentrer chez moi vu la nuit qui tombe. Elle me montre alors où se trouve la « cave à armes » de Panach, planquée sous le tapis du salon. Elle a du mal à ouvrir la trappe. Je l’aide à soulever cette dalle de pierre. Elle pèse son poids, c’est sûr ! Il y a une torche un peu plus loin qui éclaire un escalier. Elle me prévient qu’il risque de faire un peu froid vu que c’est bien en profondeur. Le froid ne m’a jamais fait peur, vu comment je suis habillé pour cette saison froide avec seulement un haut à manche longues avec ma grande veste tombante jusqu’aux pieds. Je pénètre donc dans se trou mal éclairé avec seulement quelques torches, dans cet escalier assez étroit. Je descends avec précautions, sans savoir sur quoi je vais tomber. Il fait de plus en plus frais, comme l’a dit Ninon et je vais toujours plus bas. Je regarde où je mets les pieds, on sait jamais si il peut y avoir un Ratou dans la cave ou encore une Arakne. D’ailleurs, elles ne seraient pas sur le sol mais plutôt comme leurs congénères qui sont actuellement au plafond à me regarder descendre ce couloir qui n’en fini pas. Après quelques minutes j’arrive enfin au pied de l’escalier avec une porte renforcée. J’ouvre la porte et arrive enfin dans la « cave à armes ». Elle porte bien son nom. Du sol au plafond, les murs sont pleins d’armes en tout genre. Armes de jet, armes au corps à corps, explosifs, fioles à effets indéterminés. Il pourrait facilement équiper toute la population de Murof si l’on devait entrer en guerre ! Je regarde tout ces armes et m’approche lentement de son établi, là où il doit confectionner et créer de nouvelles créations. J’ai tellement peur de faire tomber une arme du mur, qu’elle s’enclenche et entraine une réaction en chaine
avec les autres que je reste à un mètre des murs. Je ne vois ni entends Panach nulle part. Où peut-il bien être ? Il y a un mot plié sur son établi où il y a marqué « Là où je suis ». Je l’ouvre et lis ce qu’il a écrit. Je m’étonne de voir Panach aller dans un lieu comme ça. D’ailleurs, pourquoi y irait-il ? Je remonte avec précaution, encore une fois de la cave. Me revoici dans le salon, j’explique à Ninon que Panach n’est pas dans sa cave mais qu’il est à un autre endroit et que je le rejoins puis le ramène ici.

Je sors en vitesse (comme d’habitude) et me dirige maintenant vers le Quartier Ecaflip. Panach devrait se trouver à l’entrée du quartier. Je prends encore une fois de la hauteur pour chercher le bâtiment qu’il citait dans son message. Un casino, c’est pas difficile à trouver vu l’aspect que ça doit avoir. J’avais vu juste, le casino n’est vraiment pas loin. Il y a un Chacha doré sur le toi avec une patte qui monte et descend de manière… étrange. Il fait vraiment peur.

Enfin bon, après quelques minutes de sauts et gamelles à reprises à cause de l’obscurité ambiante de la nuit, me voici devant le fameux Casino Ecaflip.

- Mais c’est mon argent ! Pourquoi vous me le rendez pas ?! vocifère une voix.

- Han pas pozible, pas pozible ! réponds une autre qui zozote.

J’entre dans le casino illuminé par des lustres géants avec des milliers de bougies et qui vois-je en train de râler ? L’homme que je recherche, Panach ! Je me dirige vers lui qui semble entouré par trois gardes du corps Iop et un vieil Enutrof.

- Pourquoi toi vouloir argent ! Toi triché ! Pas bien ! grogne un des géants.

- Mais c’est pourtant la vérité ! J’ai pas triché !

- Z’est FAUX ! Perzonne n’a jamais réussit à gagner à la Roulette Bouftou depuis l’ouverture du Cazzino Ecaflip !

- Ola ! Que se passe-t-il ici ? demande-je en séparant les Iop de mon ami.

- Ah ! Z’en voilà un de plus d’énergumène de foire ! s’exclame le vieux schnock.

- Hé ! Tu parles pas comme ça de mon pote ! Sinon on t’éclate ! riposte Panach.

- Allons allons Panach ! On n’est pas là pour se disputer il me semble ! C’est quoi l’embrouille ?

- L’embrouille c’est que j’ai gagné le jackpot de 50 000 Kamas à la Roulette Bouftou et ce vieillard croulant m’a pris mon dut ! Et ne veut pas me le rendre !

- Mais il a triché ! Regardez-le ! Z’est un Roublard ! il ment comme il rezpire ! coupe l’Enutrof.

- Roahh toi la ferme ! hurle Panach en se jetant sur le vieux.

Durant environ une demi-heure, on négocie pour récupérer son argent. Au final, on a réussi à avoir 10 000, c’est qui n’est pas si mal tout de même. Panach a l’air vraiment frustrer qu’on le traite comme un Sram, alors qu’il n’a aucun penchant maléfique et n’oserai jamais voler quelqu’un. Nous nous dirigeons vers la sortie alors que le schnock nous parle encore.

- De toute façon, ze freluquet ne veut même plus ze battre ! Depuis qu’il a tué zes parents alors qu’il n’était qu’un nourrizzon. ASSASSIN !! m’insulte l’ancêtre.

Là, c’est la goutte de trop. Il ne faut jamais, mais jamais, m’insulter ou me traiter « d’assassin » alors que je n’ai jamais voulu la mort de mes
parents. Je me stoppe net à la fin de ses paroles. Panach se tourne vers moi surpris des paroles qu’il vient d’entendre.

- Qu…Qu’avez-vous dit ? demande-je calmement.

-R’gardez-moi ze grand gaillard, à jouer les gros durs. Il parlait d’une voix rieuse à ses gardes du corps. Lunatique, comme tous les z’autres fous de sa clazze ! Je zuiz à peine étonné que quelqu’un comme lui zoit devenu si zeune un a…ssa…Il attendit quelques secondes avant de finir…sin.

-Très bien… C’est tout ce que je voulais savoir.

Je garde mon sang froid et enfile mon Masque du Psychopathe. Personne ne bouge dans la salle. Comme si le temps c’était stoppé. Je relève la tête et regarde Panach.

- Tu veux récupérer ton fric ? lui propose-je.

-Humpf, et comment ! ricane-t-il.

-Hein ? Vous voulez faire quoi ? répond l’Enutrof en claquant des doigts pour que ses gardes le protègent.

- ON VA TE CASSER LA GUEULE !

Panach lâche son sac rempli de Kama et rue ses mains sur ses revolvers. Je fonce avec lui vers nos assaillants pour livrer un combat. Un combat pour laver mon honneur et récupérer son argent.

------*------

Je ne sais pas pourquoi. Mais on aurait pas dut faire ça… Cinq sacs de Kamas aux mains et l’un portant l’autre par l’épaule. Nous arrivons devant chez Ninon. Je laisse Panach se tenir au mur et vais toquer à la porte. Je rattrape Panach sur le point de tomber de fatigue… On a un peu trop abusé je crois. La maitresse de maison nous ouvre et découvre avec stupeur et effroi, l’état dans le quel nous somme. Elle ne fait rentrer en vitesse et nous installe sur le canapé pour soigner nos conneries. Je porte Panach par l’épaule et l’allonge sur le canapé, tandis que je m’assois dans le fauteuil. Ninon sort sa trousse d’Eniripsa et commence par me soigner. Je trouve ça bizarre vu que c’est moi qui ai le moins de blessure, mais elle me répond qu’au moins je pourrais rapidement rentrer chez moi pour me reposer et qu’elle usera plus de son temps pour Panach. On n’est pas à notre meilleure forme en tout cas. J’ai un œil au beurre noir sous mon masque et le nez qui saigne, ce son les seules choses que Ninon ne voit pas. Mon bras gauche a un énorme bleu sur tout l’avant bras. Ma veste est à moitié déchirée, j’ai une plaie sur le torse en forme de croix, comme celle des Iop. Ils ont voulu me la faire pour que je ne les oublie pas. Cependant après ils ont prit une déculottée avec Panach qui a utilisé sa meilleure attaque. Ils ont volé à l’autre bout de la salle. Mais mes blessures ne sont que superficielles. Quelques écorchures par-ci par-là. Alors que Panach, lui… Son attaque contre les Iop lui a fait faire un bond en arrière sous le coup de feu et il s’est enfoncé dans un mur. Il a la tête, enfin les cheveux, remplis de sang. Ses mains et son visage sont écorchés et il a de multiples bleus un peu partout sur le corps, poitrine, ventre, jambes. Il a comme moi un œil au beurre noir et saigne du nez. Mais il est tellement épuisé par ce combat qu’il n’a presque pas pu marcher jusqu’ici. On lui explique le petit contretemps contre les gardes.

- Mais pourquoi vous êtes obligé de vous battre contre eux ? Vous auriez pu y rester !! nous sermonne Ninon.

- On sait, on sait. Mais que veux-tu, c’est notre caractère. Bon, c’est pas tout mais je rentre moi. Mais avant ça, tu pourras prévenir Panach de venir devant chez moi à midi ? lui réponds-je.

Je sors de la maison lentement, sous le regard triste de Ninon qui doit s’inquiéter sur ce qu’on a fait au Casino.

La rue est maintenant vide. La nuit est calme. La population dort paisiblement et la vie nocturne débute pour certains. J’enfile mon masque habituel et ferme ma veste pour ne pas être malade en plus de ça. Je monte ma capuche par-dessus ma tête, cachant la moitié de cette dernière avec une ombre plus intense que la nuit. Le chemin vers chez moi n’est pas si long, inutile donc de me presser. Je me dirige calmement d’un pas lent vers la Grand-Place, où j’aimerai aller avant de rentrer pour aspirer à un repos mérité. C’est fois, j’ai toutes les cartes en main. Vlad’ et Panach m’aideront demain et je demanderai plus tard à Cat, Ninon, Jeana, Moinon et toutes les autres de m’aider. Je dois couper les ponts avec ce passé qui me rend de plus en plus… de plus en plus…

- Hé ! Regardez où vous allez ! râle une voix.

- Hein ?

Je me stoppe net devant cet homme dans lequel je viens de rentrer dedans. Je m’excuse de l’avoir dérangé et me réponds que ce n’est pas si grave. C’est un des gardes de la ville, qui patrouille la nuit en cas de problème dans les rues. J’étais sans doute perdu dans mes pensées. Je continue donc ma petite promenade nocturne en direction de la place où j’arrive pratiquement. Je vois l’auberge juste là, à une centaine de mètre. Il y a toujours un minimum d’ambiance à cette place où affluent tous les aventuriers environnants. Cependant, pour rester au moins une nuit, ils doivent payer une taxe. Pour être sûr qu’ils ne mettront pas un bazar dans les bars et auberges de la ville et s’enfuyant sans payer. Enfin, il y en a parfois… Cette place est vraiment superbe. Et de jour, quand on est au centre, on peut voir la population vivre à son gré, lentement mais surement. Les forgerons se battre contre leurs métaux. Les tisserands se piquer les doigts avec leurs aiguilles. Les enfants s’émerveiller devant les aventuriers. Toute cette population est magnifique. Mais ce que je préfère dans cette ville, c’est son théâtre. Après tout, c’est ma passion et moi qui l’ai aménagé avec l’aide de la mairie. Je me dirige vers la porte du bâtiment où je peux l’escalader afin de rejoindre les toits. Oui j’ai dit que je prenais mon temps, mais ce n’est pas un raccourci. C’est plutôt un détour vers les hauteurs de la ville. Je change de masque et saute vers le haut de la porte pour monter sur l’édifice. Un peu d’escalade me fera le plus grand bien après cette petite bagarre de tout à l’heure. Je grimpe sur le clocher de Notre- Grand, magnifique église pour les croyants. Moi je ne prie pas énormément, mais m’amuse à monter au sommet du clocher pour admirer la vue. La Lune est vraiment splendide depuis ici. Lune, qui s’allume sur les toits de Murof. Cet astre solitaire qui s’embrume avant que le jour ne vienne. C’est pour ça que j’aime beaucoup monter ici. Voir cette Lune me rappelle mes parents. J’ai l’impression que je pourrai les ramener, mais il est trop tard pour regretter. Je l’ai fait sans le vouloir.

------*------

Ils devraient arriver dans environ dix minutes. Je suis allongé sur mon lit. Cette nuit a été réparatrice pour mes quelques blessures. Le soleil passe à travers le toit et arrive directement dans mon visage. La lumière devient vraiment gênante et ils ne devraient vraiment plus tarder. J’enfile mes bottes en cuir souple qui se trouvent au pied de mon lit et m’étire une dernière fois. Ma plaie sur le torse a cicatrisé pour ne laisser qu’une fine croute. Je descends en toute tranquillité vers l’étage inférieur pour attendre les deux personnes que j’ai recherché durant toute la journée. Journée où j’ai laissé Kalaen tout seul dans sa petite chambre, collé à la mienne. Vu que sa mère n’est plus à Murof mais dans sa demeure Brakmarienne. D’ailleurs, il faudrait que je le réveille pour qu’il sorte d’ici, qu’il prenne son petit doudou, sinon il ne le retrouvera plus. Je remonte pour réveiller le petit Ecaflip qui sort de son lit à barreaux sans rechigner. Il attrape au dernier moment son petit doudou en forme de Chacha tigré et commence sucer son pouce.

- On fait q’oua Tonton Nico ?

- On sort de la maison Kalaen. Qui ne sera bientôt plus notre maison.

- Pou’quoi ?

- Tu le comprendras rapidement. Tu as bien pris ce que tu voulais garder à tout prix ?

- Oui To’ton.

Je porte sur mes épaules le petit être qui semble ne se soucier de rien. Il n’a pas l’air de comprendre ce qu’il se passe. J’ouvre la porte d’entrée et me baisse pour éviter que la tête du bambin ne touche l’encadrement de la porte. La rue du Saint-Bwork est bien vide pour un matin. Je regarde à droite puis à gauche et remarque deux silhouettes. Une de chaque coté. Elles se dirigent vers ici. Ce doit être eux. Je descends Kalaen au niveau de mon torse pour le porter et le rassure en lui disant qu’il ira chez Moinon durant quelques jours. Je sais qu’elle a déjà un enfant à éduquer, mais je n’ai pas trop le choix. C’est une des rares personnes de Murof que ce petit connait. Voilà mes deux compagnons qui arrivent à ma portée. On se salue sur le pas de ma porte puis je les invite à entrer pour en venir à ce pourquoi je les ai fait venir ici. Ils s’installent tout deux dans le canapé à moitié déchiré et usé par le temps alors que moi, je m’assois dans mon fauteuil face à eux et tiens Kalaen sur mes genoux.

- Alors ? demande Vlad’. Tu nous voulais quoi ? Explique tout.

- Pourquoi tu n’as rien voulu dire à Ninon hier soir ? Il fallait à tout prix que tu le dises ici ? s’interroge Panach.

- Et bien… Oui, il fallait que je le dise ici, à vous deux et en même temps. D’une pierre, deux coups. Alors voilà… Je prends une grande inspiration avant de leur annoncer. Depuis quelques jours, j’y pensais mais ça ne m’étais vraiment venu à l’idée de faire
ça. Il faut que je change de maison.


- C’est bien ça comme initiative ! se réjouit Vlad’. Je peux te trouver un terrain libre dans la ville grâce à mon boulot à la Mairie. C’est pour choisir et t’aider à commencer que tu nous as demandé de venir ?

- Et bien… Pas tout à fait.

- C'est-à-dire ? réplique Panach, perplexe.

- Ben… Je ne change pas de terrain. Ce que je veux, c’est détruire cette maison pour en rebâtir une !

Un silence de quelques secondes se pose. J’ai l’impression que le temps s’est arrêté tellement que c’est long et qu’ils semblent immobiles. Mes deux amis semblent très surpris après cette nouvelle que je viens de leur annoncer.

- Euh… T’es sérieux là ?

- Oui Panach. Je veux tourner une page de ma vie pour en écrire une nouvelle. Et cette page, je veux carrément la déchirer.

- Donc, tu nous a cherché à travers toute la ville pour nous demander de casser tout, je dis bien TOUT dans ta maison ? J’ai juste ? demande Vlad’.

- C’est ça. Bon, il va y avoir certains truc que je vais garder parce qu’ils ont beaucoup de valeur pour moi, mais sinon, on casse tout de A à Z.

-Okay’ ! On commence quand ? demande-t-il simultanément.

- Tout de suite !

Je remonte dans ma chambre tandis que mes compères reste en bas à s’amuser avec Kalaen. Je dois me dépêcher de ranger ce que je veux, mais ce sera très court. Je sors de sous mon lit une caisse assez imposante qui sera largement suffisante pour mes affaires. En priorité, mes fringues et mes essais de pièce de théâtre ou de sketchs. Quelques draps pour ne pas dormir sur de la paille. Après une dizaine de minute, ma malle est presque pleine. Il ne reste plus qu’à y mettre cette touche finale. J’attrape le cadre où demeure la peinture de Maeve et moi. Quand je pouvais encore voir ses yeux bleus. J’aimerai tellement qu’elle soit là en ce moment… Mais je dois faire une croix sur ce passé qui m’a pourri la vie. Je referme mon conteneur et le descend en le faisant glisser sur l’escalier. Je demande à Vlad’ s’il ne pourrait pas garder le petit Kalaen le temps que je fasse mes travaux. Il me réponds alors qu’il n’y a aucun soucis à se faire là-dessus, Moinon saura s’en charger de ce petit mais il se demande aussi où est-ce que je pourrai dormir. J’ai pensé que le théâtre de la Grand-Place me semble pas si mal que ça. C’est mon lieu de travail et c’est un peu comme mon chez moi aussi. Je l’ai aménagé, avec un peu d’aide certes mais je m’en contenterai pour dormir dans ses confortables sièges en velours et gonflés à la laine de bouftou et aux plumes de tofu. Mes deux amis sortent donc de la maison avec moi en m’aidant à porter toutes mes affaire jusqu’au théâtre. Vlad’ s’occupe de porter Kalaen, tandis de Panach et moi faisons l’aller-retour jusqu’au théâtre.

De retour chez moi, nous pouvons enfin commencer mon projet. À l’étage, Panach commence à balancer le mobilier par la fenêtre alors qu’à l’inverse, Vlad’ et moi portons et déplaçons délicatement les meubles du rez-de-chaussée alors que je ne garde rien. Nous décidons alors de suivre l’actions de Panach et de fracasser, exploser, détruire chaque meuble de la maison en les lançant par la fenêtre. Je retrouve dans une armoire d’anciens pots de peintures de Maeve et commence à en ouvrir deux pour asperger mes collègues. Au final, nous nous sommes chacun transformé en arc-en-ciel sur patte. La destruction de la maison fut assez brève grâce à Panach et ses explosif pour faire tomber les poutres et les murs les plus robustes. Vlad’ et moi courrions à travers la maison pour passer à travers les murs avec des masses pour les casser avec plus de forces. Les murs internes n’était fait que de bois alors que les murs externes… Maintenant, ce n’est plus qu’un souvenir. Me voilà devant ce qui fut ma maison. Il n’en reste qu’un tas de pierre. La construction va pouvoir débuter dès que ce tas de terre et de débris. Mes compères finissent de m’aider pour la journée en retirant ceci. Cela a vraiment été éprouvant mais on y est arrivé ! Et assez rapidement en plus ! Mais ce n’était pas la mer d’Asse à boire, ma maison était tellement en ruine que ça se cassait tout seul. Je vous épargnerai des détails le plus inutiles sur la conception de ma nouvelle maison. L’architecte a mis deux semaines pour trouver l’adresse mais en un clin d’œil, il savait la maison que je voulais, surtout en hauteur. Les maçons Iop, Vlad’, Panach et pas mal de mes amis Murofiens sont venus me prêter mains forte pour monter les murs et faire sortir du sol cette maison. C’était exclusivement des hommes qui étaient sur le chantier je viens de remarquer. Après pour ce qui est de l’intérieur, les femmes sont arrivées ! Ninon, Cat, Kami, Lily et (bien que ce soit un homme, il ne voulait pas être sur le chantier mais m’aider tout de même) Moos Tash m’ont aidé pour la décorations intérieur avec,
encore une fois, Vlad’ et Panach en déménageurs du Dimanche… Enfin, je finis ces dernières lignes dans ma nouvelle maison, sur mon confortable lit en laine de bouftou. Comme les fauteuil du théâtre. Ma décorations est superbe, j’en remercies chaudement mes amis. Me voilà. Allongé, à contempler ce cadre de Maeve et moi une dernière fois avant d’aller me coucher.

-----------------

Voilà, j'espère que vous aurez apprécier ma partie malgré les fautes et les répétitions... ' 3'



Dernière édition par Nico' le Ven 3 Fév 2012 - 19:00, édité 1 fois
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Re: Murof, l'original

Message par Ninon Fantasy le Ven 3 Fév 2012 - 18:48

*vient posté, un peu honteuse de ce qu'elle va avouer*..... Je dois dire, que c'est la première partie que j'ai lu dans Murof l'original. ><

En tout cas, si les autres parties sont aussi captivantes et sympas à lire, je veux bien m'y mettre quand j'aurai le temps. :3

GG Nico'!

Ps : fais gaffe aux quelques fautes restantes dans ta prochaine partie et tout sera parfait. ^^
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Partie n°36 : Vlad'

Message par Vlad' le Dim 12 Fév 2012 - 23:28

Je répond ! Et je post une partie Murof aussi !
D'ailleurs, pour tout ceux qui voudraient lire la partie du jour, merci de vous rendre un peu plus bas,
ce début sera consacré à tout ce que j'ai à dire de la partie de Nico'.


Tout d'abord, félicitation pour cette partie, mon cher Nico'. En tout cas l'idée change des autres, car il ne me semble pas qu'elle est déja été abordé. Il y a beaucoup de choses positive, mais les lister ne servirait pas à grand chose. Le plus utile pour progresser, c'est plutôt de lister tout les défauts. Et ta partie n'en ai pas exempte. Tu sais maintenant que je ne pense que des bonnes choses de cette partie. Ne te fais pas de bill donc, si la liste des défauts est assez longue, ce n'est en rien dut au fait que je puisse porter un jugement sombre à l'égare de ce que tu as écris...

- Premièrement, les fautes. Pas seulement d'orthographes, puisque si elles sont assez peu nombreuses, je ne les remarques pas. Parlons plutôt des fautes de temps. Car elles sont véritablement légions. Des passés au lieu de présent, des présents au lieu de futurs... Et des indicatifs au lieu de subjonctifs. C'est malheureusement ce qui représente le plus gros défaut de cette partie, ces temps... Car, quand on est bien lancé dans la lecture, et que l'on s'imagine bien l'action (car dans mon cas, je me suis toujours bien imaginé les différentes scènes, et c'est d'ailleurs ce qui m'a permis de relever assez vite beaucoup d'autres erreurs quelconques), c'est toujours frustrant et déstabilisant de se retrouver en face d'une erreur de temps. Ça nous sort du récit en quelque sorte... Et c'est dommage !

- une autre erreur que j'ai relevé à plusieurs moments, c'est le fait que Nico' paraisse un peu "abusé". Moi qui fais la chasse au pata, je me rend compte que Nico' parait sacrément pata dans cette partie. Dès le début qu'il met son masque du pleutre entre l'instant où il tombe du toi, et qu'il s’apprête à toucher le sol, il a le temps de crier "attention là dessous", et de l'enfiler, ce masque du pleutre... Mais en plus, il a le temps de s'accrocher au mur pour se propulser sur le mur d'en face... Alors que normalement, même avec des réflexes de dingues, ce serait impossible de faire tant de choses dans un si bref laps de temps... Et on retrouve toujours ce problème de puissance à d'autres moments, comme à l'entrée du casino, par exemple : il tombe du toi, s'accroche au mur, et se lance en l'aire, pour retomber plusieurs mètres au dessus du sommet des toits ! Ce n'est peut être pas exactement la chose que tu as voulus montrer, mais quoi qu'il en soit, si ce n'est effectivement pas ça qui ce produit, c'est un problème dans l'écriture; qui rend la compréhension difficile....

-Pour le problème du "Panach' n'est pas chez lui". Je me demande pourquoi il n'a pas pris la peine de dire à Ninon où il se rendait... Le fait même qu'il est écrit où il était sur un bout de papier, c'est complètement bête. Il aurait pus charger Ninon de dire qu'il allait au casino à tout ceux qui le cherchait ! Je sais bien que tu as fait ça pour montrer a cave aux armes de Panach'. Mais il y avait peut être d'autres moyens de l'introduire, cette cave aux armes... Quoi qu'il en soit, Ninon aurais du s'inquiété, quand Nico' lui a appris que Panach' n'était pas dans sa cave, puisque elle même croyait qu'il y était... Tu vois ce que je veux dire ? Ah, et encore une dernière chose sur cette cave : j'ai bien lus le fait que tu ais essayer de faire coïncider les armes que Panach' aime bien, et qui sont des armes à feu, avec le monde de Wakfu. Le fait que tu ai transformer une réelle "cave aux armes" comme Panach' rêverais d'en avoir, à la mode de Wakfu, avec des armes à distances, des armes pour le corps à corps, etc... Mais saches que depuis que j'ai vus l'épisode de Wakfu de l'autre jour, quand j'ai vus à quoi ressemblais les armes de l'armée de Sufokia, je suis en droit de penser que rajouter une masse d'arme à feu en plus, et fonctionnant à la Stasis (pour justifier l'univers, quand même !) aurait put être possible... Mais bon, c'est plus une constatation qu'un reproche là...

- Le moment de la baston, et tout ce qui s'en suit : complètement abusé, lui aussi. Je veux dire : comment Nico' et Panach', même avec leurs rages et leurs armes, auraient ils put gagner contre l'Enu et ses gardes du corps Iops ? C'est juste impossible, même si tu essaie de relativiser en faisant en sorte que les deux compères soient bien amochés à la sortie du combat (chose que tu as fais). Le truc qui aurait marché, aurait été qu'un ou plusieurs Miliciens passe par là (parce que quand même, il ya une police à Murof ! Quitte à faire venir les Ruetarédoms pour calmer le jeu !) pour séparer les deux groupes. Et je pense que c'est effectivement ce qu'il manque pour que la scène paraisse réaliste. Parce que les blessures, elles correspondent à un combat contre des Iops, qui n'a pas été achevé. Car s'il c'était terminé, ce combat, je suis navré de t’apprendre que toi et Panach' n'auriez pas été en mesure de vous déplacer jusqu'à chez Ninon. D'autant plus qu'une baston de cette envergure dans un casino, sans police ou force de sécurité du casino, c'est vraiment peu réaliste... Et je terminerais cette part de l’explication par dire que le rétablissement en une nuit de la majorité des blessures de la veille, c'est un peu abusé, ça aussi.

- Un dernier point, parce que ça fait déja un moment que j'écris : la fin est trop rapide, par rapport au reste. Toute la partie construction est bien inférieur au reste, Niveau longueur. Dommage, s'aurait justement été le moyen de faire intervenir et faire parler le maximum de Murofiens, chose que tu a rapidement fais, je sais...


______________________________________________________________________________________________

Voilà, ça, c'était pour Nico'. Maintenant, aux autres ! Attention, accrochez vous, parce que c'est court ! Oui, c'est court. Mais ne vous balancez pas sur votre chaise, ou vous risquez de tomber en lisant la chute ! Je n'vais rien vous spoiler, je veux juste vous inciter à lire, puisque ça risque d'être important...
... Je plaisantais pour le coup de la chaise, hein... C'est un peu abusé quand même ;)



PARTIE MUROF n°36 :
Par Osiris et par Abys, regarde moi, regarde moi bien... *



- Tu ne le mets pas ? Lui demande-je
- Nan.
- Il est beau pourtant...
- Ouais... Mais je ne suis pas une princesse. Et les gens me regarde bizarrement... Se défend t elle.
- Pff... Jamais contente !
- Tu n'as qu'à le mettre, toi.
- Non merci, ça vas aller.
- Maman colère ?

Voilà, vous venez d'assister à une scène des plus normal, au 239, rue des Enudis. La famille Du Gondor a un différent. Ce n'est pas le premier, et c'est loin d'être le dernier. Comme d'habitude, et j'en suis persuadé, elle craquera la première. Et moi, comme d'habitude, j'aurais gardé mon calme le plus absolus, un demi sourire au lèvres. Il faut dire que la situation est des plus stupides ; et pourtant, il semblerait qu'il y ai matière à débatte.

Imaginez vous la scène : Moinon, juste devant la table, sur laquelle est posé le diadème de Xélor. Son cadeau d’anniversaire, si jamais vous aviez oublié... Je me trouve à sa droite (celle de Moinon, pas celle du diadème, bande de Iops roux !), Elianne dans mes bras, cette dernière ne sachant quoi penser. Et nous voilà, car une fois n'est pas coutume, repartit dans un débat complètement stupide, dont nous seul avons la recette. Cette très chère Xélorette doit elle enfiler le diadème pour le repas de ce soir ? Moi je pense que oui. En même temps, je suis en train de faire une cure pour apprendre à baigner dans le luxe... Elle, c'est semble t il le contraire : elle souhaite rester simple, et que l'avis des gens sur elle reste le même. Qu'on ne la vois pas comme faisant partit de la noblesse de cette ville, en somme. Quel dommage...

- C'est bête, lui dis-je. Un si beau diadème sur une si belle tête...
- Attention, je te vois venir...
- Et comme toujours, tu as raison. Et comme toujours, tu finira bien par céder.

Les bras croisés, son regard alternant entre le diadème et moi, elle cherche sa prochaine réplique. La voilà qui garde son aire impassible, de façon à ce que je n'arrive pas à discerner si elle vas parler sérieusement ou non. Elle est très forte à ce jeu, à tel point qu'il m'arrive d'avoir du mal à lire dans ses yeux... Je profite donc de cet instant de répit pour la sonder visuellement. Quelques secondes d’inattention de sa part suffisent pour me rendre compte qu'elle est, ou bien sérieuse, ou bien amusé. Si c'est le premier cas, je préfère arrêter là les hostilités, elle portera le diadème si elle le souhaite simplement... En revanche, si c'est le second cas, c'est qu'elle n'y ai pas forcément opposé, mais qu'elle essaye juste de me défier, et de gagner, une fois de plus...

- Je ne cédraie rien du tout, oui... Continue t elle
- Oh que si, crois moi. Tu finiras bien par le porter, ce diadème.

Je m'amuse, j'observe son regard, les yeux dans les yeux. Je ne cherche même plus à formuler de phrases, car cela ne servirait à rien, étant donné que toute ma concentration est dans ce regard. C'est ce que j’appelle la partie la plus drôle du jeu. Si elle est vraiment contre, et qu'elle est sérieuse, elle retirera son regard rapidement, ne cherchant pas à soutenir le mien, mais montrant plutôt sa lassitude. En revanche, si elle est pour, ou partiellement pour, elle me soutiendra visuellement, de façon à me le faire comprendre. Et c'est là qu'il faudra attaquer, la déstabiliser, et gagner.

Seulement voilà. Il y a comme un hic. Pour être plus précis, il est dans son regard à elle, ce hic. Il s'y trouve autre chose, quelque chose de totalement différent, que je ne saurais définir comme ça. Quelque chose d'autre que cet aire neutre, presque de défis, tant elle se ferme pour ne pas me laisser comprendre ce qu'elle ressent. La voilà qui continue, au fil des secondes, à soutenir. Elle ne laisse pas tomber. Ou bien je considère cela comme une feinte de sa part, ou bien elle est effectivement amusée, et souhaite continuer plus loin. Soit. Étape supérieur. Je vais en profiter pour comprendre ce qu'est que ce truc en plus das son regard...

- On va manger chez les fous ce soir ** , tente-je tout en n'écartant pas du moindre millimètre mes yeux de son regard. Il serait judicieux que tu te fasses la plus belle possible...

Elle ne répond pas, même si j'arrive à voir qu'elle en meurt d’envie. Mais elle a retenu la leçon : ce concentrer sur une réplique correcte et maintenir ce regard vide et neutre et chose difficile. Après plusieurs échecs antérieurs, la voilà qui renonce à l’envie de m'envoyer une réponse des plus sincère dans la goule. Pourtant, je veux comprendre à quoi elle pense... Ou plutôt, à quoi elle ne pense pas, par peur que je le sache. Elianne toujours dans mes bras, ne se débattant pas, de peur de rompre ce silence de mort, qui pèse dans la demeure. Je prie d'ailleurs intérieurement pour que Lully ne vienne pas gratter à la porte maintenant... Il est maintenant temps d'aller encore plus loin. Que me caches t elle ?

- Tu sais que c'est bientôt la Saint Ballotin ? Non seulement tu devras te faire belle, mais en plus, tu devras tout me dire, à ce moment là... C'est bien la moindre des choses après un si beau voyage dans les îles...

Elle a cillé. Quelque chose dans cette phrase était bien placé. Rapport avec la Saint Ballotin ?

- Je sais que tu mettra ce diadème, pour la Saint Ballotin. Il le faut, de toute façon, vus comme il est beau...

Le jeu mental perdure. Elle ne m'a toujours pas quitté du regard. Et pourtant, elle doit bien s'être doutée que j'avais sentis autre chose en elle. Si elle continu dans ce petit jeu là, c'est qu'elle m'autorise à mettre le doigt de dessus... Et pourtant, elle est toujours autant fermé sur elle même, ne refusant pas de me laisser passer, et plonger dans son si beau regard... Avec mon poison visuel...

Elle n'a pas cillé après avoir entendu cette dernière phrase. C'est comme au Mast'heure Maïnd ; on procède par élimination. Donc, cela avait un quelconque rapport avec les îles du mois dernier. Vérification :

- Tu l'a pourtant bien porté, sur la traversée pour aller d'îles en îles, pendant notre dernier voyage... Et le séjour en ta compagnie était si bien, avec ce si beau diadème sur toi...

C'est donc ça. Maintenant, je ne joue plus ; je travail. Elle a de nouveau cillé. Cette chose dans son regard ne veux pas que je mette le grappin sur elle. Et pourtant, de fil en aiguille, je pense m'en rapprocher. Je ne cherche donc plus à convaincre Moinon de porter son diadème pour le repas de ce soir. Je ne veux plus qu'une chose, c'est découvrir ce qu'elle me cache. Continuons l'épreuve... Jusqu'à quand vas t elle réussir à tenir ?

- Se serait il passé une chose, sur ces îles, ma chère Moinon Minou ? Quelque chose qui te forces à ne plus vouloir porter ce diadème ?

Officiellement, je parle toujours dudit Diadème. Officieusement, il ne me sert plus à grand chose, si ce n'est à tenter de percer son secret. Elianne toujours dans les bras, gigotant un peu, ne comprenant pas toujours la situation, ni pourquoi son père fixe si intensément sa mère. Je réfléchis en même temps que j'essaie de maintenir mon regard dans le sien, et que je cherche quoi dire après cette phrase. Je me demande ce qu'est cette chose qu'elle me cache... Me voilà en pleine réflexion. Vous devriez voir ça, un Iop qui réfléchis, ça vaux le détour, je vous assure. Moinon me le répète souvent...

Problème : la voilà qui détourne son regard. Oh, alors comme ça, on ne veux pas me laisser trouver ? Ou bien je suis suffisamment près du but pour trouver tout seul quel est ce problème, ou bien elle a changé d'avis, et ne veux plus la partager avec moi... Et c'est toute ma concentration qui s'envole là... Allez, réfléchis...

Elle baisse la tête. Elle fixe le diadème. Son regard et à moitié amusé, à moitié désolé. Et... Ça y est. J'ai trouvé. La dernière fois qu'elle m'a regardé comme ça, c'était bien avant la naissance d'Elianne. Voilà, je sais ce qu'elle me cachais, et je comprend pourquoi. Tout s'explique, et même si je n'ai pas réussis à la convaincre de porter ce fichus diadème, j'ai appris quelque chose de bien plus important, à cet instant précis. Heureusement que ce regard final était là, je ne suis pas sur que j'aurais été en mesure de trouver, autrement...

Je la regarde toujours. Cette fois, je la rejoins sur son regard à demi amusé, et à demi désolé. Elle relève la tête, pour s'assurer que j'ai bel et bien trouvé. Et elle semble en avoir la confirmation.

- C'est ça ? Lui demande-je. C'est réellement ça ?
- Il semblerait en effet, me répond t elle, tout sourire dehors.
- Je veux que tu me le dise. Je veux te l'entendre dire. Car ces paroles vaudront bien mieux qu'un diadème sur ta tête, à mon humble avis...

Soit. Elle a gagné cette fois. Mais c'est simplement parce qu'aujourd'hui, à la place, j'ai le droit à ça :

- Vlad'... Je suis enceinte...


Holy f...

________________________________________________________________________________________

Tout est dans la dernière phrase... 8D

* : référence à un dessin animé Français culte !
** : les fous, autrement appelés Cat' et Aka !

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Re: Murof, l'original

Message par Kamilla le Dim 12 Fév 2012 - 23:37

JE LE SAIS.
MAINTENANT JE SAIS D'OU VENAIENT CES CRIS CE SAMEDI DERNIER.

Bon alors je vais pas te le cacher, j'ai lu que les deux dernières réplique. C:
mais bon voilà quoi /o/

Edit de Vlad' : >.< Pas bien !
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Re: Murof, l'original

Message par Cat :p le Ven 17 Fév 2012 - 22:49

ha d'accoooooooooooooooooooord ! :'DDDD
c'est ça une annonce de grossesse réussie x'D
*heureuse d'être rangée dans la catégorie "fous"*
toujours aussi agréable à lire en tout cas cher chef ^^

sinon en bref ba ....
donc j'ai lu les 8 premiers et le dernier chapitre x'DDD

bon maintenant maths hein .. pour de vrai 8D
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Re: Murof, l'original

Message par Ninon Fantasy le Dim 19 Fév 2012 - 17:57

Enorme Vlad'!x'D

Ma prof de français serait fière de toi, tu as fait duré le suspense à merveille!
Très peu de fautes d'orthographe comme très peu de fautes de frappes.

Cat : moi je marche à l'envers. 8D Les deux derniers lu, je remonterai dans le temps si j'en ai le temps. *sbaf*

GG Vlad', heureuse pour Moinon et toi. :3

TOUTES MES FELICITATIONS!\o /*rocaliiiin aux trois, bientot quatre* 83
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Re: Murof, l'original

Message par Cat :p le Mar 21 Fév 2012 - 9:05

x'D
pas mal ta technique ninounette :') enfin évitons de flooder sur *prend la voix de micheal jackson* THE ! *sbaf*
heum pardon
je disais évitons de flooder sur THE topic de murof 8D
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Chapitre n° 37 : Moinon & Vlad'

Message par Vlad' le Jeu 23 Fév 2012 - 23:11

Merci à Ninon et Cat' d'avoir lus cette dernière partie. Même si j'ai pris l'initiative de vous le demander, merci.
Je viens à vous aujourd'hui, Murofiens, pour vous annoncer quelque chose. La partie que vous aller (oupas...) lire, celle qui vas suivre, est probablement une des dernière. Si ce n'est même l'avant dernière. Je prend les devants, après un Mp à Faolin, qui semble acquiescer mes dire : la fiction Murof n'a plus aucun avenir. La preuve ; pour espérer être lus, moi qui concentre la très grande majorité de mes écris sur la vie de cette ville, je dois aller demander à des personnes de me lire ! Elles ne viendraient pas d'elles même !

Je tiens en revanche à en retenir deux, trois parmi le tas, principalement Ninon, et Cat', ainsi que tout ceux qui sont en train (oupas²...) de rattraper leurs retard dans cette histoire. Histoire qu'ils n'ont qu'en partie connus, étant arrivés en cours de route. Essayer de faire un effort, et peut être que je daignerais en faire de mon coté. Mais pour l'instant, je compte offrir un final de gloire, et une apothéose à cette fiction, qui ne semble actuellement, n'avoir aucun avenir.

Tout ça pour vous dire que, dans les mois qui vont suivre, la toute dernière et très longue partie Murof risque de tomber. Et si vous souhaitez y apparaître, je vous demanderais de m'envoyer un Mp, sois pour avoir le droit d'écrire le moment où vous serez le narrateur, sois pour me donner plus de précision sur la façon dont se comporte votre personnage, que je ne le rate pas dans ça façon d'agir. Merci de m'avoir écouter. Je crois que nous pouvons passer à la partie Murof du jour.


____________________________________________________________________________


Aujourd'hui, encore une histoire Vlad' / Magnon. Mais en même temps, le final que je vous prépare a besoin de cette partie, notamment du final... De plus, sachez que chacun d'entre nous a écris la partie où la personne concernée est le narrateur. Moinon a donc écrit la très grande majorité, et moi, j'ai fais le final. C'est donc une partie en grande partie Made by Moinon, et non par moi ! Si je la poste, c'est parce que ladite Moinon est en vacance, et e trouve dans l'incapacité à la poster elle même... Donc, vous savez à quoi vous en tenir... Ah, et je ne préciserais rien en disant que vous devez avoir lus la précédente partie pour comprendre... Evidemment...


PARTIE MUROF N° 37 :
Petites questions existentielles...



[Moinon]

Dans la demeure des du Gondor, un fin gémissement se fait entendre. Petit, mais implorant. La personne qui gémit et pleure ainsi doit être accablée d’un chagrin inconsolable. Elle produit de longues complaintes si frêles qu'on sent que la cause elle, n’en est que plus redoutable et atroce. D’habitude, je serai allée voir cette personne. Je lui aurai demandé ce qui n’allait pas, et je lui aurai offert tout le réconfort que je puisse lui donner. Mais…cette fois-ci…c’est moi qui gémis.

Je suis assise sur le bord de mon lit, devant moi, la porte de la chambre est entrouverte. Je suis avachie, mes mains sont ruisselantes de mes larmes. Ma bouche se tord, laissant s’échapper ma peine comme un long voile glacé. Mes yeux sont comme deux nuages de mauvais temps, déversant leur pluie salée sur mes joues et mon visage. Je ne peux m’arrêter. On m’a toujours appris à pleurer quand j’en avais besoin. Mais là, il faudrait que je déverse mon chagrin durant toute une nuit, tout un jour, toute une semaine, tout un mois, toute une année, toute une décennie…toute une vie. Je ne pleure pas que pour moi…je pleure pour quelqu’un qui m’est cher…

Elianne…mon ange...

Je sais que ce n’est pas la dernière fois que je pleurerai pour ma petite princesse. Je sais que pleurer ne sert à rien pour sauver mon bébé de sa maladie. Je sais que c’est une perte de temps…

« On ne peut rien y faire. C’est la vie. »

C’est bien cette vie là que je pleure. Combien de fois devrai-je me répéter ces deux phrases ? Une infinité ? Plus qu’une infinité ? Pourquoi est-ce ma petite adorée qui subit tout cela ? Comment, moi sa mère, pourrais-je la protéger ? Comment pourrais-je l’aider ? 

L’encourager ? Cela lui rendra-t-il la vue ?
La guider ? Verra-t-elle ensuite les couleurs que moi je vois ?
La plaindre ? Elle saura le faire toute seule.

C’est une cause perdue. Je le sais. Et pourtant, rien ne peut tarir mes larmes amères. Même pas ça…

- Magnon ?! 

Vlad’ est sur le pas de la porte, me dominant de sa grande taille. Mon visage quitte le bassin de mes mains. Mes yeux embués cherchent la forme floue de ses yeux à lui. Les larmes coulent toujours, mes sons angoissant s’évaporent toujours de ma bouche. Même lui ne peut rien y faire. Je suis blessée. Et mon cœur saigne pour celle que j’adore autant que lui. Mon visage retrouve mes mains et je continue ma complainte.

Je l’entends s’approcher lentement de moi. Je le sens s’assoir à mes côtés. Ses mains viennent m’enserrer pour me transmettre du réconfort. Son souffle vient chantonner des sons dans mon oreille. Tout ceci ne sert à rien. La blessure béante ne cicatrisera que dans plusieurs…plusieurs… Je n’en sais rien d’ailleurs quand est-ce que je serai guérie. 

Mon visage quitte de nouveau mes mains et vient s’enfouir dans la tunique iop de mon mari. Mes bras viennent le serrer de toute leur force. Je sens ses doigts me caresser le dos, les cheveux. Ses lèvres me murmurent des mots apaisants. Les vannes de ma bouche sont coupées mais les nuages gris persistent dans mes yeux. Le calme vient assiéger ma crainte et ma douleur. Il faut laisser le temps au soleil de faire son apparition.

Nous restons ainsi quelques minutes encore, le temps que mes yeux s’assèchent et que mes secousses dues au chagrin s’arrêtent. Après quelques temps de silence, sa voix vient briser cette atmosphère humide.

- Alors…pourquoi ces pleurs ?

Ma bouche s’ouvre, mais les mots pesants se tardent à remonter à la surface. Ils coulent dans mon corps, et viennent s’échouer dans mon cœur, qui se fait de plus en plus lourd. Je renifle.

- C’est…E…Elianne…

Ses doigts descendent le long de mes cheveux. Il prend son temps pour me mettre en confiance.

- Que s’est-il passé ?

Je renifle une nouvelle fois, respire un bon coup.

- Elle s’est prit la porte trois fois de suite.
- Et ?
- Elle m’a demandée pourquoi il avait fait noir…

Le soleil s’écarte et le mauvais temps revient. Les larmes s’écoulent de nouveau sur mes joues. Je sais que lui aussi est sur le point de pleurer. 

- Elle…dort ? Demande-t-il de sa voix serrée.
- Oui…
- Mais… Après, elle voyait encore ?
- Oui… Mais ça m’a fait peur… Très peur…

Les pleurs resurgissent mais moins forts. Lui aussi est sur le point de succomber, mais il ravale ses larmes. Mes craintes, mes angoisses m’enserrent de nouveau. 

- Valimir ?
- Oui
- Et si…le bébé était comme elle ? Ou pire ? Et si…j’étais une mauvaise mère ? Et si c’était à cause de moi tout ça ? Est-ce que tu crois qu’elle et lui me le pardonneront ?

Il me serre plus fort et secoue la tête.

- Bien sûr que non ce n’est pas à cause de toi ! Et puis quoi encore ? Et si le bébé est comme notre puce, j’en serai ravi. Elianne est vraiment joyeuse comme fille, pleine de joie, de gaieté. Elle rit tout le temps, elle parle tout le temps…si le bébé était comme elle, alors se serait merveilleux. Moinon, le bébé sera comme il sera, et on l’acceptera comme il sera. Il ne sera pas mieux que notre Elianne…et encore moins « pire ». Arrête de te tourmenter ainsi, tu te fais trop de peine.

Je sèche mes larmes et décide enfin de le regarder dans les yeux. Ses iris me réchauffent le cœur. Malgré les paroles réconfortantes qu’il vient de prononcer, ses yeux reflètent de la tristesse, de l’appréhension et de l’inquiétude. Je fronce les sourcils. C’est à lui de se confier.

- C’est vraiment ce que tu penses ? Demande-je suspicieuse.
- Oui.
- Alors pourquoi ce regard ?

Ses yeux s’échappent. Je l’ai eu. Je le force à me regarder.

- Qu’y a-t-il ? Insiste-je.
- Xélor. Finit-il par cracher.
- Quoi Xélor ?
- Je suis sûr que tout est à cause de lui. C’est sa vengeance.
- Pardon ? Sa vengeance de quoi ?
- Je lui ai échappé. Il compte me faire payer cet affront.

Il se lève et va fermer la porte, mais c’est surtout pour se réfugier dans une quelconque activité autre que de se confier jusqu’au bout. Tout ce qu’il dit me semble plus ridicule que mes pensées. Pourquoi diable Xélor viendrait nous embêter ? Il a d’autres choses à faire que de se venger d’une famille d’un Iop et d’une Xélorette sans importance.

- Et sa vengeance selon toi…ce serait ?
- Et bien…la pathologie d’Elianne, le fait que tu tombe enceinte de nouveau…
- Le bébé n’est à tes yeux qu’une vengeance de Xélor ? M’écrie-je.

Il me regarde surpris de mon haussement de ton. Il hésite et se rend compte de ce qu’il avance.

- Non ! Non bien sûr que non…c’est juste que… bah…il…enfin tu…
- Il arrive au mauvais moment ? Au mauvais endroit ?
- Non ! Ce n’est pas ce que je veux dire !
- Alors ? Que veux-tu dire monsieur du Gondor ? Et fais gaffe à ce que tu vas répondre : il peut tout entendre.
- Il n’en est pas encore apte.
- Je m’en fiche. 
- Excuse-moi, j’ai mal interprété mes pensées…
- Bon, alors que voulais-tu dire ?

Décontenancé il baisse les yeux. 

- Valimir, tu veux mon avis ?

Il garde son regard baissé sur le planché quelques secondes avant de le plonger durement dans le mien.

- Tu es totalement obnubilé par ma divinité et d’ailleurs je ne comprends pas pourquoi.
- Quoi ?!
- Il t’a laissé tranquille ! Je suis en vie, Elianne l’est aussi, et toi tu as retrouvé ton cœur et gardé ton intelligence !
- Et justement ! J’ai gagné ! Il va chercher une revanche et…
- Une revanche ? Tu crois qu’il n’a que ça à faire ? Se battre avec un Iop qui n’est plus son disciple ?
- Il est vicieux ! Et c’est un mauvais perdant !
- C’est un dieu Vlad’ ! Un dieu ! S’il a besoin de passer ses nerfs sur quelque chose, il aura bien trouvé quelqu’un d’autre à martyriser si ce que tu penses est vrai ! Qu’aurait-il à gagner à vouloir se venger ?
- Tu dis ça car c’est ta divinité ! Tu le défends !
- Ce n’est pas vrai ! Je ne le dé…
- Maman ?!

La petite voix vient éteindre notre dispute. Nos regards se tournent vers la porte fermée. Je finis par quitter mon mari pour aller voir la petite, dans sa chambre et son lit à barreaux. Elle est debout, se frottant les yeux.

- Il faut dormir Elianne… Dis-je doucement.
- Pourquoi toi et papa crient ?
- Pour rien… Pour rien… Désolée de t’avoir réveillée.
- Il faut faire dodo main'nant. Dit-elle tandis que je la couche.
- Tu as raison… Papa et moi allons nous coucher…
- Bon'nuit maman.
- Bonne nuit ma chérie. Murmure-je en l’embrassant sur le front.

Une fois de retour dans la chambre, je vois Vlad’ assis sur le bord du lit, au même endroit où je pleurais quelques temps avant. J’obéis à ma fille et vais me mettre en chemise de nuit. Vlad’ reste figé : il réfléchit. Cette fois-ci, je n’ose aller le bousculer : s’il doit faire des choix ou une réflexion sur ce que je lui ai dit, il n’a pas besoin que je vienne l’embêter. Je me fourre dans les draps et le regarde. J’attends une réaction.

Après quelques minutes, il finit par se mettre en pyjama et vient se mettre sous la couette à mes côtés. Nous en profitons pour nous dévisager silencieusement, avant de nous sourire. Je ne sais quelle solution a-t-il prise, mais du moment qu’il puisse sourire, ça me va.

Je sais qu’au fond, il ne pense pas que la venue d’un nouveau membre dans la famille soit une vengeance… Il est juste un peu chamboulé… Comme moi. Lully finit par se glisser dans la chambre et se terrer entre nous en ronronnant. Nous le caressons et puis, comme notre petite princesse, nous finissons par sombrer dans un sommeil réconfortant.


[Vlad']

Ça y est. Elle dort. Ou du moins, elle me le fait croire. Je l'observe longuement, son air apaisé sur son magnifique visage, les cheveux lui tombant devant les yeux, l'innocence incarnée. Si jamais elle fait semblant, et guette ma réponse, c'est qu'elle est sacrément doué pour mimer le sommeil. Quand à moi, je ne compte pas dormir, de toute façon. Après un rapide compte rendu mental de la situation, quelques minutes plus tôt, j'en suis venu à la conclusion suivante : Xélor est derrière cette histoire. Je ne sais pas comment, je ne sais pas pourquoi, mais je sais qu'il est là, quelque part. Moinon ne le défend surement pas, du moins, c'est très peu probable qu'elle le fasse. Je crois bien en son innocence de la situation, et l'hypothèse qu'elle joue la comédie auprès de moi, pour m’ôter tout soupçons, ce fait de moins en moins envisageable.

J'envisage chaque point, durant mon éveil. Le sommeil ne semble pas vouloir me prendre, cette histoire avec Elianne m'ayant complètement perturbé. Je ne peux pas croire qu'une divinité, même néfaste, puisse avoir des idées sadique, au point de s'en prendre à une enfant. Cette histoire doit pourtant se régler entre nous, pourquoi la faire entrer dans ses plans ? A moins qu'elle ne représente qu'un dommage collatéral... Raah... Ce que ça peut être perturbant... Et d'ailleurs ; avait-il prévu ça, cette embrouille mentale ? Peut être que tout cela fait parti d'un de ses plans...

La lune tourne dans le ciel, et les étoiles aussi. Les heures défilent. Moinon dort. Elianne dort. Lully dort. Mais je reste éveillé, ne pouvant trouver le sommeil d'aucune façon que ce soit. A chaque fois que Morphée m'ouvre ses bras, l'image de la petite Eni se prenant les murs, et les mots de Moinon prononcés avec le plus infini chagrin, me reviennent en tête. Comment espérer dormir, quand le temps est le principale allier de la personne qui prend en ce moment même ça revanche sur vous ? Lui, il ne se fatigue jamais, pourquoi le devrais-je ? Lui, il passe son temps à préparer la plus élaborée de toutes les revanches jamais créée, pourquoi faudrait il que je reste sans agir ?

Toi qui pensais avoir trouvé juste... Toi qui pensais que je m'étais résigné... Toi qui pensais que Xélor n'était plus que de l'histoire ancienne... Je suis chamboulé, et tu le sais très bien. Mais ce que tu ignores, c'est l'importance que j'accorde à ta divinité. Il nous détruira, sois en sûr... Pourquoi perds tu ton temps à ignorer la situation, alors que tu pourrais m'aider à contre attaquer...

Il est déjà bien tard, ou plutôt très tôt ce matin là, au moment où la fatigue m'emporte au loin. Je nage entre la violence, Xélor et ses vengeances, Elianne et Magnon hurlants de douleurs... Les rires du dieu dément, l'horreur d'une vie gâché, les supplications et appels au pardon. Tant de tristesse et de noirceur pour avoir défier une Déité... Voilà le poids que je porte aujourd'hui. Voilà ce qui nous attend.

Mais que m'arrive t il ?

_____________________________________________________________________________

Vous remarquerez qu'un correcteur est passé par là. Le même qui repassera lors de la prochaine et looooooongue partie Murof. Que je publierais peut être en plusieurs fois, allez savoir :p
Donc, moins de fautes... Du mon, je l'espère...
Allez, bonne nuit, en espérant qu'au moins UNE personne lira cette partie...
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Re: Murof, l'original

Message par Kamilla le Jeu 23 Fév 2012 - 23:52

J'ai lu et j'attends la suite parce que je sais qu'elle sera plus intéressante à mes yeux '3' /sort


Je remercie la correctrice aussi c'est bien agréable à lire et j'ai retrouvé l'habitude de la lecture en diagonale )o) *BAM*
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Re: Murof, l'original

Message par Ninon Fantasy le Ven 24 Fév 2012 - 23:28

....Je me sens.... Wow, tellement prise dans l'histoire et la peau des personnages que je me sens presque mal.

Impressionnant chef, tes pavés absorbe bien l'attention. Je... *part chercher du réconfort en urgence*
Ne t'en fais pas! Demande-moi de lire tes pavés et je le ferai, je continuerai hein, avec de la volonté venant de moi-même en grande partie. Juste.... haw. o3o *cherche le Defender*
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Re: Murof, l'original

Message par Nico' le Dim 29 Avr 2012 - 12:49

Bon... Par où commencer ? Ah oui. Tout d'abord, je tiens à dire que le texte qui va suivre n'a aucun, mais vraiment aucun lien avec les évènements récents qui se sont passé sur Murof. Cela fait maintenant quelques temps que j'ai décidé cela.

"So Enjoy"

Destruction

Elle était là, à mes cotés
La musiqu’nous unissait
Dans ses cheveux, laissés allés
Ses beaux yeux étaient cachés

Pourquoi tu as pris la route vers d’autres lieux
Pourquoi tu m’a laissé tout seul je m’en veux

Ça fait mal de vivre sans toi
Je m’sens mal, mais tu ne sais même pas
Comme ça fait mal de rire sans toi
Mon cœur s’éclate et tu me laisse comme ça

Elle était là, à mes cotés
Dans son allure je voyais
Que j’étais le seul homme de cette belle cité
Moi seul pouvait t’enlacer

Pourquoi tu as pris la route vers d’autres lieux
Pourquoi tu m’a laissé tout seul je m’en veux

Ça fait mal de vivre sans toi
Je m’sens mal, mais tu ne sais même pas
Comme ça fait mal de rire sans toi
Mon cœur s’éclate et tu me laisse comme ça

Ça fait mal de vivre sans toi
Je m’sens mal, mais tu ne sais même pas
Comme ça fait mal de rire sans toi
Mon cœur s’éclate et tu me laisse comme ça

Oh non
Pourquoi
Tu ne reviendras pas

Ça fait mal de vivre sans toi
Je m’sens mal, mais tu ne sais même pas
Comme ça fait mal de rire sans toi
Mon âme appelle ton retour
J’ai le mal d’amour

Ça fait mal de vivre sans toi
Et je m’sens mal, mais tu ne sais même pas
Comme ça fait mal de rire sans toi
Mon cœur s’éclate et tu me laisse comme ça
Toi tu ne reviendras pas
Et toi tu ne reviendras pas
Oh non non
Et toi tu ne reviendras pas
Et toi tu ne reviendras pas
Et toi tu ne reviendras pas, non
Pourquoi ?

Voilà le seul mot qui me vient. Pourquoi ? Des raisons, elle m’en a donné. Certaines que je crois, ainsi d’autres qui semblent fumeuses. Je suis là, sur le toit de ma récente nouvelle maison, à jouer de la guitare avec ma dernière chanson. J’en ai quelques unes en réserve, notées sur un bout de parchemin. La nuit vient de tomber sur les rues de Murof. Les maisons se ferment, les marchands et artisans rangent leurs vitrines et les gardes commencent leurs patrouilles de nuit. Enfin, la vie nocturne commence au Casino Ecaflip où dernièrement j’ai eu un petit différent avec le gérant. Le calme se pose également sur cette ville vivante. C’est comme si cette cité était un corps avec la Grand-Place comme cœur où il y a le plus de monde et d’agitation. Moi je ne suis qu’un de ces milliers d’habitants. Un grain de sable dans le désert. On me retire, ça ne fait pas la différence. Cela a été le cas pour le départ de Maeve. Personne n’a fait la différence entre avant et maintenant ! Personne à part ses amis proches ! Personne à part moi ! PERSONNE ! Je m’étale de toute ma longueur sur mes tuiles encore fraiche. Un léger vent vient me frôler la joue, comme si quelqu’un était à côté de moi pour me la caresser. Le ciel est dégagé et on voit très bien les étoiles. La faible lumière des torches de la cité permet de discerner ces astres par milliers, comme lors de nuit d’été en rase campagne. Cela fait un petit moment que je regarde les étoiles. Elles me rappellent tous les bons souvenirs que j’ai eus. Ma rencontre avec Fao’ dans la rue. Celle avec Vlad’ lors d’une bagarre de notre tendre enfance. Un sourire me vient aux lèvres lorsque je pense à la rencontre que j’ai eu avec Maeve. Je pouvais encore voir ses beau et grand yeux bleus. C’est ce qui m’attire le plus chez elle. Ils m’envoutent. Mais maintenant… Cela n’est plus possible. Elle est partie.

Je me redresse du toit, attrape ma guitare et descend par la fenêtre situé sur le toit. C’est nettement plus pratique pour venir ici. Je l’ouvre et déplie une échelle de corde pour redescendre dans une mezzanine juste au dessus de ma chambre. Je lance ma guitare sur mon lit en dessous où je m’installe, m’allonge pour réfléchir calmement. Je n’ai plus aucune raison d’être. De continuer d’aller de l’avant. Cette vie a désormais un gout fade. Quand reviendra-t-elle ? Où peut-elle être ? Que devient-elle ? Je ne pourrai jamais avoir de réponse. Mais j’ai besoin d’avoir une autre réponse. Une réponse à une question que je me suis posé étant petit, que j’ai oublié en la voyant et qui me revient dans la face maintenant : qui suis-je ? Où vais-je ? Moi-même, je ne saurai l’affirmer. J’ai besoin de parler. Il faut que je m’exprime. Je me lève maladroitement de mon lit où j’étais allongé pour attraper mes masques à l’autre bout de la pièce. J’enfile celui du Pleutre pour me mouvoir plus aisément et remonte à la mezzanine pour sortir par le toit. Les rues depuis cette hauteur semble comme des artères, des veines qui alimentent le cœur de la cité : la Grand-Place. C’est par là que je pourrai trouver une personne à qui parler. Mais j’ai déjà ma petite idée à qui j’ai besoin de m’exprimer. Et il n’habite pas loin de ce lieu. Je m’élance donc sur les toits de la ville vers cette place. Le clocher de Notre-Grand me permet de savoir plus facilement où c’est. Le ciel couvert commence à laisser tomber de fines gouttes de pluie. Elles s’intensifient avec le temps jusqu’à devenir une averse. Je continue de courir sous la pluie sur les hauteurs de la ville. Je fais un pas de travers, ce qui me coute une chute sur le toit. Mais avec la pluie, ce n’est pas sur le toit que je tombe, mais sur les pavés quelques mètres plus bas ! Je m’étale de toute ma longueur sur le sol. Mon masque du pleutre vient de s’éclater en plusieurs morceaux. Personne ne semble faire attention à ma chute du toit. Tous me passent autour, me contournent. Comme si j’étais un clochard qui vient de faire un coma éthylique à cause d’une forte consommation d’alcool. Mon masque est en plusieurs morceaux autour de ma tête. Il cachait précédemment quelques larmes qui coulaient sur ma joue. Une petite fille d’une dizaine d’année s’approche de moi, apeurée par mon état.

« Vous allez bien Monsieur aux Masques ? me demande-t-elle.
- Oui… Ne t’inquiète pas pour moi petite… Ca va aller… soupire-je en tentant de me relever. »

Mon bras gauche me fait mal lorsque j’appuis au sol pour me relever. Je remarque alors qu’il est en sang mais continue de me relever. Rien ne peut plus m’arrêter. Il faut que je fasse ce que j’ai en tête. Je me remets sur mes deux jambes en titubant et frôlant à nouveau une nouvelle chute. Je me cache le visage de mon autre bras pour que l’on ne voie pas ma vraie apparence.

« Dites, vous ! Vous avez finis d’embêter cette gamine ? grogne un passant.
- Je n’ai rien fait, elle est seulement venue voir si je n’avais rien !
- Et vous voulez que je vous croie ! On ne voit jamais votre tronche ! Vous devez avoir une sale gueule pour la cacher ainsi à tout bout de champs !
- LAISSEZ-MOI !
gueule-je en repartant à toute vitesse, visage à découvert. »

Je cours, cours, sans jamais m’arrêter. La pluie cache mes pleurs. Le vent siffle dans mes oreilles. Je ne souhaite plus qu’une chose : arriver chez Vlad’ et tout lui raconter. J’arrive à l’entrée de la Grand-Place où tout le monde court se mettre à l’abri de la pluie. Pourtant, le peu de personne qui passe à ma portée ne semble pas me voir. Comme si j’étais absent. La ville m’efface peu à peu. Je tiens mon bras ensanglanté et me dirige maintenant vers la Rue des Enudis. Je marche lentement à présent. Plus rien ne sert ne de se presser. De plus, je ressens maintenant une douleur dans la jambe droite que je n’avais pas lorsque je me suis relevé. Je suis en train de boiter en me dirigeant vers une porte qui m’est familière. Je ne suis à présent qu’à une dizaine de mètre de la porte. Je suis à bout de force. Je frappe à la porte et tombe, les genoux au sol, sur le pas de la porte.

« Oui ? Qui est-ce ? me demande une voix.
- C’est moi… C’est Nico… tente-je de dire avec le peu de force qui me reste.
- Je t’ouvre. Comment vas-t… Mais ? Que se passe-t-il ? Tu vas bien ? »

La personne se baisse à ma portée. J’arrive à reconnaitre le masque de Moinon. Elle vient d’appeler Vlad’. Mon vieil ami arrive à toute vitesse et me prend par l’épaule pour me relever. J’arrive à pénétrer dans la demeure en titubant et en me tenant l’épaule, toujours pleine de sang. Ils me disent de m’assoir sur le fauteuil et de m’installer comme bon me semble. Je ne réfléchis pas, j’obéis. Je m’assois dans le fauteuil et commence à m’assoupir. Les heures passent et je me réveille allongé sur le canapé, le bras bandé avec une couverture sur moi.

« Tu te réveille enfin ? soupire Vlad’.
- Je suis vraiment désolé. J’ai voulu faire vite mais avec la pluie battante, je suis tombé d’un toit. Marmonne-je.
- Je te le dis sans cesse de faire gaffe sur les toits. Et là, c’est la fois de trop.
- Il fallait bien que ça arrive… Mais je suis venu pour te parler d’autre chose, et non de tels problèmes futiles.
- Avant que tu ne commences… Je crois bien que c’est la première fois que…
- Que quoi ?
m’étonne-je.
- Que je vois ton véritable visage. »

C’est vrai que la seule personne qui m’a vue sous mon vrai jour est Maeve. Enfin bon… Il n’a pas perdu grand-chose. Cette apparence que je n’arrive pas à détacher de mon visage est là en permanence. Ces cernes immenses sous mes yeux. On dirait que je n’ai pas dormi depuis des lustres. Mais si ce n’était que ça. J’ai le visage également abîmé avec mes cicatrices aux extrémités des lèvres, me faisant un sourire de blasé encore plus grand. Vlad’ n’a pas l’air effrayé par mon apparence. Mais s’il peut me voir, c’est que les gens dans la rue m’ont vu comme ça. Cela n’a plus d’importance.

« Je voulais juste cacher cette apparence. On pourrait me prendre pour un revenant.
- Pourtant, tu n’as pas à te cacher. Je pensais que c’était un jeu que tu faisais avec tes masques. Mais, reprends. Que voulais-tu me dire ?
- Je pense que ça peut se lire sur les traits de mon visage. »


En un regard. Il a compris ce que je voulais dire. J’ai tout essayé, mais ça n’arrange rien. Ca ronge de l’intérieur. Je n’arrive pas à oublier. J’aimerai y arriver. Même les charmes d’une certaine fille de joie, Eris Sacresang, n’a pas réussi à me faire changer.

« Et donc ? Que comptes-tu faire ? m’interroge Vlad’.
- Faire ce que j’aurai du faire il y a un bon moment. Cette blessure sur mon épaule n’est que superficielle. Celle dans mon cœur envers les murofiens ne l’est pas.
- Tu veux dire quoi par là ?
- Je quitte définitivement Murof. »


Un long silence s’installe à travers la pièce. Moinon qui vient de revenir de l’étage, s’arrête net. Vlad’ me regarde dans le blanc des yeux. Je le regarde, l’air dépité. Il y a quelque chose qu’il ne doit pas savoir.

« Je vais me rendre là où j’ai rencontré mes parents, la dernière fois que je suis parti de Murof pour quelques jours. Je retournerai voir ce peuple nomade qui habite ce désert.
- Fort bien… Je m’y attendais un peu. Après tout, tu ne peux plus faire grand-chose. C’est ça ?
- Mouai… Hm, juste un truc. Lors du retour de Maeve, si elle revient un jour. Dis lui de partir vers ce désert et de trouver ce peuple. Une personne du nom de Moneda lui dira quoi faire pour me retrouver.
- Tu es sûr de vouloir partir SEUL ?
- Seulement moi. »


Je prends ma sacoche par la sangle et voit mon masque du psychopathe et mon masque du pleutre rafistolé. Moinon m’explique alors qu’elle a tenté de la réparer en utilisant la méthode qu’elle utilise pour le sien. Je les remercie pour l’hospitalité et retourne chez moi pour ma dernière soirée dans cette cité. La météo s’est calmée en ce début de nuit. Le ciel est à nouveau dégagé, mais les rues sont trempées. Mieux vaut rester les pieds au sol. Le trajet met alors dix minutes au lieu des deux minutes de courses sur les toits. En arrivant devant chez moi, je remarque que j’ai laissé la fenêtre du toit ouverte. Tant pis. Maintenant je dois préparer mes affaires. Le monte à l’étage et vois avec un léger soupire, que l’eau qui s’est infiltré par la fenêtre a mouillé mes draps. Il faudra que je les change durant la soirée. Je remarque que ma guitare a aussi pris de l’eau sur le bois. C’est la première chose que je fais maintenant, la nettoyer. Cet instant de nettoyage me permet de me remémorer les bons et les mauvais moments que j’ai racontés avec cet instrument, les musiques que cela m’a inspirées. Dont une qui me vient à présent.

Peu importe combien de fois que vous m'avez dit que je dois rester
Cette décision je l’ai pris vous ne pourrez plus rien y changer
J’ai passé tant de nuit dans le noir avec juste un bruit de goutte d’eau contre ma peau

Mais où vais-je ?
Mais où vais-je ?
Mais où vais-je ?

Mes jours et mes nuits sont comme du feu

Dis-moi qui tu peux tuer pour ta vie
Dis-moi qui tu peux laisser une vie
Laisse, laisse. Brule, laisse tout en feu
Cet ouragan dans mon cœur fait ce qu’il veut

Maintenant je ne veux qu’une seule chose, mais jamais je les oublierai
Maintenant que j’y vais, que je pars, je n’aurai plus de regrets
Il y a des flammes dans son Cœur et plus rien ne les arrêtera

Où est ce Dieu ?
Où est ce Dieu ?
Est-ce qu’il m’en veut ?

Est-ce que tu veux ?
Est-ce que tu veux ma ?
Est-ce que tu veux ma mort ou ma vie pour me tuer toi-même ?

Est-ce que tu veux ?
Est-ce que tu veux ma ?
Est-ce que tu veux ma mort ou ma vie pour me trouver un jour ?

Dis-moi qui tu peux tuer pour ta vie
Dis-moi qui tu peux laisser une vie
Laisse, laisse. Brule, laisse tout en feu
Cet ouragan dans mon cœur fait ce qu’il veut

Les promesses ne sont maintenant plus rien
Les nuits que l’on a passées étaient comme une drogue
Notre secret n’a jamais été connu
Notre amour, notre amour,
Nous devions laisser

Dis-moi qui tu peux tuer pour ta vie
Dis-moi qui tu peux laisser une vie
Laisse, laisse. Brule, laisse tout en feu
Cet ouragan dans mon cœur fait ce qu’il veut

Oh oh who oh ohoh
Cet ouragan
Oh oh who oh ohoh
Cet ouragan
Oh oh who oh ohoh
Cet ouragan
Oh oh who oh

Est-ce que tu veux ?
Est-ce que tu veux ma ?
Est-ce que tu veux ma mort ou ma vie pour me tuer toi-même ?

Est-ce que tu veux ?
Est-ce que tu veux ma ?
Est-ce que tu veux ma mort ou ma vie pour me trouver un jour ?

Cette chanson retrace bien ce que je vis actuellement. Je l’ai écrit il y a pas mal de temps pour un ami dépressif. Durant ce laps de temps où je pensais à cette chanson, j’ai eu le temps de ranger tout ce que je désirais. Mes affaires sont prêtes à coté du lit. Mes draps sont changés. Demain, aux aurores. Je ne serai plus Murofien. Soleil levant. Devant une porte. Les rues commencent à vivre. Je suis là. J’attends. Rien ne sera plus pareil. Je me remémore le chemin que je dois suivre pour arriver au désert. Le plus difficile sera de les retrouver. Ce premier pas sera le premier de mes derniers.

~~~-------*******-------~~~

Me revoilà. Les pieds dénudés. Ma veste attachée aux hanches en guise de ceinture. Me revoilà aux portes du désert. Là où se finira ce périple et où je rencontrerai à nouveau ce peuple. Je m’enfonce dans cet endroit cuisant où même le dieu Sadida n’a jamais réussi à faire pousser quoique ce soit, mis à part les quelques oasis. Le sable est brulant, le soleil me brule et l’air sec m’étouffe. Je ne pourrai pas tenir dix millénaires ici. Ni les chercher tant de temps. J’avance en ligne droite et remarque que le paysage a un peu changé. Ou bien je ne suis pas arrivé par le même endroit. Je me trouve actuellement en haut d’une falaise avec une « cascade de sable » non loin. C’est comme si le désert s’était affaissé pour faire un plateau entouré de falaise. Je sors mon Masque du Pleutre rafistolé et commence ma descente en escalade. Chose que je n’ai jamais apprécié exercer. Heureusement que j’ai mes mitaines aux mains, sinon je m’écorcherai la paumes en plus de me la brûler sur cette pierre bouillante. La descente est plutôt longue et lassante. Faut dire que faire quelque chose comme ça n’a pas trop été amusant à faire. Moi qui me lasse facilement d’une chose, il m’arrive enfin quelque chose de « palpitant ». Sauf qu’à cet instant, ma vie est en jeu. Et ce n’est pas trop dans mes plans de mourir maintenant. Une de mes prises vient de lâché sous mon poids, me mettant en déséquilibre et ne tenant que d’une main. Je cherche en vitesse où je peux retrouver une nouvelle prise à portée, mais la seule que j’arrive à trouver est une vieille branche. Je m’y accroche en espérant tenir dessus, ou plutôt dessous vu que j’y suis accroché. Elle non plus n’a pas tenu. Maintenant, je suis en chute libre avec un impact en vue à environ une dizaine de mètres. Je ne peux plus rien faire à part me laisser tomber et tenter d’encaisser la chute. Aucune prise, aussi simple soit-elle, ne pourrait m’aider à ralentir. Je m’exploserai les mains pour faire ça. Egalement avec mon Masque du Pleutre. Je me laisse chuter, tel un pantin d’un marionnettiste à qui on a coupé les fils. Je tente de me stabiliser mais ne sais pas quelle position prendre pour « atterrir ». À la verticale, je prendrai de la vitesse et je devrai plus encaisser. À l’horizontale, je risque aussi d’avoir de gros dégâts. Je décide donc de me mettre en boule, ma sacoche au centre pour ne pas abimer les masques. Plus que quelques mètres. 5, 4, 3… 2… 1………… …… …… ………… ………….. ……………


Ma tête est si lourde. Un réveil difficile. Comme une cuite au Rouhm de Poul Island. Mais où suis-je ? Je ne ressens plus cette chaleur étouffante autour de moi, ni ce sable brulant au contact de ma peau. Je sens des draps frais et doux. Que s’est-il passé ?

« Pourquoi es-tu revenu ? Tu n’as rien à faire ici… »

Une voix ? Si c’est celle que je pense, je les ai retrouvés à nouveau. Ou plutôt ils m’ont retrouvé. J’ouvre lentement les yeux pour ne pas être ébloui par une potentielle lumière. Cependant, cette luminosité est tamisée d’après ce que j’arrive à percevoir. Ce doit surement être la fin d’après midi avec le soleil couchant. Je regarde autour de moi pour voir où ce situe ce lit sur lequel je suis si bien installé. Cette tente qui me cache des quelques rayons du soleil doit être celle de l’homme que je cherche. Je me souviens de ces petits meubles. Légers et bancales. Et en particulier ce sabre gravé d’étranges symboles dorés. Mais il y a quelque chose en trop ici. Ce sable. Il y a beaucoup trop de sable dans la tente, sur les meubles et le tapis. Il est lourd, trop lourd pour du sable banal. Comme s’il était « vivant ». Je m’assois sur le côté du lit, face à l’entrée de la tente qui laisse passer deux minces fils de lumière de part et d’autre du tissu qui fait office de porte. A ma grande surprise, personne n’est présent dans la tente. J’ai pourtant bien entendu quelqu’un.

« Tu ne deviens pas fou. Je suis bien là, dans la tente. Susurre la voix.
- Montre-toi dans ce cas. Moneda.
- Tu te souviens encore de moi ? Cela fait quand même un moment depuis la dernière fois.
- Pas facile d’oublier le nom de l’homme qui m’a sauvé la vie à deux fois par le passé et une nouvelle fois à présent. »


Mon impression s’est avérée juste. Ce sable est bel et bien vivant. Il se déplace au sol tel un serpent qui rampe. Qu’est-il arrivé à cette personne ? Les Dieux l’ont-ils châtié ? La silhouette de l’homme de mes recherches se forme peu à peu. Il avance depuis une partie de la tente assez sombre et le sable monte sur son corps pour atteindre son épaule gauche. Il se tasse et s’accumule pour former un bras en sable. Il reste silencieux et stoïque face à moi. Ca en devient presque oppressant et inquiétant. Il s’empare d’un petit bracelet sur une commode et le met sur son épaule ensablée. Ce bras de sable se transforme progressivement en membre formé de chair et de peau. Comme si de rien n’était, Moneda s’approche de moi et se plante au pied du lit.

« Que veux-tu ? Pourquoi es-tu venu encore une fois ici en sachant que tu ne nous trouverais pas ? me demande-t-il.
- C’est une raison que j’ignore… La ville où j’habitais m’effaçait petit à petit. Je ne suis devenu plus que l’ombre de moi-même.
- Tu t’es exilé c’est ça ?
- C’est plutôt une longue histoire… Mais dis moi, tu n’avais pas ça la dernière fois, je me trompe ?
réponds-je en pointant son bras.
- C’est aussi une longue histoire. Tout ce que je peux te dire, c’est que mon bras a été mordu par une créature titanesque transformant le sable en verre et ma ainsi maudit à jamais. Il ne me reste que cinq mois à vivre avec ceci. Depuis que je l’ai, je peux à ma guise manipuler le sable et le modeler comme je le souhaite et également le façonner en verre. »

Nous parlons de choses banales durant pas mal de temps. Jusqu’à ce que la nuit se lève et que la lune soit haute dans le ciel étoilé. Je décide alors de sortir de la tente pour prendre l’air et par la même occasion, essayer de jouer de cet instrument étrange que Moneda m’a prêté : un valiha. C’est un morceau de bambou creusé à l’intérieur avec des cordes de fer tendues sur sa périphérie. Je le passe autour de mon cou pour le porter en bandoulière, le place dans mon dos et monte à la plateforme en plein air situé au dessus de la tente par l’échelle. Je ne souhaite pas me blesser encore une fois. Je m’installe sur les planches et tente de jouer de cet instrument pas si facile que ça. Je comprends peu à peu le placement des notes et commence à jouer une chanson.

Qui veux-tu qu’je sois,
Cet égard aux traits de mon visage
Est-c’que pour une fois
Suis-je là ou ne suis-j’qu’une page ?

Je suis un étrange étranger
Mal à l’aise dans ce qui fut ma maison
Sans reconnaitre, je reconnais
Comme si j’avais perdu la raison

Ne suis-j’que qu’un poids? Encore
Et je suis dehors ! Encore
Vous souciez-vous de moi, moi… Nooon

La vie dans la ville
Dehors quelque chose est différent
L’Homme est tel’ment vil
Je dois m’exiler comme un mendiant

Je suis un étrange étranger
Qui ne sait plus où il doit aller
Ne pas s’imposer
Je dois m’échapper dans les allées

Ne suis-j’que qu’un poids? Encore
Et je suis dehors ! Encore
Vous souciez-vous de moi, moi… Nooon

Il y a ce jour, où ne sait plus
Pourquoi la vie, est moins belle qu’au début
On lâche prise, le vent nous a choppé
Reprend le court de notre échappée

Ne suis-j’que qu’un poids? Encore
Et je suis dehors ! Encore
Vous souciez-vous de moi, moi… Nooon

Ne suis-j’que qu’un poids? Encore
Et je suis dehors ! Encore
Vous souciez-vous de moi, moi… Nooon

Je me sens si seul. Sous ce ciel sombre et empli d’un millier d’étoiles. Elles sont comme nous. Un grain de sable dans cet univers. Pourtant, certaines étoiles brillent plus que d’autres. Ici, c’est ce qu’on appelle des « personnes exceptionnelles ». D’ailleurs, les pouvoirs de Moneda sont bien plus qu’étrange. Et intéressant à la fois. Cette chanson fut une de mes dernières. Demain, je demanderai à Moneda de m’aider avec une ultime requête. Hier, je n’étais plus Murofien. Demain, je ne serai plus. Je mourrai.
Je me suis assoupis sur la plateforme je crois. Je peux sentir le vent passer sur moi avec les quelques embruns de sable. La chaleur se fait petit à petit plus étouffante. Le soleil n’est pas tout à fait levé pourtant. J’ouvre les yeux et vois Moneda assis face à moi en train de jouer du valiha. Il arrive à manier cet instrument magnifiquement bien. Les notes fusent à une vitesse impressionnante mais aussi avec une belle mélodie. Il s’arrête net et pose le valiha à coté de lui.

« Bonjour. Bien dormi ? me demande-t-il.
- Ca pourrait aller mieux. Les planches n’ont jamais été un bon matelas.
- C’est sûr.
Acquiesce-t-il et s’arrête un instant en laissant un silence. J’ai comme l’impression que tu as quelque-chose à me demander, je me trompe ? »

Cet homme peut lire à travers les gens comme s’il lisait dans un livre. Comment peut-il faire ça ? De toute façon, je n’ai plus de temps à perdre ici. Il faut que j’en vienne au fait. Je lui explique ce que je souhaite. Qu’il puisse trouver un endroit que seulement lui pourrait retrouver ou qu’il le dise à quelqu’un de confiance. Il pense immédiatement à une petite grotte bien éclairée dans un style « sacré ». Je lui explique donc que c’est aujourd’hui que je veux qu’il le fasse.

« Fort bien. Tiens, voici ce petit cristal. Une fois que tu l’auras utilisé, une seule et unique personne pourra te sortir du cristal. Il sera indestructible mise à part aux lames que nous forgeons ici. »

Il m’emmène alors hors du camp. Ce que je verrai là seront les dernières visions que j’aurai. Nous marchons durant de longues heures, sous ce soleil de plomb. Il me dit que nous serons arrivés lorsque nous ne verrons plus rien à part le sable à parte de vue. J’ai beau pourtant regarder autour de moi, je ne vois que ça. Nous continuons alors notre marche à travers cet environnement brulant. Les forces commencent à m’échapper. Ma vision devient floue. L’eau me manque. Les ondulations de l’air chaud m’empêche de voir au loin. Notre parcours dure jusqu’à ce le soleil soit au zénith. La grotte est juste en face de nous.

« Utilise le cristal comme bon te semble à présent » me dit-il avant de me laisser à mon sort.

Je pénètre cet endroit et remarque que le sable coule du plafond par moment. Le soleil n’est plus aussi étouffant ni brulant. J’attrape le cristal dans ma poche et me dirige au fond de la grotte en chantonnant la dernière chanson que j’ai écris. Mon ultime chanson.

Oh Maeve si tu savais
Tous les coups que j’encaissais
Oh Maeve si je pouvais
Dans tes bras nus me reposer

Evanouie mon existence
Tu étais pour moi ma dernière chance
À jamais, tu disparais
Malgré mes efforts désespérés

Et rien ne sera jamais plus pareil
J'ai vu plus d'horreurs que de merveilles
Murof est devenue folle à lier
Je donnerais tout pour oublier

Oh Maeve si tu savais
Tous les coups que j’encaissais
Oh Maeve si je pouvais
Dans tes bras nus me reposer

Et je brûle toute la journée
Sans savoir où j’irai
Sans un bruit, une échappée
Je vois ces gens se déchirer

Aujourd’hui sera le grand jour
Je mourrai comme au tout premier jour
J’ai p’t-être tort sur tout’la ligne
Oh Maeve je t'en prie fais-moi un signe

Au fond de cette grotte, je m’arrête
J’verrai la mort m’accueillir bras ouverts
Elle m'a promis des vacances
La mort m'a promis sa dernière danse

Oh Maeve si tu savais
Tous les coups que j’encaissais
Oh Maeve j'attendrai
Qu’ici tu viennes
Me retrouver

Oh Maeve j'attendrai
Qu’ici tu viennes
Me retrouver

Me voilà ici. Au fond de la grotte. Là où je finis mon périple. Moneda guidera Maeve pour me voir ici. Là où je serai pour l’éternité. Je prends une petite pierre et écris sur une roche assez plate pour faire comme une stèle. Mon histoire se finit ici, je vais plonger dans un sommeil éternel.

« Ci-git Nico Moneda. Acteur des rues de Murof.
Qui fut tout, et qui ne fut rien »



-----------------------

Voilà... C'est fini. Je remercie Cat pour son dessin/colo, Panach et Maeve qui m'ont aidé pour le dernier dessin et je vous dis à tous : A bientôt !

(Parodies : Ca fait mal-Christophe Maé / Hurricane-30 Second To Mars / Etranger-De Palmas / Marie-De Palmas)
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Re: Murof, l'original

Message par Cat :p le Dim 29 Avr 2012 - 14:53

Heureusement que tu précise que ça n'a rien à voir avec les actualités murofiennes hein ;A;
*rocalin*
que dire .. ha pas facile de commenter un texte pareil ! ;v;
Bonne lecture, on lit ça comme on avale un bon livre, je crois qu'on dit ça comme ça .. enfin je me comprends..
Belle fin, triste à souhaits (non non je pleure pas c'est pas vrai ! ;^; )
Bonnes paroles.. je chantais l'air dans ma tête en lisant :')
...
Ha franchement je sais pas quoi dire !
Mais tout n'est pas fini ! -èvé- !
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Re: Murof, l'original

Message par Amy le Dim 29 Avr 2012 - 15:00

Okay. Je te connaissais pas vraiment mais OMFG je pleure ;_;
Bluh. C'est triste. Purée. ;__;
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Re: Murof, l'original

Message par Kiri le Dim 29 Avr 2012 - 15:08

au début je croyais que c'étais qu'un poème, j'ai commencé à lire , et j'ai continué °-°/
GG ,comment c'est beau et triste :'I
les chansons sont belles, j'm'imaginais trop une mélodie en les lisant :')
(et puis les illustrations roxxent aussi "(o()
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Re: Murof, l'original

Message par Jeananas le Dim 29 Avr 2012 - 18:55

Gégé pour les illus et bonne continuation fiston T_T
C'était très bien écrit et très beau ! Un plaisir à lire et infiniment triste.
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Re: Murof, l'original

Message par Ninon Fantasy le Dim 29 Avr 2012 - 18:56

Juste... Comme je l'ai déjà dit : wow. SUperbe texte, accompagnée de magnifiques illu'! Bravo à miss Cat, Maev' et Mister Panach. :3

Je ne sais pas quoi dire à part que j'ai adoré. Ha et vraiment GG, dans toutes ces lignes, je n'ai vu qu'une seule faute de frappe. o3o

Si les autres textes de Murof l'original sont d'une aussi grande qualité que celui-ci, je veux bien les lire!*w*

Encore bravo. Et bon anniversaire! =)
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Re: Murof, l'original

Message par Gaunt le Dim 29 Avr 2012 - 20:31

pas mal du tout, et les illu sont géniales
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Re: Murof, l'original

Message par Ritreku le Dim 29 Avr 2012 - 21:24

Bravo. Bravo, car j'aimerai écrire aussi bien que toi. On te l'as sûrement déjà dis, mais, tu écris merveilleusement bien. Les mots me manquent, à vrai dire, mais félicitations, en tout cas. De plus, les dessins sont splendides, même si, de mon point de vue littéraire, je préfère largement le texte, ne passant que très rapidement sur les illustrations. Encore bravo, Nico' !
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Re: Murof, l'original

Message par Kamilla le Dim 29 Avr 2012 - 21:28

This is the depressive daaaaaay )o)
J'aime juste :_: excuse moi d'avoir lu en diagonale à certains endroits mais les dessins (bien que je sois pas fan de la colo désolée )o)") de cat, l'histoire magnifique etouu

:_:/
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Re: Murof, l'original

Message par Vlad' le Dim 29 Avr 2012 - 21:38

Eh bien Nico'... Je dois dire que c'est de très loin ta meilleur partie Murof. Car, bien que les autres étaient bien, ou même très bien, celle ci est juste excellente. Que de progret... Je ne sais pas quoi dire d'autre. C'est triste, c'est vrai... Mais en même temps, au fil des dernières parties, j'ai compris tes motivations, et je ne puis que les respecter. Alors repose en paix, Nico' Moneda.

Pour info, je n'ai repéré qu'une seule mauvaise coordonnance entre temps du présent / temps du passé, ainsi qu'une seule répétition.
Et l'idée des dessin, ainsi que celle des poèmes ne fait que participer à l'excellence de ce que je viens de déguster en lisant ton texte.

Ci-git Nico Moneda, un bien grand homme, tombé par le plus grand des malheurs, bien bas.
Bon anniversaire, encore une fois...
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Re: Murof, l'original

Message par Ninon Fantasy le Dim 29 Avr 2012 - 21:39

Kam : Le premier dessin est entièrement de Cat, le deuxième entièrement de Panach niveau dessin et colo par Maev'. ^^

J'ai autant aimé les dessins que le texte. Vraiment.... On a de beaux artistes là. *-*
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Re: Murof, l'original

Message par panach le Mar 1 Mai 2012 - 21:07

*a seulement pris le temps d'observer avec attention les dessins* *-* aussi beaux que le texte ! J'adore les 2 colos ! celle de cat rend très bien l’ambiance désert chaud, et maev a vraiment fait honneur à mon line, reliné très proprement par Nico ! L'effet sable et les cristaux sont juste sublimes.

Mon coté dessinateur me fait forcément plus apprécier les dessins que le texte, mais pour l'avoir lu en avant-première, je peux dire qu'il tout aussi beau ; )
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40ème chapitre! o/

Message par Moinonminou le Mar 1 Mai 2012 - 22:50

Nico'...ton texte est magnifique. Et au final, ça représente bien ton art: de la poésie, des chants, des colo magnifiques et un texte sublime... Fin tristounette...mais merveilleusement entrainante et originale. J'aime bien l'idée du cristal. Très beau texte...vraiment...Bravo à toi et aux dessinateurs, Cat', Panach et Maev'.

Bon...et ben j'ai presque pas envie de poster mon truc moi...'3' Mais aujourd'hui est un grand jour! \o/

Oui, aujourd'hui est née Kimi et j'avais écrit quelque chose en son honneur... J'avais donc c'était avant votre RP, donc c'est normal que ça ne concorde pas. J'ai demandé à Miam' si elle voyait un inconvénient dans le fait que je poste quand même mon texte...bah elle semblait ok. '3'

Voili voilou, voici le 40ème chapitre de Murof les gens! )o) J'espère que ça vous plaira. Et c'est plein de fautes! 8D Mais j'ai la flemme de corriger.


- ‘Man ! ‘Man !
- Oui ma puce ?
- Regarde c’que j’ai fais ! C’est comme toi.
- Fais voir…

Elianne me tend fièrement le morceau de papier où plusieurs bonhommes sont représentés grossièrement. Au centre un bonhomme semble coiffé d’un chapeau bleu, vite gribouillé à l’encre bleu flash. Il semble aussi sauter et lancer des sortes de boules du même bleu que son chapeau. A ses côtés, un autre sur une chaise avec de minuscules roues, et les cheveux jaunes. Un autre avec des oreilles de chat et aux cheveux rouges avec un sourire qui lui fend le visage en deux horizontalement, et une longue queue. Un autre, tenant deux équerres dans chacune de ses mains, vise le centre de la page, un bandeau rouge contournant sa grosse tête. Encore un autre aux cheveux bleus avec des traits bleus lui sortant du dos et un autre plus petit avec une jolie robe triangulaire et un immense sourire accompagné de gros points rouges rouges.

Je contemple l’œuvre de ma petite avec des larmes qui me viennent aux yeux. C’est un des seuls dessins qu’elle pourra faire. Tous ces hommes patates sourient malgré le fait qu’ils semblent s’entre-tuer. Est-ce le monde qu’elle voit ? J’essuie une larme et la regarde. Elle se tortille en attendant le verdict du jury sur la qualité de l’œuvre produite en quelques minutes avec un attirail de débutante et un coup de main grossier et peu précis. Du vite-fait bien fait.

- Alors ‘Man ? Tu r’connais ?
- Et ben…tu as dessiné Tonton Panach à ce que je vois…et Tata…
- J’ai dessiné ici Tata Ninar, Tata Kami’, Tata Pris’, Tata Lonia, Tonton Panach et moi !
- C’est très réussis ma chérie. Très beau. On ira leur montrer si tu veux.
- Nan ! Ils voiront quand ils viendront.
- « Ils verront » Elianne… On ne dit pas « ils voiront » mais « ils verront ».
- Ho…c’est pas grave.
- Bien sûr que si. Bon, on va l’accrocher ?
- Oui ! Moi je vais faire Tonton Nico’, Tata Cat’, Tata Kiri’ et Tata Ninon !
- Vas-y alors…va !

Et elle disparu me laissant son œuvre d’art entre les mains. Je finis par me lever de ma chaise et quitter la cuisine pour me diriger vers l’entrée. Sur le mur en face de l’armoire s’étale les autres dessins qu’elle a déjà dessinés. Un avec ‘Man, ‘Pa et elle, un autre avec Tata Jea’ et Mémé Miam’, un avec Tonton Nico’ et Tata Maeve. Parain Kiart, Boof’, Tata Lonia, Tonton Riri’, Tata Lily, Mimi, Tonton Moos’, Tata Kami’, Tata Kiri’, Tonton Fao’, Toro, Tata Ninar, Tata Pris’, Tata Lisi’, Tata Amy’, Tata Nann’, Tonton Panach, Tata Ninon, Tata Cat’… Toute la famille Murof rassemblée en gros bonhommes de toutes les couleurs sur ces papiers épinglés au mur. Bientôt preuve de sa vue.

J’épingle le dernier et me recule pour contempler les chefs-d’œuvre. Si je ne l’arrête pas, d’ici quelques jours il faudra aller tapisser un autre mur. Les moments où nous sortons, elle jette toujours un regard par ici fièrement comme pour dire « C’est moi qu’ai fait ça ! ». Et elle passe la porte presque en bombant le torse et levant le menton.

Je repars dans la cuisine pour terminer un travail. La feuille entamée me fait face avec tous ses calculs et ses formules. La lettre d’une gente importante de je-ne-sais-plus-où qui me demande du service, à côté, avec son seau de cire épais et imposant. Une première esquisse de bâtiment de l’autre côté de la feuille. Je saisis la plume mais je n’ai pas vraiment l’envie de continuer. Mes pensées vont et viennent sur un autre sujet.



- Pourquoi partent-ils tous ? Finis-je par chuchoter.
- « Moinon, je vais aller à Brâmar… »
- « Vlad’, elle est partie… »
- « Je quitte définitivement Murof. »
- « Je suis mort en haïssant le monde et en le maudissant. »
- « Je dois y aller…c’est mon rang…et mon mari. »
- « …elle est partie rejoindre une espèce de… »
- « Je vais me rendre là où j’ai rencontré mes parents… »
- « Aoru… L’erreur que personne n’ai aimé.»

- Mais pourquoi ? Et il y en aura-t-il d’autres ?

Ma plume chute et répand sur mon écriture des taches noirâtres. La tête dans mes mains, j’essaie de comprendre. Comprendre pourquoi il y a une fin. Pourquoi les gens qui comptent pour nous partent un jour. Pourtant tout allait bien non ? Tout était bien…mais maintenant c’est comme…plus amer. Comme l’eau du ruisseau qui coule, coule infiniment et qui emporte ce que le destin y laisse tomber hasardeusement. Pourtant Murof n’a pas la peste…il a juste…des habitants qui se disputent de temps en temps pour quelque broutilles…Mais sinon c’est génial ! Pourquoi y serai-je venu sinon ? Hein ? Pour voir mes amis partir et même disparaître ? Sombrer dans la folie ? Couler dans la cécité ? Mourir ? Hein ? La vie n’est pas si nulle n’est-ce pas ? N’est-ce pas ? Dîtes-moi qu’elle n’est pas si nulle ! Il y a toujours un rayon de soleil qui vient nous éclairer non ? C’est ce qu’on m’a toujours répéter…pourquoi serait-ce un mensonge ? Il est où le rayon de soleil ? Il est où ? Partit ? Mais pourquoi ? Pourquoi partit ? D’où les nuages viennent-ils ? Le faisons-nous exprès ? Désirons-nous ce qui nous arrive ?

Moi je n’en n’ai pas envie.

Moi je n’en n’ai jamais eu envie.

Mais vouloir retourner au passé renie le présent et le futur. Au fond, peut-être que chaque choses mauvaises sont compensées par des choses heureuse… J’ai eu Elianne, je vais avoir un autre enfant, Miam’ est sur le point de donner la vie, comme Cat’, des nouveaux arrivent tous plus fous les uns que les autres, les rires et délires ne tarissent pas à Murof, Lonia et Ritreku ont eut des jumeaux, les choses vont bien, et comme dirait maladroitement Elianne : tout le monde il est gentil. Alors…s’il y a des choses tristes qui nous viennent…ne serait-ce pas pour compenser tout ça ?

Mais là je parle de moi… Nico’ ne semblait pas s’être remis du départ de Maeve. Après son départ, nous avons dû trouver un autre endroit où mettre Kalaen. Miam’ se retrouve avec un énorme ventre et sans mari. Vlad’ semble aller mal…ça sera sûrement le temps de digérer ce nouveau départ. Je me demande si nous aussi, on partira un jour… Bah…ça viendra le jour convenu pour ça.

Je prends une nouvelle feuille et recommence mes calculs. Je renifle et chasse mes larmes. Il faut penser à autre chose si je ne veux pas sombrer moi aussi. Apportons aux autres ce que nous seuls arrivons à conserver.



J’aurai bien aimé qu’Elianne dessine à côté de moi.

___________________________________________________

Un bruit pressant retentit dans la maison me faisant lever la tête. Elianne tourne sa tête vers la fenêtre pour voir qui vient de taper à la porte. Je descends de ma chaise et laisse Elianne seule dans la cuisine avec ses figurines et je vais ouvrir. A peine la poignée tournée, un grand iop se précipite sur moi.

- Moinon ! C’est Miam’ !
- Miam’ ? Qu’est-ce qu’il…
- Elle accouche ! Va vite la voir ! Je m’occupe d’Elianne !
- Je ne vais pas aller très vite tu sais…
- Vas-y maintenant ! J’ai envoyé Pris’ et Kami’ pour l’aider mais ta présence pourrait être utile ! Boof’ devrait y être aussi ! Me hurle la voix dans les couloirs.

Sans hésiter, malgré mon ventre, je me mets à courir aussi vite que je le peux. Je traverse les rues sous le regard effaré des passants. La Grand-Place, cette rue là, puis l’autre…puis encore une autre…à droite, en face… Je m’arrête, reprend, manque de tomber, me relève, cours, souffle, pleure… La rue avec cette grande maison s’offre à moi, je continue ma course et arrive devant le petit portail du jardin. Je l’ouvre à la volée et me dirige à grand pas en me tenant le ventre, vers la porte colossale, comme son ancien propriétaire défunt. Une personne ouvre la porte.

- Où est Miam’ ?! Hurle-je sur la pauvre Boof’ qui se tient derrière la porte.
- Ho ça va ! Du calme ! Et puis quoi encore !
- Elle…elle est…où ?
- Là haut…mais calme-toi ! Ne viens pas la troubler ! C’est pas le moment…

Je monte les escaliers le plus vite possible. Des gémissements viennent d’une porte fermée. Je souffle calmement et entre.

Le visage en sueur et tordu par la douleur, elle fixe le mur en face d’elle et souffle, souffle. Kami’ lui tient la main et lui dicte ce qu’elle doit faire. Pris’ est prête à accueillir le bébé. Boof’ vient nous rejoindre et me propose une chaise. Je m’y affale, le cœur serré. Je n’ose rien dire. Elle se débrouille la mémé…

- Pousse Miam’. Dicte Kami’. Souffle. Pousse.
- Tu vois quelque chose Pris’ ? Demande Boof’.
- Ça viens, ça viens… Encore un effort Miam’ ! Courage !
- Continue comme ça. Encourage Kami’.
- Tu te rends compte Miam’ ! Je vais devenir Tata ! S’extasie la sœur.

Mais la sacrieur ne répond pas. Le regard sévère et assez oppressant fixé vers le mur, elle continue calmement malgré l’horreur des contractions et du bébé qui va bientôt pointer son nez par l’utérus étiré au maximum. Rien que ça, ça me fait chuter la mâchoire. Mémé…elle est trop forte. Se passe encore dix minutes de silence où j’aperçois qu’au fil des minutes, des secondes, Miam’ semble se décomposer. Au final, elle n’avait pas besoin de moi…et je me sens incroyablement de trop dans cette salle où plane une humidité croissante. Je ne sais même pas quoi lui dire…de toute façon, elle ne me répondrait pas…comme pour Boof’ à qui elle fout de magnifiques vents, mais qui ne semble pas se déconfire et continue son monologue. Enfin, Pris’ s’alarme.

- La…La tête ! Je vois la tête !
- Yeah ! C’est génial ! Continue comme ça Miam’.

Miam’ sue et commence à pleurer. Elle pousse encore et encore. Les larmes glissent le long de ses joues, du cou et descendent jusqu’à mouiller son haut. Elle dégage une sorte d’aura intimidante…c’est sans doute pour ça que je ne peux que la regarder bouche bée.

- Bientôt entièrement sortit ! Bravo Miam’ !
- J’en peux plus ! Hurle-t-elle enfin.
- Ne lâche pas ! T’y est presque !
- Pourquoi…n’est-t-il…pas…là ? Réussi-t-elle à articuler.
- Ne pense pas à ça Miam’ ! Le bébé !
- Im…bécile…

Un cri résonna dans la pièce. Et là…instant magique où tous les regards, aux yeux mouillés et exorbités se posèrent sur l’être rose et couvert de viscères, de sang que Pris’ tient dans ses bras rouges du sang de la sacrieur. Le temps s’arrête. Le silence berce l’instant et le bébé s’agite faiblement. Il ouvre la bouche lentement, la referme, bouge les bras, les pieds…Ses tous petits pieds. C’est là que je remarque la présence d’écailles sur ses avants bras et sur ses jambes. Pépé…tu nous auras au moins laissé ça en témoignage de ton passage… Pris’ coupe le cordon ombilical qui reliait le géniteur à sa création, s’avance vers Miam’ et dépose le bébé mi-lézard mi-homme-lézard sur sa poitrine. Les larmes coulent et l’inter-espace temps se referme.

- Mon bébé…chuchote en tremblant Miam’. Notre bébé…
- Elle est magnifique…bravo. Dit Pris’.
- C’est une fille ! J’ai donc une nièce ! Rit Boof’ toute excitée.
- Alors…ce sera…Kimi. …Bonjours Kimi. Pleure de joie la nouvelle maman.
- Elle est toute jolie… Réussie-je à dire. Félicitation mémé…
- Merci…merci à toutes.
- Ce n’est rien voyons. Sourit Kami’.
- Bon, on devrait la laisser un peu non ? Tente Pris’.
- Je vais laver la petite. Annonce Boof’.
- Je t’accompagne. Dit Pris’.

La petite est prise délicatement par l’éni et Boof’ la suit vers la salle de bain. Kami’ part de la chambre. Je profite de ce moment pour me rapprocher de mon amie.

- T’as vu…c’est…génial hein ? Balbutie-je encore sous le coup de l’émotion.
- Douloureux, mais ça vaut le coup.
- Félicitation Miam’…elle est magnifique. Je suis sûre qu’il…
- Il l’aurait adoré. J’en suis sûre aussi. Malgré le fait qu’il écrive qu’il hait tout le monde.
- Je suis désolée pour toi…vraiment.
- Être marié…ça n’a pas l’air d’être pour moi. Sourit-elle légèrement.
- Mais qu’est-ce que tu dis… Et puis, on s’en fiche ! Le mariage ce n’est pas si important ! Regarde le joyau que l’amour t’a donné !
- Et l’autre qu’il m’a repris…

Ses larmes ne tarissent pas et embrument ses yeux bleus. Je prends un mouchoir et lui éponge délicatement le visage.

- Tu sais…Kimi…nous avions choisis tous les deux ce prénom.
- Il est original…autant qu’elle. Souris-je.
- J’avais peur…de finir comme Tohahana. Heureusement…qu’elles étaient là.
- De toute façon, t’avais pas le droit de mourir. Je te l’aurai interdit.

Elle me regarda et me sourit.

- Moinon…je suis maman.
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Re: Murof, l'original

Message par Kamilla le Mar 1 Mai 2012 - 22:55

J'ai tellement l'air de savoir ce que je fais dans ta partie
B(
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Re: Murof, l'original

Message par Jeananas le Mar 1 Mai 2012 - 23:36

Vazy, c'est Luttii l'accoucheur, pas Kami la gamine de 13 ans environs quoi *se fait pousser dehors*
Bien bien, félicitations maman ! J'ai une soeur de coeur maintenant 8D
Kami, Kiri............Kimi ?! En fait c'est l'enfant de Kami et Kiri quoi *sors encore plus loin*
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Re: Murof, l'original

Message par Vlad' le Sam 5 Mai 2012 - 15:31

Seulement deux réponses pour une partie Murof ? Rooh... Espérons que mon message donnera envie à d'autres de poster encore, parce que cette partie vaux le détour !

Dans la catégorie des choses à redire, je peux déjà te dire que je n'ai pas relevé de réelles fautes. Bon, certes, je ne suis pas le meilleur exemple pour juger si une oeuvre possède ou non, des fautes d'orthographes... Néanmoins, ma lecture a été très fluide, sans interruption d'aucune sorte, sans buter sur un mots de part sa complexité au un problème orthographique.
Ni trop longue, ni trop courte, elle est de plus assez bien contée, au présent qui plus est. C'est pourquoi la rubriques "défaut" de cette critique risque d'être ds plus courts.
Simplement pour dire que le premier paragraphe du récit possède bon nombre de répétitions, notamment les "avec". J'ai eut quelques difficultés à bien m'imaginer le dessin d'Elianne avant qu'on ne dise exactement les noms des tata et tontons qui y étaient représentés. Et dans la suite de ce que j'ai pus relever, je parlerais d'un défaut que tu sembles toujours avoir eut, et que tu possèdes toujours : ne pas mettre d'espace ni de majuscule après un point. La majorité de tes phrases sont, fort heureusement,bin construite, niveau ponctuation. Mais souvent, j'ai relevé ce genre d'incohérence dans les dialogues, où à diverses autres endroits. Mais on ne peut pas réellement dire que cela soit un défaut majeur...

Du reste, je ne dirait qu'une chose : toute la première partie, celle avec le dessin d'Elianne montré à Moinon, et les pensées de cette dernière, est merveilleusement bien construite. J'ai pris beaucoup de plaisir à la lire, vraiment. Par contre, la succession de dialogues qui jalonnent la deuxième moitié, celle de l'accouchement, font légèrement passer ce moment un peu vite. Et on s’aperçoit qu'il suffit de lire légèrement en diagonal pour que cette partie nous semble un peu trop courte.

Mais, d'une manière général, c'est encore une brillante réussite. Excuses encore une fois mon absence de Mp, mais dès que j'aurais quelque chose de potable à te montrer, tu peux être certaine d'avoir une réponse des plus correctes ! ;)
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Re: Murof, l'original

Message par Miam le Sam 5 Mai 2012 - 15:41

Owi, ta partie =3 40e chapitre, ça se fête quand même \o/ Tu sais très bien ce que j'en pense, ton Elianne est tellement mignonne, et les vents de Boof, enfin voilà, quoi. Tu gères, comme d'hab' U_U
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Re: Murof, l'original

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